le syndrome du pull moche

8 Feb

le syndrome du pull moche

Oui petit lecteur, malgré des visites de plus en plus nombreuses (merci Over-Blog) et la pression de tout ce nouveau lectorat, j’ai chômé niveau post la semaine dernière. Pardon. C’est que, tu sais, MonJob, toussa…

Bon, ok, j’avoue. La semaine dernière, j’ai pris un RTT. Wow, t’as vu. Un RTT pour rentrer dans mon Sud natal, et présenter le Garçon a sa belle famille voir mes coupaings, la  mer, et prendre le Soleil. Ce que j’ai fait. Avec des macarons (mais c’est une autre histoire).

Avec mes coupaings, donc (je devrais même dire mes coupines, hin, quatre filles…) on a nos habitudes, dans cette ville de Marseille. Et parmi les habitudes il y a un resto japonais que tout le monde connait s’il est un peu branchouille à Marseille, et que je vous conseille si vous ne connaissez pas (parce que c’est bon), qui s’appelle Le Yen.

Ce resto, c’est un peu LE resto branchouille de Marseille. C’est à dire qu’à Marseille, ya pas des masses de lieux branchouilles, et avec la fermeture de la Maronaise, en est encore plus limités. Et au Le Yen, on peut voir une représentation assez… représentative… de la population branchouille marseillaise. Sisi. De la pouffe à mèche de Perrier (quartier “chic” de Marseille, NDLA) au kéké reconverti en Polo Vicomte Arthur, en passant par la cagole de luxe, version trop de Terracotta, mèches blondes, sac Darrel et cuissardes à talons.

C’est que Marseille, c’est varié, niveau profils.

Très varié.

En effet, ce soir là au Le Yen, nous avons eu droit à un profil très particulier.

Le mec au pull moche.

Alors par pull moche, que vous dire. Tentons la description. C’est un vert, genre kaki. Vert, quoi. En laine. Et puis de dos, en plus de ce vert… moche… le “designer” a collé nonchalamment des… écussons… sur le pull. Trois, à peu près. Dans le dos. Plus devant. Et sur les bras. Ecussons ressemblant à… à rien. Alors de dos, déjà, c’est pas mal. Ca suffit (du moins à nous autres Cacahuètes très moqueurs) pour bien se marrer. Et que ma lèvre supérieure gauche se soulève dans ce rictus d’étonnement incrédule que mes amis me connaissent bien. On observe, on observe. Et soudain, le type se lève.

Et là, c’est le drame.

Parce que devant, en plus du vert et des écussons, il y a deux rayures jaunes. Jaunes, oui oui.Verticales.

Mais mec, t’as envie de lui dire, où t’as trouvé ce pull ????

Quel est le styliste (même chinois) qui a pu pondre un truc pareil ?

Et surtout POURQUOI tu as décidé de porter ce truc ?

A continuer d’observer le dit mec, on comprend qu’il est à un genre de date, avec un pote à lui (semble-t-il) et deux nanas. Et là, la deuxième interrogation qui nous vient tout naturellement c’est pourquoi donc ce pote a laissé sortir ce type habillé comme ça. Pour un date. C’est à dire que le concept du wingman, bon, ok. Je comprends. Mais là, le concept du wingman si mal fringué ? Ca te plombe pas un coup ça ?

L’histoire ne nous dit pas s’il a choppé – ou non. Nos avis convergent d’un accord commun vers le “il a pas choppé” (avis influencés par la tête du type, hin, mais ça c’est pas sa faute et on va dire que je suis méchante). Ce qui reste, c’est un conseil que j’aimerais donner à n’importe quel mec, même pas doué.

Si tu n’as pas de style, si tu n’as pas de goût,  et si tu veux pourtant paraitre looké et original: abstiens toi.

Si ton pote se pointe un soir habillé comme un… quelque chose… et que vous cherchez à chopper: renvoies le chez lui immédiatement.

Pas de pitié pour ces atteintes à l’esthétique.

Pardon.

Ce post est bien évidemment dédicacé aux Cacahuètes et Cacahuètes d’adoption, aux Kinder Surprise, et au styliste de ce pull.

blood diamond, décryptage d’un film… saignant

2 Feb

blood diamond, décryptage d’un film… saignant
Ok mon titre est tout pourri. Je cherche encore. Peut être que d’ici la fin de ce post, j’aurais trouvé quelque chose…

Donc pour les français (ou les Suisses/Belges recevant les chaines françaises), vous savez peut être que Blood Diamond est passé sur TF1 dimanche soir. Blood Diamond, c’est un film avec Leo Di Caprio (on ne le présente plus), et Jennifer Connelly (qui jouait dans Requiem for a Dream), qui parle du trafic de diamants en Sierra Leone, et des guerres internes liées à ce trafic.

Jusqu’ici, petit lecteur, tu suis.

Trafic de diamants, donc, et guerre civile. Avec africains boueux, reporters sans frontières, implication des  sociétés européennes et enfants soldats drogués inside. Un film plein de bons sujets, à la base. Oui je dis à la base. Parce qu’en réalité, Blood Diamond, c’est juste un sujet pour faire un énième film d’aventure à grand public américain. Et pardonne moi si tu es fan et que tu penses que ce film véhicule des vrais problèmes et aborde un vrai sujet trop peu abordé.

Je suis pas contre les films qui abordent des sujets d’actualité. Loin de là. Lord of War est un film exceptionnel de neutralité, servi par de très bons acteurs (Nicolas Cage, mythique). Démineurs (sorti fin 2009) un très bel exemple de comment détourner la réalité en fiction, tout en flirtant avec le documentaire. Je n’ai pas vu le Dernier Roi d’Ecosse, mais on m’en a dit du bien.

Blood Diamond, c’était donc l’occasion rêvée pour faire un bon film, un film avec un message dedans, un truc qui heurte ta petite pensée d’Occidental et qui te fait prendre conscience que c’est la merde, ailleurs. Et bien non. A la place, on a un mélo drama pseudo romantique sur fond de gamins qui crèvent et d’Afrique en sang. Et je ne parle pas de l’histoire qu’on voit venir de loin (très loin) entre Leo et Jen. Franchement…

Je vais pas vous spoiler tout le film, hin, au cas où vous auriez (quand même) envie de le voir. Mais en gros, ya un mec (Leo) qui négocie des cailloux, qui sont issus de l’exploitation de petits n’enfants et de villageois Africains par le FRU (une armée rebelle du pays). Le FRU sème la terreur dans les villages (et villes) du coin, et revendent leurs diamants pour acheter des armes. Commerce triangulaire revu et corrigé sauce 20e siècle, les diamants sont achetés par des sociétés européennes, qui contrôlent le marché. Il revendent les diamants notamment aux States, qui vendent des armes au FRU, qui achètent donc le moyen de contrôler le peuple avec l’argent des diamants… et leur permet de récupérer de nouveaux diamants.

(attention: spoil)

Donc là dessus Solomon (un Sierra Leonais) est capturé par le FRU pour travailler à la mine, sa famille fuit, son fils est embarqué par les révolutionnaires qui en font un enfant soldat. On a donc droit aux images des gamins drogués et manipulés, aux populations qui fuient, et aux “esclaves” qui bosse dans des conditions exécrables. Wouhou.

Solomon découvre un énorme diamant, Leo l’apprend, essaye de récupérer le diamant en manipulant Solomon, rencontre Jen qui est journaliste et veut dénoncer le réseau de revente des diamants de guerre. S’ensuivent des épisodes plus ou moins dramatiques, rencontre avec la famille de Solomon sur fond de journalistes cachés derrière leur appareils, remise en question de Jen sur l’utilisation du malheur de ces gens, rapprochement (logique) entre Leo et Jen, naissance d’une relation d’amitié entre Léo et Solomon, poursuite du FRU pour délivrer le gamin, récupération du diamant, attaque des militaires (Américains ? cette fois) contre le FRU, des morts des morts des morts, sauvetage du gosse, blessure de Leo qui se sacrifie pour Solomon, et dernier appel à Jen avec hélico qui s’éloigne…

blood diamond 2

Fin.

Ah non, pardon, ya une morale: Solomon revend le diamant contre sa liberté et celle de sa famille, et se retrouve à témoigner contre les méchants diamantaires qui participent au traffic et entretiennent donc les guerres internes.

Chouette.

J’aurai appris des choses, avec ce film !

Sincèrement, où est l’intérêt de nous montrer un massacre en règle, assumé par le scénario (car quand l’armée attaque le village du FRU, on s’en fout du nombre de gosses tués par leurs mitraillettes ! le fils de Solomon est sauvé !) ? Pourquoi faut il forcément intégrer une histoire d’amour niaise à souhait dans un film supposé parler d’un sujet grave et dénoncer un système ? Le sentiment final ? On essaye de nous dire quoi, là ? De montrer que l’Afrique est en guerre à cause du traffic des diamants, ou d’utiliser des faits plutôt horribles (une guerre civile entretenue par les Occidentaux…) pour la cause du Box Office ?

Et surtout, POURQUOI avoir mis cette voix française de gay (pardon pour eux) à Léonardo Di Caprio ???

Enfin bon. Pour ceux qui aiment les aventures romancées, avec plein de sang dedans, gogogo ! On va dire que  le film vaut pour Jennifer Connelly, et pour les paysages…

Et si vous voulez un vrai film chouette sur l’implication des Occidentaux dans les guerres là bas, regardez Lord of War.

comment j’ai attrapé des courbatures

1 Feb

comment j’ai attrapé des courbatures

Si vous me suivez sur Twitter, certains ont peut être entendus mes cris de douleurs suite à un coinçage de dos/cou particulièrement récalcitrant la semaine dernière. Le genre de truc chiant, où tu te réveilles un matin sans pouvoir incliner la tête. Et après séance d’ostéo (55€), tu te sens mieux… jusqu’au soir, où ça (re) craque. Et merde. Trois jours plus tard, re ostéo (re 55€). Alors là, elle y passe du temps, la petite dame, elle te malaxe les épaules, tes triture la nuque, te modèle le dos, et vas y que je te tire sur une oreille et je te mets un doigt dans la bouche.

Vu comme ça, ça a pas l’air fun, l’ostéo. En vérité tu ressors de là tout stone, avec l’impression de flotter et surtout éviter de faire dess gestes trop brustes – desfois que ta colonne serait tellement assouplie que ça re-saute tout seul.

Donc après 110€ (glps, j’aime mon ostéo mais à ce point…) et 2heures passées à me faire tripoter, je me suis dis “plus jamais ça !. C’est à dire qu’ok j’étais remise d’aplomb, mais mon dos menaçait de sauter à nouveau d’un moment à l’autre. MonBoss ayant quasi validé ma semaine de ski en Mars, j’ai soudain pris conscience que ça allait être dur. Très dur, si je voulais enfourcher à nouveau mes skis chéris.

C’est là que je me suis dit qu’il fallait que je me remette au sport.

(tadam)

Fière de ma nouvelle résolution, j’en parlais au Garçon (qui doit lui aussi se remettre au sport… pour d’autres raisons), qui me répondit (car il me supporte dans mes résolutions, hin) “tu veux aller courir ?

euhm… fait trop froid… et fait nuit le soir…

tu veux aller nager ?

baaah… c’est mouillé l’eau…

(comme tu peux le voir, petit lecteur, je suis d’une motivation extrême lorsqu’il s’agit de me remettre en forme. hm)

C’est que j’avais déjà une petite idée en tête. Une forme s’était profilée lentement dans mon esprit. Insinuée dans mes pensées. Et j’avais pris ma décision: j’allais tester la Wii Fit.

Ce à quoi le Garçon répondit “bonne idée !“, et m’envoya cette vidéo:

(no comment)

Je vous arrête tout de suite. A ceux qui vont se moquer de moi car je découvre, oui je découvre. Non je n’ai jamais eu de console à moi. Oui le Garçon a une Wii Balance Board (bien cachée sous un meuble, mais quand même). Et pour ce qui est de se remettre en forme… attendez la suite (là, vous pourrez vous moquer).

De retour à la maison, je sortis donc la Wii Balance Board de sous son meuble, et époussetais les (quelques) moutons qui la recouvraient. J’avais au préalable acheté de nouvelles piles. Prête, je sortis le DVD de sa boite, et allumais l’engin…

(suspense)

Après quelques hésitations (je suis nulle en jeux vidéos, je vous l’ai déjà dit ?), j’avais enfin une bonne prise en main du Nubuck Nunchuck Nutruc (la manette quoi !), et créé mon Mii (avec tâches de rousseurs, queue de cheval et t shirt rose). Je montais enfin sur la Wii Balance Board, et calculais mon âge Wii Fit…

(là, j’ai honte)

43 ans

C’est à dire 20 ans de plus que mon âge IRL.

Et le truc qui me sort, dans son piaillement Wii Fital (car oui, en bon coach personnel dans ton salon, la Wii Balance Board TE PARLE !): “vous n’êtes pas en très grande forme

C*nnasse !

Je m’en fous, j’ai un IMC idéal. Et toc.

Mais je ne me laissais pas démonter par l’ironie de la Wii Truc, et attaquais mes premiers exercices. Saut à ski, Hula Hoop, Billes, et autres étirements de gym. J’ai, au passage, défoncé tous les records du Garçon. Hihi.

Après 45 minutes de jeu, je rendis la manette. Fière de moi. Oui oui.

Et c’est le lendemain que je me rendis compte de mon âge Wii Fit. Lorsque je me réveillais courbaturée. Oui oui.

La Wii Fit, c’est du sport.

Je te jure.

(là, tu peux te moquer)

Mais je recommencerai !

Ce Billet n’est pas sponsorisé par Wii Fit, ni par mon ostéo. Mais si vous voulez soutenir mon effort, et rentabiliser mes coinçages de dos récurrents, je suis preneuse…

i’m a VIP…

29 Jan

i’m a VIP…

comment je me la pète trop t’as vu… comment je m’aime… comment je dis trop des trucs intéressants parfois… waaa…

Quoi t’as pas vu ??

QUOI !! T’es pas au courant, petit lecteur, que je suis trop une star ? Mais…

Bon.

Ok.

Je balance.

Hier, un de mes gentils followers (qui s’appelle Nicolas, et qui se dit Grand, d’après son Twitter) m’a contactée pour me proposer un Interview (prononcer Ineterviouuu, in English) sur Overblog. Genre oué. Alors ok, j’étais pas le premier choix. Mais franchement, passer après Maitre Eolas, et Korben, c’est un peu la classe. Surtout Maitre Eolas. C’est pas que j’ai quelque chose contre les blogs geeks, hin, nan. Juste Maitre Eolas quoi !

Bref. Ayé mes chevilles gonflent et mon collant va exploser. Ca craint.

Toussa pour dire que Nicolas m’a envoyé hier soir ses questions, auxquelles j’ai répondu entre un velouté d’asperges, un oeuf coque et une verveine. Tout en écoutant Jean Jacques Goldman*. Le Fail intégral, qui a peut être influencé mes réponses. Je m’excuse donc si je vous ai choqué (la verveine monte facilement à la tête, c’est bien connu).

Ce matin, après une clope salvatrice (pour lui) et une deuxième session de réponses (pour moi), j’ai enfin pu révéler ma vraie nature de bloggeuse Cheap et faire un peu de name dropping.

Et voilà. C’est publié posté bloggé. L’interview est en ligne. Avec des petits bouts de moi dedans…

A lire ici, donc : Un blog avec des bouts de Fille dedans…

Et si tu arrives ici en arrivant depuis cette interviou, cher nouveau petit lecteur, chère nouvelle petite lectrice, chère tomme de Savoie et autres vaches Milka, bienvenue. N’a pas peur, je ne mords pas. J’ai calmé mes impulsions guerrières post venue de Ken. Je suis désormais douce et tendre comme une agnelle. Promis.

*A noter: Faut pas plus  que le Garçon me laisse seule le soir.

capote… et crac !

27 Jan

capote… et crac !

Pardon pour ce mauvais jeu de mots. Pour la référence, c’est Craquotte (vous n’avez pas fait crac crac ce matin, dixit la pub), et pour les (bad) news, la finance a gagné sur le Web, je suis toujours SDF.

Introduction terminée, passons au sujet qui nous concerne aujourd’hui. Et je vais te parler de sexe, petit lecteur. De safe sex, même. En version thèse, anti thèse,  synthèse

(quoi petit lecteur tu te souviens pas de tes fabuleuses dissertations de terminale ? et que dire si, comme moi, tu as fait une prépa ? du bonheur en tube que ce plan préfabriqué !!)

Thèse : La capote, saybien

Si tu es né dans la même décennie que le SIDA, qui a sonné la fin des années de liberté sexuelle, on t’a répété depuis bien longtemps que sexe = capote. Oui oui oui, ne le nie pas, et quand ta mère (née dans les années 50, NDLA) te répétait que “surtout il faut se protéger“, tu lui disais “Maman, la capote pour nous les jeunes c’est un réflexe !“. Le SIDA, donc, cette maladie bien mystérieuse qui met des années à se développer… et qui semble donc parfois un peu lointaine. Surtout qu’au vu des chiffres (120 000 personnes déclarées séropositives en France en 2008), on se dit qu’il y a peu de chances qu’on tombe dessus ! Mais…

Au delà du SIDA (et si tu tiens à nier que c’est une maladie mortelle ou à croire en la découverte prochaine d’un vaccin), il y a un tas d’autres IST. IST pour infections sexuellement transmissibles. Des trucs aussi romantiques avec des noms  top glamours comme herpès génital (dédicace à mes Cacahuètes), chlamydioses, blennorragie, Lympho Granulomatose Vénérienne et autres mycoses. Si tu ne tiens pas à connaitre ce qui se cache derrière ces termes aux consonances exotiques, bah… reste pas beaucoup de solutions !

La capote donc, c’est utile. Oui oui oui.

Anti thèse : La capote, saféchier

Oui, la capote, c’est chiant. Déjà il faut en avoir une sur soi (mais ça, petit lecteur, j’espère que c’est le cas !). Ensuite, il faut la récupérer au moment opportun (il est où ton pantalon ? au fond de la pièce ? on l’a abandonné dans le couloir ?). Et enfin, et je doute que quiconque me contredise sur ce point, niveau sensations c’est pas le top.

Oui, il faut l’avouer, la session enfilage de capote, ça casse (un peu, si peu) l’ambiance et la sensation du latex c’est pas so glam. Et les complications liées au truc, vas y que j’essaye de l’enfiler sans perdre l’excitation, attends j’ai les ongles longs faut pas y toucher, merde c’est trop petit/trop grand, etc etc etc. Je passerai le goût (dégueulasse) du lubrifiant, hin, des fois qu’il y ait des changements d’action dans la bataille…

La capote, c’est parfois chiant. Oui oui oui

Synthèse : Heureusement il y a des solutions

Donc on résume: la capote il faut en mettre. Mais la capote c’est parfois pas terrible. Le sexe est un plaisir (j’espère !) et la capote casse un peu le coup. Rha. Quoi faire ?

Heureusement il y a des gens qui réfléchissent à ce bizness. Heureusement il y a un bizness, j’ai même envie de dire. Un bizness sûrement juteux, quand on voit les efforts déployés par les marques pour nous proposer des produits de plus en plus élaborés et innovants. Ici une capote microperlée. Là un latex hyper fin. Des goûts banane, fraise, chocolat, Malabar (jamais compris l’utilité cela dit). Des trucs vibrants intégrés. Des formes rigolotes. And so on…

En parlant d’innovation, il y a un peu moins d’une semaine, j’ai été invitée à une soirée de lancement pour découvrir la nouvelle capote SKYN de Manix. D’après l’argumentaire, Manix aurait développé un tout nouveau matériaux, le Sensoprène. Matière qui allierait souplesse, résistance, facilité de déroulage, et surtout, une “sensation de ne rien porter”.

Alors là, je lis le dossier de presse, hin, parce que pour ne rien vous cacher, non je n’ai pas testé ces nouvelles capotes. Franchement, Sensoprène ou pas Sensoprène, y a un moment où on finit par s’en passer. Ce qui n’empêche que la marque a titillé ma curiosité. C’est pourquoi je vais faire appel à un(e) cobaye. Tout simplement.

Ceci est donc un appel à test. Je fournis les capotes, vous trouvez le/la partenaire avec qui le tester (non je ne suis pas une agence matrimoniale). Ne reste plus qu’à postuler, ici même dans les commentaires, anonyme ou pas, avec ou sans partenaire. Une fille, un mec, pour deux avis.

Et attention: je veux un retour sur test ! Qu’on me dise si effectivement ce Sensoprène est vraiment révolutionnaire ! Pas besoin de raconter votre vie, hin, juste oui ou non ça change quelque chose…

Et donc le sujet du “concours” pour gagner le test des super capotes révolutionnaires Manix Skyn est…

quel est le surnom le plus original/ridicule/affectueux/étrange que vous avez reçu/donné/entendu sur le sexe d’un mec ??

GO !