Archives | January, 2009

comment je me suis mise à écouter les Pussycat Dolls

30 Jan

Je suis irrécupérable. Trop de MCM, W9 et autres NRJ12. Pour preuve, j’ai même regardé plus de la moitié des NRJ Music Awards.

Et voilà. Je me suis mise à écouter les Pussycat Dolls.Parce que bon, elle est pas si pourrie -je trouve- cette chanson. Ca parle d’amour. Et de rupture. Et de couples qui vont mal. Et puis dans le clip elles sont sur une plage (waa) et elles prennent des poses, et même que pour une fois elles dansent pas !!

(non ne me jetez pas de pierres je ne renie pas mes origines de punkette ni mon éducation musicale hautement composée de trucs très pointus et très culturels isn’t it)

Et puis j’écoute aussi ça (ouf). Bon. Ca sauve, non ?

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NoLife – s01e07

30 Jan

Une jolie video trouvée chez RomainLibeau

Et un très bel article sur les capotes à lire chez TheBestPlace ... et son premier article (très drôle) sur le sujet :)

(moi aussi, un jour, j’aurais des choses à dire sur ce sujet)

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No Life – s01e06

29 Jan

Une publicité pour le viagra en Arabie Saoudite… :)

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je lis GQ, et alors ?

28 Jan

Je lis GQ. Un magazine de mecs. Un truc loin d’être con, plein de belles images, de mode, de trucs intelligents, genre des interviews de politiques et d’intellectuels faits par Beigbeder, et de trucs de mecs bien sûr comme des filles à poil, des montres et des grosses voitures.  Mais c’est toujours joli. Et classe. Et même qu’ils mettent en couverture des bogoss (bon DiCaprio ce mois ci, on a fait mieux, le mois dernier c’était Brad & Georges)

et des filles que nous les filles on aime bien aussi.

Tout ça pour dire, c’est dommage de pas avoir un équivalent féminin.

Ce mois ci, dans GQ, il y a un article qui m’interpelle. Car ce mois ci, Maïa Mazaurette la rubriqueuse sexe (ça se dit rubriqueuse ?) parle de cette richesse cachée que nous hébergeons en France : les gros lourds qui te draguent dans la rue. Tu sais, madmoizelle madmoizelle t’es charmante et autre t’as pas un 06 ?

Vous me direz, quelle richesse peut on trouver derrière ces casquettes Lacoste de kékés racailleux ridicules. Et bien… c’est là le sujet de la chronique (c’est ça, chroniqueuse en fait pas rubriqueuse). Car Maïa habite à Berlin. Et qu’en Allemagne, comme dans beaucoup d’autres pays anglo saxons nordistes, les gros lourds kékés racailleux à casquette n’existent pas. Dans la rue, t’as beau être déguisée en pute, personne te regarde. En boite, tu peux rouler des pelles à ta copine en te déhanchant comme une pute danseuse de clip de Snoop Dogg, personne viendra te draguer ou te foutre une main au cul.

Me demandez pas d’où ça vient, j’en ai pas la moindre idée. Ces cons d’allemands m’ont déjà suffisemment déprimée comme ça, mes quelques mois dans le pays des saucisses et des bières ayant eu un effet plutôt négatif sur ma self estime.

Et c’est ainsi qu’on comprend (mieux) l’utilité psycho-sociale (sissi) des gros lourds. Et là je me permettrai de citer Maïa pour conclure ce post :

(…) Abandonnez une femelle parisienne pendant trois mois à Copenhague (ou à Berlin, j’y vis), et son narcissisme se tarira peu à peu. Le diagnostic est dramatique. Carence en compliments, puis aggravation : sentiments de ne plus exister, d’être transparente. On peut arriver à la dépression. Il convient alors de renvoyer la parisienne en France pour qu’elle retrouve sa bonne humeur à coups de quarante “hécharmante m’oiselle” quotidiens. Et bien sûr, au passage, elle ne manquera pas de pester contre le relou. Mais au fond d’elle, elle saura. Le relou lui est aussi nécessaire que l’oxygène, et un jour elle devra l’admettre. (…)

Remplacez parisienne par aixoise marseillaise (car oui les kékés relous ne sont pas l’apanage de la capitale, loin de là, cf le post épique de Grenouille à Marseille), rajoutez trois kilos de bières/abus de pâtes/BurgerKing, et vous comprendrez la douleur qu’a été mon exil germanique.

Edit : J’aime l’Allemagne quand même hin. Quand je dis ces gros cons d’allemands c’est pas méchant. Ich liebe Berlin !! Und deutschen Menschen sind sooo schön :)

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de l’utilité de savoir parler anglais (ou du moins faire semblant)

28 Jan

Chers (quelques) lecteurs, aujourd’hui j’ai été sauvée par l’anglais. Non, pas le Prince Charles, mais l’anglais genre I don’t speak French sorry tout ça débité avec un pur accent so british (ou du moins suffisamment pour qu’un pauvre lourd y croie). Tout ça parce que j’étais allée à la piscine…

Une autre histoire d’ailleurs, ma blonditude revient au galop, le coiffeur devient plus qu’une nécessité.  J’ai réussi à bloquer mon casier -à code pin je précise- et j’ai donc dû faire appel à la dame de l’accueil pour me sauver. Au passage je me suis balladée en super maillot so sexy Tribord pour aller à la piscine dans le hall, enfin c’était toujours moins pire que de me faire mater par un vieux gars qui puait encore le déo/parfum/après rasage dans la piscine.

…donc je ressors de la piscine pour rentrer chez moi, et je m’arrête au passage faire trois courses (42€)à Champion à Pigalle…

Bah oui, ma piscine st à côté de Pigalle. C’est comme ça. pourtant ya pas de putes dans ma piscine, juste plein de mecs en maillots ridicules et de femmes cellulitées.

…dans le Champion, j’ai croisé plein d’étrangers qui parlaient english et deutsch (et d’autres langues indéterminées). Souvenirs de Dortmund, sauf les prix, en fait. Je ressors et j’attends tranquillement mon bus, quand un espèce de… mec… à moitié bourré qui puait l’alcool à six mètres s’approche de moi. Bien évidemment en grosse geekette que je suis j’avais mon super casque WESC sur les oreilles, avec un live de Gotye à fond, et je l’ai pas vu venir. Je lève la tête et paf je me retrouve nez à nez avec sa main, genre il veut me dire bonjour.

argh

Je sursaute et il marmonne un truc incompréhensible, et là, reflexe que je ne comprends pas moi même, je lui réponds

what ?

Il répète t’as peur de moi ? Faut pas avoir peur. (bah t’as pas vu ta gueule mon pauvre gars)

Moi (je réalise tout juste que je lui parle en anglais) : I don’t understand what you’re saying.

Et là j’ai un gros flip, je percute que c’est un gros lourd et qu’on est à Pigalle et que mon bus est dans au moins 5 minutes et merde s’il comprend l’anglais je suis partie pour une grosse galère

Parler French ?

(ouf)

(réflexe) No (puis) Un poutit pou (admirez mon accent so English, auquel j’ajoute un petit mime de la main genre petit peu) (et je remets mon super casque WESC sur mon bonnet) (oui en sortant de la piscine on met un bonnet, puis fait froid dans ce pays de mer** aussi)

Et là (miracle) le gars fait une grimace et se casse !! Waouuu

Voilà. Morale de cette histoire : apprenez l’anglais.

Deuxième morale de cette histoire: Pigalle ça craint quand même un peu. Finalement.

Troisième morale de cette histoire : En arrivant chez moi avec mes sacs j’ai fait tomber la boite d’oeufs (le Gaulois plein air quand même, je me préoccupe du bien être des poules zavez vu). J’ai donc mangé des oeufs brouillés au dîner.

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