Lundi. De retour de mon petit week end au Soleil (20°C, ciel bleu, petit verre en terrasse et oiseaux qui pioupioutent), me voilà à nouveau devant mon (cher) écran… Et NON je ne regarde pas le fabuleux (et rare à Paris) Soleil qui brille dehors. J’ai du boulot !! (oui ça m’arrive). Et il se trouve que grâce à MonJob j’ai découvert des gens encore pires que moi ! Je sais pas, c’est le printemps (presque), il commence à faire chaud, beau, et là, y a deux mecs qui ont décidé de s’enfermer dans 12m² pendant au moins 40 jours (je cite), et non ce n’est pas pour dénoncer les conditions de détention de nos prisons nationales, mais avec le secret espoir de trouver des sponsors pour les envoyer en voyage sur Mars.
Hem.
Oui ça vous rappelle un truc dont j’ai parlé ya pas si longtemps ? Genre un mec enfermé dans une cellule ? Sauf que là c’est une autre ambiance. Ca bosse, ça s’entraine, ça s’amuse (mais pas trop, hein), et surtout… ça glande, et ça le fait bien.
(pour preuve cette vidéo pleine d’action et de tas de trucs supers palpitants)
Mark et Igor (de leurs petits noms) (ça sonne un peu Russe vous trouvez pas?), purs produits de la génération Star Wars et Star Trek, (ils ont la cinquantaine, imaginez !) ont voulu tester dans des conditions (presque) réelles l’entrainement intensif des futurs astronautes à destination de Mars. Bah oué, un jour on enverra pas que des petits robots sur cette planète (rouge parait-il). Et me dites pas que vous avez jamais rêvé d’aller voir ailleurs si c’était pas mieux (si ça se trouve c’est bourré de E.T. en mode Téléphone Maison et bof quoi, mais pt’être que l’espace est habité de BoGoss, qui sait !!) (oui c’est undi matin, il faut beau dehors et je suis devant mon ordi alors laissez moi rêver. bon)
Pour revenir à nos héros (en cliquant là y a leur présentation), ils ont quand même décidé de garder Internet. Leur seul moyen de communication avec l’extérieur. Un peu comme les skippers du Vendée Globe. Au cas où yen aurait un qui se couperait la langue lors de leurs entrainements hypra sportifs (cf vidéo), et qu’il devrait se la recoudre en direct et en liaison satellite avec un chirurgien (sisi c’est déjà arrivé à un mec sur son bateau y a quelques années) (berk hein quand même).
Enfin voilà, on peut suivre leur vie super palpitante sur leur blog Hello Mars, sur Facebook (si vous voulez avoir un ami astronaute), sur Twitter (à mes potes non geeks : vous savez c’est le truc inutile dont je vous ai parlé), etc etc. C’est drôle, c’est frais, ils sont complètement déjantés, et en plus ils portent des casques de moto/VTT descente. Cool non ?
Trève de rêves spaciaux, je retourne à mes histoires de MonJob, et vous laisser aller voir ces deux fadas (bah oui c’est des Sudistes, de Toulouse, j’ai le droit, surtout après le match d’hier non rien… :p)
(vraiment, je ne tiens pas à faire de traffic avec mes titres à la con)
Aujourd’hui c’est vendredi, et comme je suis en week end à partir de 15h30, et qu’après quelques (courtes) heures de TGV je vais retrouver chaleur et soleil méridional, je suis de bonne humeur. Et j’ai envie de vous parler musique. Histoire de calmer les gens énervés par mon post pseudo féministe.
(et aussi parce que j’ai pas l’inspiration et le temps pour raconter un truc plus chouette)
Musique, donc, avec Foals, un groupe de rock britannique énervé et décalé, comme on aime bien, que vous avez peut être pu écouter dans ma playlist. Je suis pas biographe (comme vous avez pu le lire pour Mon Frère), donc pour la bio on va faire appel à notre ami Wikipedia, par ici. Leur album, Antidotes, est sorti en 2008, et est disponible sur ITunes (et peut être ailleurs) (vous avez vu hein je conseille le téléchargement LEGAL) (bon). Dommage, Deezer l’a mis en écoute restreinte… :(
On me fait la remarque que ça ressemble étrangement à Bloc Party, moué bof, peut être sur certains morceaux, mais écoutez (et regardez, leurs clips sont justes aussi fous que leur musique)
Et puis une histoire trouvée sur ackorea. Bien évidemment c’est tourné de manière assez morale, genre “réflévhissez”, mais je trouve l’expérience intéressante. Lisez plutôt…
Le musicien de rue était debout dans l’entrée de la station « Enfant Plaza » du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. C’était un matin froid, en janvier dernier.
Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l’Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et à nouveau, du Bach.
A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur travail.
Après trois minutes, un homme d’âge mûr a remarqué qu’un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s’est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant.
Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l’argent dans son petit pot.
Peu après, un quidam s’est appuyé sur le mur d’en face pour l’écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.
Celui qui a marqué le plus d’attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l’a tiré, pressé mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l’a secoué et agrippé brutalement afin que l’enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien.
Cette scène s’est répétée plusieurs fois avec d’autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.
Durant les trois quarts d’heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l’argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars.
Personne ne l’a remarqué quand il a eu fini de jouer. Personne n’a applaudi.
Sur plus de mille passants, seule une personne l’a reconnu.
Ce violoniste était Joshua Bell, actuellement un des meilleurs musiciens de la planète. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius valant 3,5 millions de dollars.
Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation future au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.
C’est une histoire vraie. L’expérience a été organisée par le « Washington Post » dans le cadre d’une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d’action des gens.
Les questions étaient : dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l’apprécier ? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?
Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n’avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde, jouant pour nous gratuitement quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, avec un violon Stradivarius valant 3,5 millions de dollars, à côté de combien d’autres choses passons-nous ?
Pour commencer ce post, j’aimerais vous faire partager un truc assez exceptionnel. Malheureusement après de longues heures de recherche sur youtube, dailymotion et autres vimeo pas moyen de mettre la main sur le clip… Je vous laisse donc écouter cette oeuvre musicale, pur produit du web 2.0. Ah oui, ne cherchez pas, c’est comme la plupart des DJ, on entend pas sa voix (ouf !!)
Voilà vous venez d’écouter de la merde en tube le nouveau futur single de Mickael Vendetta, et OUI j’assume d’avoir posté cette… chose sur mon blog ! Voilà, je viens d’assumer mon adoration pour Mickael Vendetta. Et encore je ne vous ai pas parlé de la chanson qui traine dans ma tête depuis deux jours. Ou de ma soirée Nouvelle Star en prévision :D
(pour ma défense je suis en train de bosser sur des blogs d’hardcore gamers, wouhou)
Pour revenir à nos moutons, je souhaite aborder aujourd’hui un sujet qui s’est posé à toute personne normalement constituée, majeure, vaccinée, et ayant déjà eu un date.
Bon je vous fais pas le topo, hein, on se rencontre, on se plait, on se donne rendez vous, on boit un verre ou on va au resto, et là, arrive le moment fatidique et problématique où il faut payer. Et les questions qui s’ensuivent… Qui doit payer quoi ? Le mec doit il inviter pour le premier date ? Le deuxième ? Le resto ? Le verre ? Le cinéma ? Va t il passer pour un rustre et perdre toutes ses chances avec la fille s’il ne sort pas sa CB ? Pour une fille, est ce qu’on doit forcément “remercier” d’une façon ou d’une autre l’invitation ?
Alors, bien évidemment il y a un tas de critères à prendre en compte. L’heure de la journée par exemple. Le prix dudit resto/bar. Le niveau social et d’éducation du mec (et de la fille). Et surtout les intentions des deux protagonistes.
Pour commencer cette étude, on va quand même poser certaines bases, et considérer (sauf cas échéant où les choses auraient été mises au clair au préalable) que l’invitation à prendre un verre est une officialisation du date, et donc de l’intérêt mutuel que se portent les protagonistes. Si c’est un verre, au premier RDV, c’est au mec d’ouvrir son porte monnaie. Le mec n’offrant pas son verre/café/chocolat à la demoiselle, il passerait pour un radin. Vraiment. Alors bien sûr si les deux sont amis de longue date on ne considère pas ça comme un vrai date. Ceci concerne la (les éventuelles) première(s) rencontre(s). Histoire de faire connaissance. Et de confirmer (ou pas) la possibilité d’aller plus loin. Et surtout de vérifier que le mec a de bonnes manières.
D’abord, plaçons nous du côté du mec. Après tout, galanterie oblige, c’est à lui de prendre la décision de payer ou non. Car toute fille pas trop féministe, même si elle revendique l’égalité homme femme, part du principe que certaines règles implicites existent. Là où la femme joue la séduction à grand renforts de mouvements de cheveux, sourire et autres accessoires tels que des talons ou une jupe, l’homme a besoin de rasseoir sa virilité originelle en subvenant aux besoins de sa femelle, chacun exprimant ainsi son intérêt pour l’autre.
Pour généraliser (j’aime bien), le but et problème principal du mec emmenant une fille au restaurant est de conclure. Ne nous voilons pas la face, si on veut juste vérifier que la demoiselle rencontrée en boite le soir précédent et dont on a exploré longuement les amygdales n’est pas aussi moche que les copains le prétendent, on lui propose juste un verre. Si par contre on a bien eu le temps d’évaluer un petit cul baisable potentiel intéressant, on propose un resto (histoire de confirmer l’intelligence et la grâce de la demoiselle, of course). Et de l’avis de certains mecs, rien de pire que de payer un resto à une fille à blanc !
Mon prof d’éco (merci Titi Sebagh pour ces cours très enrichissants) avait coutume de faire un parallèle entre les investissements en général et une invitation au restaurant (je cite) une fille, si tu l’emmènes au MacDo, faut pas attendre grand chose en retour. alors que si t’y mets un peu le prix… Le problème c’est que tout investissement comporte un risque, et ça ne fonctionne pas aussi simplement que gros investissement –> retour intéressant.
Doit on alors décider de ne plus payer si on se rend compte que non y a vraiment pas moyen de terminer correctement cette soirée ?
Du côté de la fille, si on suit cette logique comme quoi le mec nous invite et qu’on sait très bien ce qu’il a en tête, se pose la question de “quoi faire après”. Consciente des attentes du mec, elle peut se sentir obligée de “faire un geste” pour “remercier” le pauvre garçon qui vient de se vider de **(*)€ dans l’espoir de se vider autre chose faire plaisir à la demoiselle. Difficile, donc, si on tient à ne pas passer pour une conasse profiteuse, de faire comprendre au galant (jeune) homme que oui on souhaite le revoir, mais non on a pas forcément envie de passer à la casserole tout de suite. C’est pas qu’on couche pas le premier soir, hein, c’est juste que bon pour une fois on voudrait ne pas passer pour la fille open de service dormir seule).
Quid de la solution ?
Je dirai que le plus simple est de mettre les choses au clair dès le début.
Monsieur, n’invitez Mademoiselle dans un très beau (cher) resto que si vous pensez qu’elle l’appréciera à sa juste valeur. Car si cette dernière n’est pas d’humeur et de tempérament à moyenner, peu importe le prix que vous mettrez dans le vin rouge (quoiqu’un peu d’alcool puisse aider) vous n’aboutirez à rien (encore plus si elle vient accompagnée de deux copines, et ne riez pas, je connais quelqu’un à qui c’est arrivé). Inversement, si celle ci est disposée la qualité du resto fera peu à l’affaire, et autant résoudre le problème au plus vite en allant directement se bourrer la gueule prendre un verre dans un bar histoire d’écourter les préliminaires (et éviter de finir dégouté par la vision des ongles manucurés de la miss trempant dans le jus des gambasses, et/ou l’haleine post-aioli/raclette). Bien évidemment, si c’est un premier datetentez de faire bonne impression, évitez la pizzeria Chez Dédé du coin de votre rue (même si c’est plus rapide pour aller boire un dernier verre après ça, n’oubliez pas que la plupart des filles préfèrent faire l’amour dans leur lit).
Quant aux Demoiselles, si vraiment le mec ne cherche explicitement qu’une chose, et que non il n’est décidément pas du genre à vous faire la cour pendant un mois avant de passer aux choses sérieuses, soyez honnêtes, prévenez le que rien n’est sûr, et payez votre part du resto (on peut tout de même lui laisser le vin, hein, bon, surtout s’il en a bu les trois quarts). Enfin, si vous êtes vraiment méchante (mais oui parfois ça fait du bien), et que le mec en face se prend pour un Don Juan tellement certain de vous chopper après ce délicieux repas, laissez le payer l’addition (la technique d’aller aux toilettes à la fin du repas marche assez bien) et puis bonne nuit (bisou sur chaque joue dans un dernier moment de charité). Histoire de lui donner une petite leçon: rien n’est acquis !
Pour terminer sur une note un peu plus fille ouverte et interessée mais fille bien quand même, je dirai au final que coucher pour un resto c’est toujours un bon moyen (pas si désagréable en soi) de coucher (inspiré par Fanny Berrebi).
EDIT : Cet article est dédicassé à Mister LaClasse, pour toutes les fois où il a sorti sa Visa à blanc, et pour les heures de conversation MSN pendant lesquelles il s’en est plaint, et à W pour la bouteille de vin rouge généreusement offerte.
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(un de ces jours il faudra que je fasse un post pour tenter de répondre à cette question: est il correct de se taper le pote/la copine de sa conquête du moment parce qu’on s’est rendu compte qu’on s’était planté de cible ?)
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