Archives | April, 2009

comment j’ai eu le don d’ubiquité, j’ai failli faire du sport et j’ai pu disséquer mon ordi

15 Apr

comment j’ai eu le don d’ubiquité, j’ai failli faire du sport et j’ai pu disséquer mon ordi

Tout en assumant ma Cheapitude, je reste un peu une bloggeuse Hype et VIP (quand même), et en tant que bloggeuse Hype je suis Hype-r sollicitée… Genre hier soir j’étais dans une soirée avec des glaces, des vaches et du champagne… (heum)

Mais revenons plutôt sur mon don d’ubiquité, jeudi dernier, il m’est arrivé un truc formidable, j’ai réussi à être à la fois malade au fond de mon lit avec angine et tout et tout et simultanément j’étais à l’Usine. Naaann, pas l’usine où tu portes un pyjama bleu EDF, hin, l’Usine, LE club de sport HYPE et VIP… L’Usine c’est une espèce de club où tu vas faire du sport quand t’es genre super riche, et que tu fréqsuentes des gens Hypes et VIP. C’est tout en acier chromé, avec du bois, des grands miroirs, de la pierre brute, des matières nobles quoi! Même que c’est tellement beau que ça pourrait presque me donner envie de faire du sport ! C’est tout dire… (oui je fais déjà du yoga, et ALORS?)

Bref ne nous égarons pas, j’étais donc en ces magnifiques lieux non pas pour faire du sport…

(même si y’a quand même des courageux fous qui eux l’ont fait et même qu’ils ont trouvé ça top il paraît ! Mais avec Thomas le faux pubeux, Tibo et Seb le Dandy -qui est un peu manchot en ce moment, il avait une VRAIE excuse pour pas faire d’abdos lui- on a préféré regarder et rigoler plutôt que de risquer de se blesser… ben ouais c’est dangereux la gym hein, la preuve le Dandy s’est fait mal en faisant du sport. Et oué)

… mais pour assister à la présentation du nouveau parfum pour homme Victorinox (mais si vous savez, les couteaux suisses…). C’est d’ailleurs grâce à ça que j’ai pu faire une opération à coeur ouvert de mon cher et tendre ordi lorsqu’il a à moitié décédé ce week end… grâce au petit tournevis inclu dans le mini couteau suisse (en mode Mac Gyver attitude, ex scoute quoi !!)

Je me suis donc retrouvée, à cette heure bien matinale, à siroter un café en écoutant Christine Nagel et Jean-Christophe Hérault m’expliquer le processus de création de ce parfum, savant mélange de sapin argenté, Genépi et Absinthe (oui j’ai tout retenu !). Je sais pas si vous avez déjà eu l’occasion d’écouter parler un nez (oui je sais, mais non c’est pas une blague c’est vraiment comme ça qu’on dit !) mais c’est passionnant surtout pour moi qui suis totalement novice en parfumerie. Bref je vous passe les détails du processus créatif, parlons plutôt de ce fameux parfum.

A l’image du couteau suisse qui a fait sa célébrité (et m’a aidé à disséquer mon pauvre ordi), la marque a créé un parfum pour l’homme moderne, mobile, viril et aventurier (tout ça oui  ! c’est fou ce qu’on donne comme adjectifs nobles et flatteurs à nos hommes modernes… est ce que le BCBG en fait partie, c’est une autre question). Coté senteur, c’est la fraicheur des montagnes suisses qu’évoque ce parfum et alors côté packaging là c’est très fort, étui en néoprène rouge frappé de l’écu cruciforme, mousqueton ; tout rappelle le côté baroudeur et aventurier du couteau (comme l’homme moderne, quoi). Mais surtout il est super pratique car il protège le précieux liquide de tous les chocs que pourraient être infligés à ton parfum lors de ses voyages en soute. Et pour aller plus loin dans la mobilité, Victorinox a crée un concept : le U-fill, il s’agit d’un flacon miniature (100 ml pour avoir le droit de séjourner dans ton bagage à main) que l’on rempli directement en « pompant » du parfum directement depuis le grand flacon. Et cette petite merveille est vendue directement avec le parfum (plus besoin de faire les yeux doux à la vendeuse chez Séphora pour avoir l’échantillon). Si on avait eu ça avec Emilie quand on est parties à l’aventure à Ramatuelle !!

D’ailleurs, comme ils font rien comme tout le monde chez Victorinox ils ont décidé de pas le vendre chez Séphora leur parfum, ni dans aucune parfumerie d’ailleurs. Ils ont décidé de se concentrer sur la vente en ligne, sur leur joli site de e-commerce, Victorinox Fragances comme ça si t’es un peu geek (comme moi) (oui ce matin j’avoue, je me suis connectée sur Twitter pendant mon petit dej’ ! arrrrgghhh), tu peux le commander depuis ton ordi sans bouger les doigts de ton clavier. Et puis si t’es un peu moins geek, (mais Parisien) ben tu peux aller dans leur boutique, (2 Bd Raspail, Paris 6ème) ou (si t’es trop Hype et VIP) profiter de la vente éphémère chez Colette qui a commencé hier.

Article sponsorisé (et oué)

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my sound is dead

14 Apr

my sound is dead

Oui, je sais, j’ai assez pollué Twitter et FB avec ça ce (long) week end. Mais un peu de compassion, que diantre ! Je m’en remets toujours pas. S’il vous plait, laissez moi étaler ici encore les reliefs de mon dépit et de mon chagrin concernant cet évènement douloureux…

Resituons tout d’abord. J’ai fait l’acquisition (merci Papa) d’un joli ordinateur portable lorsque je suis entrée en école de commerce. En effet, il est de bon ton d’avoir un ordi portable en école. Au moins pour préparer les présentations PPT (ou poYer point, c’est selon). Et pour glander, jouer à who has the biggest brain et autres appil stupides sur FB prendre des notes en cours. Enfin bref, tout ça pour dire, mon petit ordinateur tout recouvert d’autocollants (quoi, je customize moi !!) allait dignement fêter ses trois ans cet été. Il m’avait suivi durant ces années de galère glande travail, entre les trajets de la ligne 21 et les déménagements successifs, entre Marseille, Dortmund et depuis trois moisParis, toujours prêt, toujours au taquet, malgré une facheuse tendance à s’exciter tout seul et l’absence de carte graphique digne de ce nom (je voudrais encore taper le con d’informaticien qui m’a dit “oui oui” lorsque je lui ai demandé si mon Acer Aspire 5000 avait une carte graphique digne de supporter un jeu comme les Sims 2, pour découvrir trois semaines plus tard que non, la carte intégrée de mon ordi n’est même pas compatible Direct X et que le jeu le plus récent qui resistait sur cette mémoire partagée est… Simcity 3000). Il a supporté les chocs, les nuits entières à mater des séries, les journées sur MSN et Skype, Itunes, Firefox, etc etc.

Mais voilà, toute bonne chose a une fin, et mon ordi donnait quelques signes de faiblesse ce week end. A commencer par la disparition subite de tout son. Après tests et bidouillages, j’en viens à réaliser qu’il y a comme un “faux contact” et qu’il suffit de bouger un peu le cul du truc pour remettre le son. Ouf ! Mais que nenni…

… car si le samedi soir je pu regarder Wall-E (et Evveeeeuuuhhh. Oui j’ai aimé. Et alors ??!!) sans trop de coupures, le dimanche midi, mon cher petit ordi m’annonçait un mutisme total.

J’ai pourtant tenté de le ramener à la vie, en dévissant/revissant sa petite carcasse avec un superbe couteau suisse Victorinox (j’en reparlerai), mais rien, que dalle, nada. Il avait définitivement perdu la voix. Et si au début je me suis dit “tant pis, pour la musique j’ai mon Ipod…” j’ai vite réalisé qu’un ordi sans son, c’est… plus de films, plus de séries, plus de vidéos youtube, plus de wizzzz MSN, plus de conversations Skype, plus RIEN !

Après une longue journée de dépression, obligée de regarder la télé pour m’occuper (avec pourtant la saison 5 entière de Lost à rattraper !!), je me suis couchée, triste et malheureuse, en me voyant déjà dans l’obligation de remplacer mon cher et tendre (et muet) ordi…

Lundi, après une vague prise de conscience du prix d’un MacBook (et de l’absence de cette somme sur mon compte), je décidai d’aller à la FNAC (celle des Champs, toujours ouverte) pour me renseigner sur le remplacement éventuel des cordes vocales de mon PC chéri. Après un périple dans le métro et sur les Champs (j’ai dévalisé Promod au passage, enfin presque, histoire de calmer mon dépit profond), j’arrive à la FNAC où un beau vendeur à gilet vert et jaune me dit que “si la carte son est indépendante ça va coûter entre 100 et 200€ de la faire remplacer, mais si elle est intégrée à la carte mère, autant racheter un nouvel ordi“. Arrghhhh… Visite chez Zara et Nike pour la peine. Mais rien acheté, c’était tout moche.

Enfin, à cause de cette aventure je suis en deuil. Peut être momentané, certes, je ne déséspère pas de reanimer ma carte son, mais en deuil. Car imaginez un peu ce que c’est que d’être privé de son sur son ordi… et donc de MP3 (légalement téléchargés of course), séries et DivX (tout aussi légalement acquis)… obligée de regarder la télé et de mettre MCM/Virgin 17/W9/NRJ12 en fond sonore pour accompagner mon coucher/réveil…

Que retenir de cette expérience ?

J’ai regardé Super Nanny chez les riches, et chez les beaufs. Le matin j’ai petit déjeuné devant les infos et appris que  le chien d’Obama allait bientôt faire sa première sortie. J’ai Les Enfoirés (oooohouo rejoins notre armée…) dans la tête (après Mozart Tatoue moi) depuis ce matin. Et Sliimy. J’ai essayé d’éviter Cléopâtre et Ocean Drive, avec plus ou moins de succès. Sinon, sur Virgin 17 le soir la nuit (après minuit quoi), il y a Goldorama l’émission où ils passent des vieux clips. J’ai donc revu/réécouté Anguun, Emma Daumas, et puis… Disiz la Peste. J’ai donc une question existencielle: mais qu’est il devenu ?

En prime et en cadeau, parce que je pourrais pas l’écouter chez moi, le clip de “j’pète les plombs”. Revival nos années collège…

PS: Au secours. Sauvez mon état mental. Aidez moi à financer la régénération de mon petit PC. Ou oeuvrez pour une action charitative en sponsorisant l’achat d’un MacBook.

*

Teasing…

Demain, je vous expliquerai comment j’ai acquis le don d’ubiquité durant ma maladie. Et ce soir, en bonne bloggeuse Cheap, je vais me gaver de glace à une soirée Ben&Jerry’s…

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Cheap Blog Concept

13 Apr

Cheap Blog Concept

Depuis quelques jours, vous pouvez voir sur The Stage Door cette bannière “Cheap Blog”. Car oui, je le dis haut et fort et je l’assume, The Stage Door, faute d’avoir pu me hisser au rang de bloggeuse hype et VIP, est un blog Cheap.

Tout a commencé quand j’ai reçu mon premier mail de bloggeuse “hype”… où on me proposait de créer un nouveau sandwiche. Wahou. Côté mode, je suis allée par hasard à cette soirée Adidas toute moisie (comme la collection), puis j’ai fait l’apologie du boyfriend jean “home made”, porté avec des fringues achetées chez le chinois d’à côté. Enfin, j’ai été invitée pour le reveal d’une opé cheap qui n’a pas vraiment buzzé, pour passer le week end dans un camping. Là où d’autres sont invités à Londres faire du shopping ou Barcelone dans un hôtel 6 étoiles, je vais à Ramatuelle délivrer Mark et Igor les faux astronautes et je regarde la Nouvelle Star avec des bloggeurs anti billets sponsos qui trainent avec des bloggeurs hypes et VIP.

Voilà, donc, pourquoi faute d’essayer de devenir hype et VIP j’ai décidé d’assumer. Car finalement, le week end au soleil était bien sympa. Que j’assume porter le jean GSUS de mes 17 ans, baggy à l’époque, recyclé en boyfriend cheap. Que le chinois de l’avenue de Clichy fait de chouettes fringues/chaussures pas chères. Je kiffe H&M, Zara, Promod et les jeans de chez Mango pour faire mon shopping, et j’achète des fringues de créateur seulement en solde. J’adore les sanwiches, et même si on ne m’a pas envoyé de tablette qui fait réfléchir, je serais mardi soir à la soirée Ben&Jerry’s.Et les bloggeurs non hypes sont bien cools.

Enfin, à force de croiser et recroiser la blogo hype et VIP, on se rend compte qu’il s’agit juste d’une bande d’alcooliques notoires  qui twittent à tout va des conneries autour d’un n-ième bière et parlent de fesses (ceci fait référence à un samedi après midi avec un faux Pubeux, un Dandy manchot, un mec invité à des soirées poubelles -note: je n’y étais pas, pourtant, ça va avec le concept de Cheap Blog- et enfin un autre qui organise justement des soirées Ice Cream avec des vaches). Oui, mettons (enfin) la vérité au grand jour, la blogo hype et VIP n’est pas si hype.

Vive le cheap. A bas le hype et VIP.

*

PS : A tous les gens cités dans cet article, je vous aime quand même.

EDIT :  (sous la menace) Merci à Woumpah pour sa chouette bannière (que j’ai pas encore remboursée)

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un week end au camping – la version off

10 Apr

un week end au camping – la version off

J’aurais pu appeler cet article “un week end avec un vieux couple“, mais le couple en question le prendrait très mal, et me dirait que je fais les mêmes vannes pourries qu’un certain G. Et puis, pour être sincère, le couple n’a rien de vieux, en fait. J’aurais aussi pu titrer “un week end de beaufs au camping“, mais comme je vous l’ai dit précédemment, et quoiqu’en croient les incrédules, ce camping n’avait (presque) rien de beauf. Nous n’avions ni tongues ni débardeurs ni PQ à la main. Enfin, voilà après la version officielle du week end à Ramatuelle, la version OFF, bien cachée derrière les tongues de campeurs et les oliviers.

Repartons donc de ce samedi matin, où Emilie et moi nous réveillâmes dans la douleur après une nuit quelque peu agitée. En effet, nous étions supposées aller à une soirée Disco-Motown le soir d’avant. Soirée dans laquelle nous ne sommes jamais rentrées, à cause des 2 heures de queue annoncées devant la Flèche d’Or, et du videur connard (dixit W. que j’ai bien fait chier au téléphone et qui a eu la gentillesse de me faire mon logo Cheap, mais j’y reviendrai plus tard). Faute de soirée Disco, donc, nous nous sommes promenés dans le 10e, pour terminer dans un bar je ne sais où. Il faut avouer que le début de soirée avait été quelque peu alcoolisé. De plus, vu le thème et dress code oblige, je portais une fabuleuse perruque que certains ont déjà pu apercevoir au Réveillon du  Nouvel An. Après quelques heures d’errances à travers la ville, nous sommes enfin rentrées nous coucher. Ouf ! Sauf qu’au réveil, la barre au front typique des lendemains de soirées était bel et bien là, malgré les litres d’eau incurgités. Soumises à une grande motivation, nous avons quand même pris le taxi qui nous attendait pour aller à Orly. Et j’ai bien pensé à enlever ma perruque, histoire d’avoir une tête presque normale en arrivant.

Une fois dans l’avion (je vous passe l’épisode où Emilie me dit “je me fais toujours fouiller” et je lui dis “mais naann“, et si en fait) on a soufflé un coup. Ouf, on est passées, avec nos mes 52 fioles de shampoing/gel douche/démaquillant/savon pour le visage/parfum (et même un briquet). A noter qu’avec tout ça, on aurait pu faire sauter l’avion, si on avait voulu. Ou le détourner. Mais non, on l’a pas fait. Trop crevées pour ça. Et puis les hôtesses et stewards d’Air France sont vraiment gentils. Ils sourient tout le temps. Disent “bonjour mesdemoiselles, oui mesdemoiselles, vous désirez boire quoi mesdemoiselles ?“. Et servent un café dégueulasse, mais c’est gratuit. Ca change de Ryanair. Et surtout on a commencé à flipper quand on a vu s’approcher l’aéroport de Toulon-Hyères. Ah… la piste d’atterrissage c’est ça ?? Mais euh… naaannn. Et en fait, si. Ca passe. Faut juste pas avoir trop peur quand l’avion freine.

Bon, jusque là nous étions vivantes. Malgré l’absence de sommeil. Et le ventre un peu en vrac, que le café soluble n’avait pas arrangé. C’était sans savoir que la route entre Hyères et St Tropez ressemble plus à une route de montagne (avec virages en épingle et “falaise” au bord – je cite Barbie). Et C. eu beau conduire tout doucement, on était bien contentes de descendre prendre un peu l’air une fois arrivées à St Tropez pour récupérer Barbie et Benj, qui, moins fous que nous, avaient pris un train de nuit pour descendre.

St Tropez. Disons le tout de suite: c’est moche. A part trois micro ruelles et un joli clocher (choses très communes en Provence), rien à voir. Des gros bateaux. La mer. Ah oui, le paysage, ok, vue sur la mer, la côté et au loin les Alpes. Mais en été avec pollution + chaleur + touristes – neige sur les montagnes = aucun intérêt. On est donc tous repartis jusqu’au fameux camping les Tournels.

L’après midi fût longue. Très longue. Surtout après avoir pris l’apéro, puis bu du rosé du Domaine des Tournels, puis tenté une sieste au soleil sur les transats.

(Là j’aurai une chouette photo d’Emilie mais elle me tuerait si je la mettais ici. Donc pas de photo. Vous n’avez qu’à imaginer une Emilie sur un transat bleu EDF)

Après ça je vais faire simple. Au sortir de ma (longue) (et douloureuse)  maladie, j’ai une énorme flemme pour détailler ici la suite des aventures. Donc:

- le jacuzzi, c’est cool. le hammam aussi.
- les Allemands chevelus/dreadeux, beurk
- sous le soleil du coucher du soleil, on est trop belles

- les tables de ping pong, le mini golf, la “scène” du camping des Tournels peuvent se prêter à bien d’autres activités
- je fais très bien la balle de ping pong (dixit Benj)
- il existe des frigos à consigne. Mais rien de vivant à l’intérieur
- nous avons appris à pisser debout. Sissi.

- Emilie, je ne dévoilerai pas ici notre intimité de mémés sous la couette. Mais je l’avoue tout haut et tout fort: I like sleeping with you
- le vin rosé du domaine des Tournels, c’est dégueulasse. Surtout à deux heures l’après midi.
- j’overkiffe les baskets de Benj. Et il faut ABSOLUMENT que je me rachète une paire de Nike wmns Blazer mid.

- les virages, ça fait peur.

Plus de photos à venir pour illustrer mes propos. Ou pas.

Je tiens aussi à rectifier une légende urbaine qui voudrait que j’aie choppé du campeur. Il n’en est rien. Ja, ich kann Deutsch. Aber… Malgré nos recherches actives et nos tentatives pour déjouer les signes cachés (se promener avec un rouleau de PQ à la main signifie-t-il qu’on est open ? je lance le débat parmi mes lecteurs campeurs ou ex-campeurs), et faute d’avoir pu organiser une soirée tongue (tongues rouges: open, tongues oranges: maqué démaquable, tongues roses: maqué c’est mort, tongues violettes: partouze) (idée de soirée à noter pour mes lecteurs organisateurs de soirées bloggeurs), je suis restée célibataire et désespérée. J’ai donc compensé le manque par le soleil, et j’ai attrapé ce fabuleux coup de soleil que vous pouvez voir en début d’article (en language campeur, rouge=open, n’oubliez pas).

Au retour, nous avons tout de même tenté de demander une coupe de champagne à l’hôtesse tout sourire. Mais bon, on a eu honte, et malgré le prix du billet, on a juste pris des bières (et traumatisé au passage la petite miss de 15 assise à côté de nous) (petite miss de 15 ans, si tu me lis, on s’excuse encore pour avoir parlé crash d’avion, cancer et alcoolisme à côté de tes oreilles encore innocentes et pures).

Teasing:

Bientôt, sur The Stage Door, comment j’ai eu le don d’ubiquité pour être dans mon lit et en même temps dans un event hype et VIP, ainsi qu’un article sur le syndrome de la Bling Bitch, par Mister LaClasse.

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this is a dafalgan’s story

8 Apr

this is a dafalgan’s story

ou : L’histoire du jour où je suis restée dans mon lit, et tout ce que vous loupez en allant bosser.

Je suis malade. Voilà, ça arrive. Et comme j’ai rien à raconter aujourd’hui, comme j’ai commencé la version Off du week end à Ramatuelle mais que je manque d’inspiration, voici ici un post (inutile et dont tout le monde se fout) sur les aspects nuls d’être malade.

D’abord, horrible chose, je me suis réveillée avec  dans la tête Tatoue-Moi, l’extrait hyper commercial de cette comédie musicale ultra commerciale qu’est Mozart. Et dire qu’ils osent appeler ça “opéra rock”. Waaa. Je veux dire, les Pink Floyd, The Wall,ça, c’est un opéra rock. Avec des guitares, des basses, et de la batterie. Pas un truc à crinolines parce que Versailles est à la mode. Pouaaa. Enfin voilà, c’est dur. Pas moyen d’arrêter que ça tourne en boucle dans ma tête.  Tout ça à cause de l’autre blond coiffeur méché gay de la Nouvelle Star. Qui chantait pas si mal en plus.

Pour tenter d’enlever cette chose de mon esprit embrumé, j’ai dormi. Ce qui m’a fait toussoter comme une vieille pendant 2 heures de moins. Wouhou. Et puis il arrive un moment où j’ai plus dormi. A cause de textos à propos de soupe, aussi. J’ai donc allumé la télé. Sauf qu’à 14heures et quelques, sur a télé française, on a le choix entre Julie Lescaut, Derrick, Toute une histoire (avec Jean Luc Delarue, aujourd’hui “que sont devenus nos animateurs télé?”, featuring Maïté et Pascal je sais plus qui, de Fa Si La Chanter), une rediff de Plus Belle la Vie, ou un documentaire sur Arte. Comme vous pouvez le deviner, j’ai choisi le documentaire. J’ai donc été heureuse d’apprendre que la population des kiwis  (les oiseaux, pas les fruits !) des fjords de Nouvelle Zélande décroit de 4% par an, et c’est pas bien. J’ai aussi vu des otaries, des dauphins et des charançons. Avant de zapper vers une rediff du Gala de l’Equipe de France de patinage artistque à Bercy. Et franchement, ya des patineurs BoGoss. Je ne parle évidemment pas de Brian Joubert. Berk.

Enfin, tout bon moment a une fin, j’ai donc éteint la télé pour tenter une action valeureuse: étendre ma lessive. Et je me prépare pour une deuxième action valeureuse: me trainer jusqu’au Monoprix pour acheter du pain de mie. Pour mon petit dej. Je vais pas réussir à guérir sinon.

Wouhou.

(trop passionnante ma journée, I know)

Edit: finalement, pas la force d’aller jusqu’au Monoprix. C’est fatiguant, l’étendage de lessive. Dodo.

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