Archives | July, 2009

rencontres photographiques d’Arles

31 Jul

Durant ma semaine dans mon Sud adoré, j’ai eu l’occasion d’aller passer une journée aux Rencontres Photographiques d’Arles, qui fêtaient cette année leur 40ieme anniversaire. Pour les non initiés, les RIP (Rencontres Internationales de la Photographie) c’est une série d’expositions et d’évènements qui ont lieu tout le mois de juillet et août chaque été en Arles (oui, on dit en Arles, comme on dit en Avignon). Les rencontres, crées par Lucien Clergues, invitent des artistes jeunes ou moins jeunes, connus ou moins connus, du monde entier, pour des expos “retrospectives”.

J’avoue cette année avoir été un peu déçue. En effet, le souci avec ce genre de manifestation, c’est la quantité d’œuvres et d’artistes exposés, et ceci sans aucune ligne conductrice ou commune à chacun des travaux. On passe donc, d’une salle à l’autre, à des clichés très classiques des années 50, puis à un travail où l’artiste prend sa mère en photo sous tous les angles (sexuels), à un reportage sur les populations Turques, ou encore un travail sur le ciel et des palmier…

Euh.

arles-011Aucune cohérence, donc, et un nombre impressionnant d’artistes exposés, qui “fatigue” vite. Si le lieu principal d’exposition est magnifique (d’anciens hangars de réparation SNCF), avec la chaleur et les distances on a très vite envie de s’asseoir, et le tournis entre les oeuvres. C’est un peu dommage, car il faudrait idéalement pouvoir revenir, et faire les expos en plusieurs fois afin d’apprécier le travail de chaque artiste à sa juste valeur.

Dernier point négatif: le prix. Le ticket d’entrée “journée” avec accès à toutes les expositions est à 26€ tarif plein, 21€ tarif réduit. Comme je disais, on fatigue vite et on fait rarement toutes les expos. On peut alors prendre un ticket à chaque “hall” d’exposition, … 7€/lieu. Glps. Reste le tarif saison, valable tout l’été, mais encore faut il avoir l’occasion de revenir…

Dommage donc, pourtant quelques artistes sont sortis du lot. A noter un travail très intéressant sur des portraits d’entreprises, et notamment l’équipe du tunnel sous la Manche. L’artiste a une façon très particulière d’aborder ce type de portraits, il faut le dire, chiants au possible, en mettant en scène ouvriers et cadres.

Autre travail, un diaporama de Martin Parr sur la richesse, photos volées de ces étalages du luxe, où les riches ont pourtant l’air ridicules.

Une autre salle, Eugene Richards présente avec Blue Room son parcours à travers les maisons abandonnées des Etats Unis. On se demande, qu’est ce qui a pu pousser ces gens à partir, laissant photos, vêtements, et parfois même une robe de mariée. Le photographe observe, et avec beaucoup de pudeur, nous fait partager un peu de ces lieux vidés.

Enfin, au détour d’un mélange bariolé de photos plus ou moins intéressantes sélectionnées par Nan Goldin (Expo Ca me touche), apparait le travail de Jean-Christian Bourcart. Plongée dans “la ville la plus dangereuse des Etats Unis”, Camden, une banlieue newyorkaise, l’artiste français installé à New York tente d’apprivoiser ces gens pour quelques portraits volés. Une démarche entre le reportage et la recherche artistique, dans laquelle l’artiste se sent complètement impliqué.

Galerie Flickr de l’expo

en place publique

28 Jul

A fréquenter ce milieu de bloggeurs “hype et VIP”, invités par ci, testeurs de produits par là, médiatisés et adverstisés (néologisme, tanpis pour les non anglophones), et surtout nommés et googlelisés, il arrive qu’au cours de discussions sur nos vies et nos activités bloggesques on en vienne au coeur du problème: pourquoi écrit on ?

Pour certains, leur blog a toujours été un support pour faire partager ses découvertes. Cinéma, voyages, high tech, mode, une passion qu’ils ont eu envie de partager. Leur blog a peu changé, alors, malgré ces sollicitations, ils continuent à faire leur job et à faire partager des découvertes qui leur sont désormais servis directement par les marques et les agences.

Pour d’autres, le blog a été à l’origine un espace d’expression personnelle, racontage de vie et d’expériences diverses. C’est là que la bascule lente et progressive vers le blog “googlelisable” et non anonyme est devenu difficile. Car même si on utilise un pseudo, même si la grande majorité des lecteurs ne nous connaissent pas IRL (In Real Life) et se foutent d’aller commenter chaque épisode de notre vie, nous autres de la blogobulle nous lisons les uns les autres. Ca sort ensemble, ça devient potes, amis, le patron lit le blog, on va jusqu’à le mettre sur le CV. Le blog est alors loin d’être un espace d’expression personnelle, où on peut s’épancher comme dans un journal intime.

Parfois, certains écrivent au milieu de leurs posts “publics” des textes plus personnels. Emotions, ressentis. C’est là aussi, que certains cherchent un refuge dans un deuxième blog “secret”, sous anonymat, afin de pouvoir dire ce qu’ils ne peuvent dire ailleurs.

J’ai peut être avancé à l’inverse. Ouvert un premier blog en 2003, journal intime de mon adolescence, découvert par des connaissances, déménagé sous anonymat. J’ai joué avec les noms, les lieux, les dates. Brouillé les pistes pour mieux perdre quiconque qui tomberait dessus.

Et un jour, on a plus besoin de s’exprimer de la même manière. Des choses à écrire, plus légères, plus superficielles. La vie qui nous mène à un endroit où un autre et pousse à ouvrir un blog “public”.

Pour moi, c’est ici. Un jour, j’ai ouvert la porte de la scène et je suis entrée, faire mon show, montrer le montrable, entrer dans cette blogosphère, pouvoir faire lire mon blog à des amis, mettre un lien sur Twitter, et sur mon CV.

Il faut apprendre. Ici c’est un show. Je n’écris qu’une partie, celle que je veux montrer, parle rarement de moi sinon à mots couverts. On juge, on aime ou on déteste. Qu’importe. Ni mes anciens blogs ni celui ci ne seront une représentation fidèle de la réalité. Pour ceux qui ne me connaissent pas je suis LaNe, 23 ans, bloggeuse à ses heures. Pour mes amis IRL, juste moi, qui a décidé d’ouvrir un blog. Pour les bloggeurs qui m’ont lue puis rencontrée, ou l’inverse, encore autre chose, mon blog n’étant qu’un outil. Qu’importe… chacun y trouve ce qu’il veut.

J’ai juste une pensée pour tous ceux dont le vrai espace de liberté est découvert. Lorsque ce qu’on croyait noyé dans le grand Ninternet se trouve dévoilé.

télégramme

25 Jul

TGV OK – stop – BIEN ARRIVEE – stop – IL FAIT BEAU – stop

Non, j’ai dit que je ne parlerai pas de mes vacances. Mais ici, il y a des cigales qui chantent…

lalalalalalalalala (petite musique)

23 Jul

Article sponsorisé (avec des trucs marrants et des bouts de mon week end dedans)

Le week end dernier (celui de mon anniversaire, oui oui) j’aurai pu être (clique clique clique). Sauf que, non. J’ai pas gagné une place pour partir, et j’avais mon anniversaire. La vie est nulle parfois. A la place, vendredi soir, on a été à la Favella Chic. Samedi soir, on a écouté Noir Désir. Et dimanche, bah… (j’ai honte)… session Old School, avec les Worlds Appart (attention, accent American inside : je te donne toutes mes difféwences, tous ces défauts qui sont autant de chances…), les Spice Girls (accent English inside: ohhh tell me what you want what you really really want…) et Doc Gynéco (accent défoncé inside: dis moi, pourquoi tu fais ça pourquoi tu veux pas sortir avec moi… Vanesssaaaaa).

Après cette session fabuleuse, j’ai dit STOOOP et j’ai branché mon iPod. Parce que voilà, comme le CEPM, un site lancé par la FNAC, je suis POUR le plaisir musical. Oui. Même si (j’avoue) il y a des trucs non assumables dans mon iPod. Mais bon…

Enfin voilà, tout ça pour dire (aussi) que le CEPM (Centre d’Etudes pour le Plaisir Musical) donne des conseils sur comment mieux utiliser son lecteur MP3. Sisi, pour de vrai. Genre la vidéo ci dessous. De VRAIS conseils quoi ;)

Et même qu’on peut laisser des conseils (site participatif attention 2.0 powa) dans la “boite à idées” (certains sont vraiment à mourir de rire), regarder les vidéos, et surtout particper à un jeu concours pour gagner des lecteurs MP3.

Mon conseil ? Le truc le plus pratique lorsqu’un gros lourd mec s’avance vers vous dans la rue (en mode “hey mademoiselle t’y es bien charmante”) : le GROS casque WESC sur les oreilles. Sorry, je t’entends paaasss !

(et sinon, concernant la FNAC, j’ai déjà dit que les vendeurs étaient plutôt BG à celle de Saint Lazare, je confirme mon assertion avec les vendeurs de la FNAC des Halles !! Vive la CULture !!)

c’est la looze

22 Jul

loose, lose ou louse [luz] nom féminin. De l’anglais to lose (perdre). Malchance : « La loose qui me poursuit, j’ai flingué mon disque dur et j’ai mon rapport à finir pour ce soir ! »

Chez moi on dit pas loose, lose, ou louse, mais looze. Et puis tant pis si ça dérange quelqu’un. De toutes façons, on s’en fout, de l’orthographe du mot, ce qui compte, c’est le pourquoi du comment qu’on en est arrivé à l’écrire. Et là, j’ai envie de prendre l’expression de ma future ex copine stagiaire (oui, parce que figurez vous qu’elle s’en va à la fin du mois, la nouvelle brune !! elle me quitte elle m’abandonne !! et je pleure d’avance toutes les larmes de mon corps !!), et de dire

“tu vois mon p’tit, la looze, c’est quand t’as pas écrit sur ton blog depuis presque une semaine, et que… bah tu sais pas quoi y raconter”

(Jeu: trouvez l’expression favorite d’Emilie cachée dans cette phrase)

Alors bon, faut pas croire que ma vie n’est pas suffisamment palpitante pour que je vous la conte ici. Non, loin de là. Même que si je vous racontais mon (super top méga coule) week end vous seriez jaloux. Et oué. Parce que c’était mon anniversaire (vendredi) (cf ce post superbement rédigé dans une prose parfaite à l’occasion d’une déprime pré anniversaire), que ma coupine Fée Lait était là, et qu’avec plein de gens super top méga sympas et coules (TitlapRudy, Garko, L-Tz, Thomas, ma coupine Stelyst et bien sûr ma copine stagiaire) on a fait la fête, on a bu* mangé, et que les choses soient dites: on a pas beaucoup dormi. Au milieu de toutes ces festivités, et comme il faisait super moche à Paris ville de merde l’été, on n’a pas fait grand chose d’autre (en fait).

(je tiens aussi à préciser que j’ai des amis IRL, sisi, mais que ces derniers n’ont pas daigné venir me rejoindre pour festoyer dignement. Oui j’en veux énormément à Ju, qui a préféré rester au Panama, au bord de la mer et des cocotiers, j’en veux à la banquière de Lau, qui n’a pas voulu lui filer les 200€ A/R de TGV, j’en veux à Silvère, qui avait prévu ses vacances en Espagne juste à ce moment, j’en veux enfin à Nico, perdu à Montréal et qui a trouvé que le billet d’avion était trop cher – bouh le méchant, et Gus au Pérou, etc etc etc)

Euhm, sinon à la base ce post est un appel à l’aide. Help me please. Hilfe, bitte ! Et d’autres langages non maitrisés. Je recherche actuellement des sujets de posts. Voilà. Sauvez mon blog. Sauvez ma vie. Sauvez moi.

hihi

(pardon pour le pétage de plomb du jour, ie ce post)

*L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération. Pas plus d’une bouteille par soir. Et vive le Martini.