Archives | September, 2009

ich bin eine Berlinerin

29 Sep

Vieilleicht wisst ihr, dass ich in Deutschland vieile Malen war, und dass ich Deutschland liebe…

Ok j’arrête. Je voulais parler de Berlin, en fait. La chose au dessus est de l’Allemand, une langue pas si barbare (et à mon oreille aussi “douce” ou agressive, c’est selon, que l’espagnol Castillan). Et ce post va vous parler d’une de mes villes préférées, le genre de ville où beaucoup de gens n’ont pas l’idée d’aller (pas en premier choix du moins), mais qui est une destination vraiment géniale…

Par où commencer ? Berlin, d’abord, c’est cheap. Le genre de capitale où tu te loges sans problème pour 300€ la semaine dans un appart fully furnished de 30m², voire (encore plus cheap) dans une chouette “WG” (prononcer VéGué), un appartement en coloc qu’on squatte pour quelques jours en Couchsurfing. Ca c’est ce que j’ai pu expérimenter là bas. C’est sans compter les Auberges de Jeunesse, et hôtels hyper design à des prix défiant toute concurrence.

Cheap, encore, pour la nourriture. Kebab à 3€ (et bien meilleur que chez nous) ou Fruhstück, le petit déjeuner/brunch servi jusqu’à 16 heures dans certains quartiers de la ville, pour moins de 10€ (ça change du brunch parisien, isn’t it ?). Et j’en passe.

Berlin c’est aussi une ville où on fait la fête. Exit Barcelone où il faut être sur liste pour entrer dans les boîtes “in”, adieu Paris et ses carrés VIP à 250€ la bouteille de vodka, à Berlin, les clubs électro house sont ouverts (presque) à tous. A Berlin, le monde de la nuit est totalemùent underground, mais tellement plus hype que nos boites françaises prétentieuses. Après tout, l’Allemagne nous a bien offert des Paul Kalbrenner, Miss Kittin et autres géniallissimes DJ.

Et le prix, encore, loin des 20€ d’entrée de chez nous, c’est entre 5 et 15€ maximum l’entrée en boite. L’alcool y est moins cher (environ moitié prix). Et la bière bien meilleure. Bref, TOUT.

Berlin, est une ville qui m’a séduite pour un tas de raisons, et j’avoue qu’il est difficile de résumer ça dans un post. Le côté peu cher est un avantage, mais encore… C’est une ville à la fois chargée d’histoire et résolument tournée vers l’avenir. Pleine d’un passé douloureux, et encore aujourd’hui, une ville où le chômage est très élevé, on sent pourtant une envie d’avancer, un dynamisme.

Je crois que c’est un des points qui m’a fait aimer cette ville: Berlin est une ville qui bouge. Pas dans le sens du brouhaha Parisien constant, ou de Barcelone animée jusqu’au bout de la nuit, non. A Berlin on se repose, étrangement. Pour une si grande capitale (8 fois la superficie de Paris, pour 3M d’habitants), c’est une ville très calme, pleine de verdure et de grandes avenues. La “rigueur” allemande a ses avantages, c’est une ville très propre, et même les H&M sont rangés (avec des collections qu’on ne trouvera pas en France, mon rêve !).

A ajouter à Berlin, ville de fête, ville d’histoire, mais aussi ville d’architecture, de design et de nouvelles tendances. Je ne parlerai pas du look des gens (certains quartiers comme Sheunenviertel, derrière Alexander Platz, valent le détour pour le shopping), mais de l’architecture de cette ville en travaux constants. Adeptes des constructions de verre et d’acier, vous serez servis. Le Reichstag est peut être le bâtiment le plus connu, avec sa coupole de verre, mais il ne faut pas rater le Jüdisches Museum (Musée Juif) dont l’architecture fait l’exposition; le quartier des ambassades; la Postdamer Platz, un quartier d’affaires reconstruit sur un no man’s land; et enfin la toute nouvelle Hauptbahnhof, une des plus grandes gares “traversantes” d’Europe.

Que dire d’autre. Quelques conseils pour découvrir cette ville: un guide pour faire une sélection des milliers de musées (non j’exagère pas je suis Marseillaise !), de bonnes chaussures pour marcher, un pull (même en Août, même s’il fait bon), et un appareil photo.

Pour le reste, je crois que je pourrais en parler des heures. C’est complètement dépaysant, il y en a pour tous les goûts, et je peux simplement dire que toutes les personnes que je connais qui y sont allées ont adoré. Bizarrement ça n’attire pas plus que ça mais… tant pis. Ca fera plus de place pour les autres dans la Fernsehturm.

Pour les photos: mon Flickr. Pour des infos, mailez moi je serai la première à vous aider.

Cet article a été rédigé dans le cadre d’un concours organisé par YouGether et Addictrip, un site qui vous permet d’organiser votre voyage “sur mesure”, pour des séjours plus ou moins longs.  Peut être que je gagnerai, peut être que non. Mais ça m’aura donné l’occasion de pouvoir parler ici d’une ville où je rêve de retourner…

*

[Edit du soir Bonsoir]: Pour la mode à Berlin, voici ce blog http://stilinberlin.blogspot.com/ ça donne une idée du type de l:ooks qu’on peut croiser dans la capitale Allemande :)

le syndrome du côté obscur

28 Sep

J’ai hésité longuement avant de trouver le titre de ce post. Entre “Au secours je suis en couple“, ou encore “Il y a un mec dans mon lit“, sauf que la réalité est pire, car plus que dans mon lit, il y a un mec dans ma vie.

Oui, c’est affreux de le dire, et c’est pourquoi je titre “le syndrome du côté obscur“. Vous savez, le côté obscur, c’est ce moment où vous basculez de la vie de célibataire en Interim (mais célibataire un jour, célibataire toujours) à la vie de couple. Le passage en couple, c’est quelque chose qu’on pourrait comparer à un changement d’état. Oui, changement d’état au sens chimique du terme, de solide à liquide, de liquide à gazeux, ou même (et la comparaison serait alors bien plus proche de la réalité) la sublimation (ou le passage de l’état solide à gazeux).

Et Sublimation, c’est le mot juste. Car que dire du passage de l’état de célibataire à en couple sinon qu’il est équivalent à une grosse claque dans ta face et un changement plus ou moins progressif de point de vue sur à peu près tout ce qui était du domaine des relations ?

Il est en effet un jour où vous, célibataire endurcie de relations Interimaires et autres CDD (BCBG et Sextoy nous voilà !), rencontrez Le Garçon. Alors généralement, on ne le voit pas venir. Mais vraiment pas. La relation à ses débuts peut se cacher derrière un semblant de plan cul amélioré, un bon pote potentiellement intéressé par vos fesses, ou encore un gentil garçon qui tombe à pic au moment où vous aviez besoin de tendresse. Dans tous les cas, à nos âges avancés où l’illusion de la jeunesse et de l’amour au premier regard n’est plus, on ne s’imagine à aucun moment que Le Garçon fraichement rencontré va prendre une telle place dans sa vie.

Mais petit à petit tout dérape. Et vous aurez beau vous cachez derrière le principe de précaution (qui dit que tant que lui n’a pas fait son coming out tout peut s’arrêter du jour au lendemain), la vérité est là, et vous vous retrouvez un soir toute tremblante à prendre soudain conscience que merde, ce garçon là, vous êtes en train de vous y attacher.

Et merde. C’était pas du tout prévu ça, dans vos plans de liberté de jeune diplômée, ou presque, et de vie de débauche parisienne.

Mais c’est trop tard. Et ça n’est pas terminé. Car à ce moment de prise de conscience soudaine, et en moins de temps qu’il ne faut pour ses prendre la tête, vous vous rendez compte que ça y est, vous êtes passé du Côté Obscur.

Et les trucs qui vous agaçaient profondément chez les autres, vous les faites.

Et les soirées en amoureux qui passent avant les amis, c’est votre tour.

Et les bisous en public et câlins au cinéma, vous êtes en plein dedans.

Et la brosse à dents à côté de son lavabo.

Et les messages sur répondeur laissés par les copains parce que vous étiez occupés.

Et parler de lui sans arrêt (comme si tout le monde autour voyait de qui vous parlez)

Et les projets d’avenir.

Et les week ends en tête à tête.

Et les mails Bisounours

Et

Et

Et

Et le matin de la 33e nuit d’affilée que vous passez ensemble, vous vous dites “et merde. c’est trop tard, je suis dedans jusqu’au cou“.

Mais tant pis.

Parce que passer du Côté Obscur, ça peut arriver à tout le monde. En vérité, c’est même pas si horrible.

(ce post est dédicacé à tous ceux qui supportent mon nouvel état depuis quelques mois: merci pour votre patience)

je suis faible

25 Sep

… pour faire suite à mon post sur la recherche de mes bottes chéries, je tiens à vous annoncer, chers lecteurs (et surtout lectrices) qui étiez tenus en haleine par ce suspense insoutenable, que ce midi j’ai cédé.

Il se trouve que j’ai la chance (ou la malchance, que sais-je) d’avoir MonJob situé à environ 10 minutes à pieds de ce quartier si cher à mon coeur (mais moins à mon porte monnaie), j’ai nommé le quartier entre Opéra – Boulevard Haussman et saint Lazare (pour les non parisiens, c’est là que sont situés – notamment – les Galeries Lafayettes et le rintemps, ainsi que bon nombres de H&M, Zara, Minelli, André, Mango, etc etc etc). Ce midi, donc, j’ai trainé mes bottes (Mango) jusqu’à là bas et…

J’ai craqué. Chez André (je balance), ils font à peu de chose près une copie conforme des motardes Comptoir. Pour 89€. Très Cheap Blog Concept.

motardes_andre

Et voilà. J’ai les mêmes bottes que tout le monde, et je n’ai pas honte.

Bon, j’ai aussi craqué sur une paire de bottes chez Texto. Mais on va arrêter les frais, hin.

des bottes, oui mais…

23 Sep

De bottes donc, hier je vous parlais.

(Yoda stayle, pardon mais je suis toute tourneboulée, j’en perds ma syntaxe)

C’est l’automne, et bientôt l’hiver. Avec l’automne et l’hiver viennent le froid. La pluie. La neige. Toutes ces choses qui ne m’empêchent pourtant pas de mettre des robes/jupes/shorts. Je suis une fille tous terrains, voyez vous, et tant que mon ventre, mon cou et mes épaules sont bien au chaud, je peux aérer mes jambes. Sauf que, voilà, j’ai un gros problème de je-sais-pas-trop-quoi auquel un médecin trouverait sûrement un nom très scientifique, mais en résumé (et en français dans une métaphore architecturale) j’ai du mal avec le chauffage dans les ailes les plus éloignées de moi même.

Ouep, j’ai froid au mains, et aux pieds. Tout le temps. A avoir les orteils bleus et des gants tout le temps.

chaussetteje balance pas mais les chaussettes roses sont celles de Fée Lait – moi c’est escarpins, of course

La solution unique et unanime à ce genre de souci, ce sont les bottes. Parce que ballerines ou escarpins, c’est mort. Chaussettes ou pas, collants ou leggings, j’ai les orteils qui tombent. Et alors bottes, mais pas n’importe lesquelles. Des bottes plates. Enfin, sans talons. Parce que le talon, avec la hauteur du pied comme ça tout tordu, ça te coupe la circulation, et PAF t’as les orteils bleus. Des bottes sans talons, donc, mais avec une semelle assez épaisse. Car il est bien connu que l’épaisseur de la semelle protège du froid du sol (et des électrocutions, mais j’évite de changer mes ampoules de salle de bains en bottes et sol mouillé).

En résumé: bottes, sans talons, semelle épaisse…

bottes-comptoir(aie)

Et voilà. Les bottes idéales, je les avais trouvées, chez Zara, il ya maintenant deux ans. Pas chères, résistantes, lookées, toussa. Ces chères bottes ont trainé deux hivers sur les pavés de Marseille, Aix et Dortmund, et même Paris, Berlin, et bien d’autres. Elles me tenaient chaud, ces bottes, elles étaient fidèles, aimantes, confortables. Par vents et marées, par pluie et neige, par…

bottes1ci dessus un exemple de température polaire où je portais mes bottes – j’ai l’air d’avoir 10 kilos de trop, c’est normal, je rentrais d’Allemagne. et oui mes copains mexicains sont moches, mais ils sont gentils – et pardon si j’ai un look de m*rde mais il faisait FROID et puis j’ai pas d’autres photos avec ces bottes voilà

Mes bottes chéries m’ont quittée cet été. Après une rupture de la fermeture éclair, en observant d’un peu plus près la possibilité d’une guérison, je me suis rendu compte qu’elles perdaient aussi leurs semelles. Le coeur serré, j’ai dû me résoudre à les abandonner sur le bord de mon trottoir (desfois qu’une clodotte passerait par là) (oui mon trottoir est très marchand).

L’automne arrive (ah oui c’est aujourd’hui je crois – ou hier), les bottes d’hiver comment à arriver sur les étagères des magasins. Et là HORREUR & SURPRISE, je me rends compte que mes bottes chéries sont pile dans la tendance de l’hiver 2009: des bottes “motardes”.

M*rde.

Alors voilà. Comme mes bottes chéries ont quitté ce monde, je suis à la recherche d’une paire pour les remplacer. Pas trop chères. Pas trop grandes (j’ai des mollets de poule). Confortables. Pas trop “motardes” (ie évitez moi la semelle crantée, on est n’est pas au Kop Boulogone ici). Les bottes Comptoir, quoi. Mais avec 130€ de moins.

Aidez moi.

(ou aidez moi à les financer)

pars très loin, et ne reviens jamais !

22 Sep

(que ceux qui ont reconnu la référence lèvent la main… des bonbons à gagner, et toute ma reconnaissance)

Nan, je ne suis pas partie très loin. Oui, je suis toujours là. De l’ombre de mon écran 15′, je vous observe. En fait, pour être plus exacte, cette semaine je suis là :

garko

En guest star. Sisi. Tout ça pour avoir gagné un stupide concours où j’avais rien demandé gagné.

Bref.

Garko,  mon collègue de footing, Garko mon collègue de ciné, Garko mon peut être futur coloc (oui je l’assume ici et l’avoue à la Terre entière – et à Dieu, si tu me lis), Garko, donc, m’a légué les commandes et a abandonné le navire pour une semaine.

Il ne sait pas ce qui l’attend, le pauvre. Tant pis.

En attendant, donc, vous êtes débarrassés de moi pour un temps – du moins le temps que je ne trouvce plus pour écrire puisque j’écris chez lui. En attendant vous pouvez lire ma prose sur son blog (en cliquant sur l’image au dessus, n’ayez pas peur, il est gentil). Et surtout SURTOUT continuer de venir ici, en pèlerinage, pour regarder mes joiies vidéos, ou lire mes superbes articles d’archives. C’est au choix. Tant que le rose Barbie de ce blog ne vous chatouille pas les yeux, tout va bien.

Tout ça pour annoncer aussi le début d’une ère. Enfin, tout reste à valider, hein, mais crise oblige – et malgré le fait que je vienne de signer un CDI – 3615MYLIFE.com, j’ai le budget serré en ce moment. Du genre que j’ai même pris l’énAUrme et irréversible décision d’arrêter le shopping ce mois ci. Et le mois d’après. Sisi. Au moins deux mois sans shopping, si ce n’est plus. Oué. Voilà. Ca va être dur. J’aimerai donc un soutien moral par ici, des gestes d’amour et de tendresse pour compenser l’absence de nouveaux jeans/t-shirts/pulls/robes/chaussures dans mon armoire.

Un seul écart possible (et nécessaire) : des bottes.

Je vous en dirai plus… demain.