Archives | October, 2009

ma vie sexuelle avec les canards

30 Oct

(et voilà, the winner iz: le Sextoyz !! parce que y a besoin de rigoler un peu par ici – il fait trop moche)

Oui, il y a le mot “sexe” (ou presque) dans le titre de ce post. Oui, il y a aussi le mot “canard”. Et puis, “vie“, et “avec“. Si on mélangeait tout ça ça pourrait donner des trucs marrants genre “la vie sexuelle des canards“, ou “un canard sans vie sexuelle“, ou encore “ma vie avec des canards sexuels“. Mais oui, dans ce post sponsorisé (mais payé aussi en nature – tu vas comprendre), je vais te parler de sexe (un peu) et de canards (beaucoup). C’est aussi un post à propos de silicone, mais pas de seins (le silicone peut servir à autre chose, bande d’admirateurs de Victoria Silvstedt (elle a un peu un nom à coucher dehors celle ci d’ailleurs).

Mais recentrons le débat, et un peu de sérieux, car je vais ici vous parler d’une part très intime de mon moi même profond (un truc en rapport avec mon ça, comme dirait Fée Lait). Oui, je voue une curiosité inavouable à ces choses qu’on nomme (très pudiquement) sextoys. Curiosité, en effet, déjà plus jeune je trainais non pas sur des sites p*rnos (nanméoh ! je suis une fille moi !), mais sur des sites comme SexyAvenue.com, sur lesquels on trouve des petites merveilles de l’objet fétichiste, des tendances qui me dépassent, mais qui (je l’avoue) m’ont souvent fait marrer.

Oh, ce souvenir des slips latex moulants, avec photo dudit blond mâle en émoi recouvert de cette matière, oh, ce fou rire à la découverte du fouet-gode, oh, un pouf à érection

Non, je ne me moquerai pas des tendances plus ou moins particulières de certains (pour exemple, le fétichisme de la laine mohair est un truc qui me dépasse…), et si j’essaye encore de comprendre comment on peut acheter ça, j’ai moi même mes petites faiblesses… Mon truc à moi, ce sont ces nouveaux sextoys “funs et colorés“, et j’ai un faible particulier pour les canards. Au point d’en avoir deux.

Voilà. Les présentations sont faites.

Je les trouve mignons, en fait. Pas vraiment utiles, pas vraiment ergonomiques, et encore moins pratiques, mais mignons.

(j’annonçais mon coming out avec Ken-Tz il y a peu, et maintenant avec les canards… ça devient grave là…)

Pour revenir à SexyAvenue, après avoir vendu tout un tas d’objets dont l’usage me semble plus ou moins évident, ils ont décidé de créer leur propre gamme de sextoyz. Et pour le coup, des trucs plutôt chouettes (pas de gode – fouet, donc), comme le famous Rabbit, des menottes, des boules de Geisha, le mini Diamonds…

Pour ce post, on me propose de m’offrir un de ces sextoyz (payé en nature je vous dis !). Alors j’y ai réfléchi, longtemps, avec Fée Lait on est même allées faire un tour dans une boutique à Marseille le week end dernier, pour y réfléchir encore plus intensément. On a disserté sur les plus et les moins des canards et autres pingouins en guise de sextoyz. On a pesé le pour et le contre, observé avec méfiance l’énorme Rabbit, avec amusement les menottes fourrées rose Barbie, et fini par se mettre d’accord sur les boules de Geisha (oui j’ai besoin de partager ce genre de réflexion sur les canards avec mes coupines, so what ?).

Pour la petite histoire, les Geishas portaient des boules pour être toujours prêtes à recevoir (comme c’est joliment dit) leurs amants, à n’importe quel moment. J’aime bien le concept, et puis j’en ai pas (des boules de Geisha), et puis elles iront bien avec mes canards, et elles sont roses chep, et puis Fée Lait est d’accord, et puis…

Bref. Les boules de Geisha, donc.

Pour le reste, si tu es curieux de tester tous ces fabuleux objets plus ou moins vibrants (et je ne ferai pas un cours pour expliquer comme ça s’utilise aussi à deux), il y a un code de réduction dans la colonne (là –>)

Et le reste (pour la curiosité… ou plus), c’est sur le site SexyAvenue.com.

over busy staïle

30 Oct

Ca c’est le post du vendredi matin, celui de la fin de semaine où je suis toute fatiguée avec des (grosses) cernes (moches) et les yeux tous riquiquis qui piquent. Fascinant non ?

En résumé aujourd’hui, ma To Do List de blog. Parce que comme pour MonJob, j’ai des choses à écrire, dont je voudrais parler, et comme MonJob  (et ma vie) passent bien souvent avant mon blog, pas eu le temps de rédiger tous ces fabuleux articles.

J’ai donc besoin d’un ordre de priorité. Voué, j’en suis réduite à ça, demander à mes lecteurs/trices/autres de faire un tri dans ma To Do.

Je devais donc vous parler de :

- Sextoyz (c’est un billet sponso mais quand même du sextoyz)

- La vérité sur Actimel

- Une soirée au Crazy Horse avec la (vraie) Barbie

Ca c’est des trucs de ma vie de bloggeuse à moitié cheap.

Sinon je vais organiser un mini concours pour gagner un truc que je rapporterai (avec amour) de mon (très prochain) voyage à NY.

Et puis toujours mes petites c*nneries habituelles…

So, Help Me please…

le syndrome de Barbie & Ken

29 Oct

Introduction et présentation de ce post. Car cher petit (ou grand) lecteur, ceci est ma confession. Je vais ici avouer ma double personnalité. Car oui, cher lecteur, je suis BLONDE inside of me. Je dirai même plus, je suis blonde inside my ADN. C’est pourquoi revêtir l’habit de Barbie pour participer au concours DoTheBarbie avec le Garçon ne m’a pas fait peur. J’ai juste un peu galéré pour enfiler la perruque. Mais bon.
Pour les crédits, se reporter à la fin de l’article.

-

Ceci est l’histoire de Barbie LaNe. Un soir d’automne, elle décida sur un coup de tête de nettoyer à fond toute sa cuisine. Seule avec ses gants Mappa, Barbie LaNe s’ennuyait un peu. Elle s’enfila donc une bouteille de vin (rouge, Barbie préfère le rouge) (en fait, Barbie LaNe est un peu alcoolique, et un peu Desperate Housewives aussi par moment), puis elle continua son ménage. C’est alors que la bouteille, par un malencontreux geste de Barbie LaNe, tomba dans l’évier et se cassa en mille morceaux !

Malheur !

Barbie LaNe appela donc son plombier pour réparer la tuyauterie. Lorsque la sonnette sonna, Barbie LaNe était au fond du gouffre.

mais que vais je faire‘ se disait-elle, ‘tout ce bon vin perdu au fond des tuyaux !

C’est alors que Ken-Tz arriva, avec son débouche chi*ttes et une grosse clé.

Bonjour‘, dit Ken-Tz ‘je viens réparer votre plomberie

Et en deux temps trois mouvements, Ken-Tz avait débouché le tuyau bouché.

Barbie LaNe était aux anges !

Oh My Ken !‘ dit elle, ‘You’re my God !‘ (NDLA: on reparlera de God demain, si j’ai le temps)

Et puis ‘oups ! j’ai complètement oublié que je devais aussi sortir les poubelles!

Alors Ken-Tz, qui était aussi éboueur, l’aida à sortir les poubelles.

Tout ceci aurait pu ressembler au début d’une belle histoire d’amour. Dans un moment de grâce et de sensualité, ils sortirent ensemble (les poubelles), baignés d’odeurs odorantes. Ils vivaient là un instant de communion avec eux même. Ils se sentaient libres, et sereins, et avaient oublié la raison du pourquoi de la venue de Ken-Tz.

Mais c’était sans compter que la dure réalité du monde réel les rattrapait à toute vitesse. Car au moment de clore cette douce idylle naissante, il fallut payer. Ken-Tz n’est pas un plombier polonais (Alsacien en fait), il vit dans un vrai appartement, seul, et s’il n’a pas 12 enfants à nourrir, il a des besoins tout aussi vitaux (tels que payer un billet d’avion pour NY). Lorsqu’il annonça le prix de sa prestation à Barbie LaNe, celle ci eut soudain une terrible remontée d’alcool (n’oubliez pas, au début de l’histoire, Barbie LaNe s’était enfilé une bouteille de rouge) et fût prise d’un accès de colère

WHATT ??!!! You’re talking to me ?? Tu veux me priver de deux mois de shopping avec ton tarif exorbitant ! But you’re dreaming !!

Elle lui arracha la clé des mains, et tenta d’agresser Ken-Tz, qui en lâcha son débouche chi*ottes de surprise

Ken-Tz sourit en toute situation. Même lorsque Barbie LaNe tente de lui arracher une dent

Cette histoire aurait pû se terminer dans un bain de sang. Imaginez, Ken-Tz gisant au sol, et Barbie LaNe emmenée par les flics pour agression sur Plombier Sans Défense… Un drame, je vous dis.

Heureusement tout ceci n’est que pur fiction, et toute ressemblance avec des personnages ayant réellement existé serait fortuite. Barbie LaNe coule des jours heureux en toute liberté, et Ken-Tz a encore toutes ses dents.

A suivre, une histoire de Barbie Sal*pe, ou comment Barbie & Ken se sont mis à faire de la politique (oui, le Garçon a parfois des absences, et publie des posts bizarres. mais bon)

- Crédits & Remerciements -

aucun garçon n’a été maltraité durant la réalisation de cette série de photos. enfin, sauf si on considère le gel et la base lissante Sephora comme une maltraitance sur les garçons
nous tenons à remercier Titlap pour son Canon et Lightroom, Fanny pour l’organisation de ce fabuleux concours, et sa non moins fabuleuse réactivité à nos mails tard le soir, les chocolats Ritter Sports qui nous on permis de tenir jusqu’à une heure tardive, la compote, nos propriétaires respectifs pour le seau et le débouche chi*ttes, et surtout (surtout) Danette, pour cette merveilleuse salopette bleue
Barbie & Ken sont habillés par Insight, Danette, Paris Mode rue de Rome (Marseille), Converses, Dim, Etam, Zara, H&M, Mappa. Le seau est de marque Carrefour. Le débouche chi*ttes est de marque indéterminée. Maquillage Sephora, Dior, MAC, L’Oréal. Pins old school du lycée. Gel Vivelle Dop.

-

Malgré le nombre de marques citées dans cet article, ceci n’est pas un post sponsorisé.

Mais sinon vous pouvez votez pour nous sur le site Do The Barbie (pour gagner un 2e voyage à NY) (ou pas).

le génie du placard

26 Oct

Avant Propos: Encore un post girly, argh, petit lecteur de sexe masculin, tu peux fuir si tu veux (je suis gentille je préviens avant tout, comme les posts sponsos, comme ça tu sais à quoi t’attendre, mais tu peux aussi lire parce que bon, c’est moi qui écrit avec amour, et sait on jamais, ce post PEUT t’intéresser aussi)

Bref. Figurez vous que ce week end, j’ai découvert un moyen pratique, simple, rapide et surtout ECONOMIQUE de re-remplir mon armoire et de renouveller ma garde robe. Sérieux, c’est pas des blagues. Pour le coup, j’avais déjà plus trop de place dans mon armoire (souvenez vous…), et là… c’est presque le drame. Genre j’ai VRAIMENT plus de place. Et pourtant, j’ai fait un tri la semaine dernière de trois t shirts mes fringues d’été.

J’ai donc, ce week end, récupéré deux manteaux, deux paires de bottes, deux paires d’escarpins, un pantalon, trois robes, deux pulls, quatre bonnets, six paires de gants, deux écharpes et quelques collants/chaussettes,  un sac, tout ceci pour la modique somme de…

(tadam)

110€ Aller/Retour !

(à quoi s’ajoute la prise de muscles grâce au transport desdites marchandises dans un sac à travers le métro, tout particulièrement la ligne 13 où le mot “escalator” n’existe pas)

Mais oui, ce week end, je suis rentrée chez moi. Chez moi, enfin, chez mes parents, dans la maison de mon enfance/adolescence. Histoire de prendre un peu le Soleil (ma mère m’a dit “t’es toute blanche ma fille”, ce à quoi j’ai répondu “je suis Parisienne Maman !” – dure acceptation). Histoire (aussi) de récupérer mes vêtements d’hiver (et de ne pas mourir congelée à NY en Novembre). Sauf que j’étais partie pour récupérer un manteau, deux paires de bottes, et quelques gants/bonnets. Et qu’entre temps, je suis tombée sur LE carton, celui où j’entasse mes fringues depuis mon départ de la maison, et entre chaque déménagement (j’en suis à mon 6e appart en quatre ans, qui dit mieux ?).

Et là, c’est le drame, ou le nirvana, que sais je. Réouvrir ce carton, c’est retrouver toute une vie de mode et de styles divers et variés. Et encore, les années lycées ont été triées il y a quelques temps déjà. J’ai donc retrouveé un trench, une paire de Doc Martens, des tonnes de pulls, une robe chasuble, des escarpins, etc etc etc…Fée Lait et ma Maman ont été heureuses, elles aussi, des quantités de fringues que je ne mets plus et qu’elles ont pu récupérer.

La solution pour avoir de nouvelles fringues gratuitement ? Laisser une partie en dépôt. Quand tu réouvres le carton, c’est magique. Shopping à volonté. Et comme la mode, ça tourne…

Ce qui est moins funny, c’est de re caser tout le schmilblick dans mon armoire actuelle. Sans oublier que je prévois – un jour – de quitter mon 16m² pour des cieux plus cléments, auquel cas je n’ai aucune idée d’où je vais caser cette quantité impressionnante d’objets vestimentaires.

Argh

(sinon, je crois que je vais organiser une vente de mon surplus, qui qui est intéressée ???)

away we go

23 Oct

Bonjour, ici la fille qui n’a pas écrit depuis looooongtemps sur son blog faute de temps. Bah, oui, forcément, après mon mardi loose j’ai du rattraper mon retard. Et à MonJob, en ce moment, on ne chôme pas.

Enfin.

J’ai aussi une vie, le soir, quand je sors de MonJob, quand je quitte mon écran d’ordi pour, parfois, aller devant un autre écran. C’est comme ça qu’hier soir, Clyne m’a proposé de l’accompagner à l’avant première du nouveau Sam Mendès, Away We Go.

Alors Sam Mendès, pour information, c’est le genre de réalisateur qui fait des films qui me foutent en vrac – genre complètement. Genre je pleure pendant deux heures après coup, et faut pas m’approcher, non non non. Des films comme American Beauty ou Les Noces Rebelles. Voilà, tu vois le genre maintenant, celui qui te fout une grosse claque dans ta gueule.

Tout ça pour dire que la bande annonce d’Away We Go m’avait prévenu: ça serait calme. Et ça le fût.

Away We go, c’est un joli film. Sincèrement. Le genre de joli film comme savent faire nos amis d’Amérique ces derniers temps, dans l’ambiance de Little Miss Sunshine, Humpday, (500 jours ensemble). Avec une BO qui fait du bien dans les oreilles, des acteurs pas connus, des paysages, et des kilomètres à parcourir.

Away We Go, c’est Burt et Verona, trentaires un peu paumés, qui vont avoir un bébé. Burt et Verona ont peur d’être de mauvais parents, peur d’avoir la loose. Suite à l’annonce du départ des parents de Burt (les seuls grands parents qui restent) pour Anvers, en Belgique, ils décident de chercher un nouvel endroit pour fonder leur famille.

On suit donc Burt et Verona à travers l’Amérique, à la rencontre de familles “clichés” qui font pourtant sourire, mais aussi très peur. A travers leur voyage, c’est aussi eux qu’ils découvrent, leur envie d’enfant, leur vision de la famille.

C’est donc un très joli film, qui ne m’a pas mis de claque, comme les précédents Sam Mendès, mais une envie de rêver, l’envie de vivre cette sérénité qui existe entre ce couple, la simplicité et l’évidence de leur relation.

La bande annonce…

Edit: Ca sort le 4 Novembre chez nous !!