Archives | November, 2009

[GUEST] le syndrome de la ToyGirl

11 Nov

[GUEST] le syndrome de la ToyGirl
Préambule: Après le syndrome du ToyBoy, chacun n’étant pas en reste, j’ai demandé à Fée Lait de faire une apparition sur mon blog pour nous parler de la ToyGirl…Pour Fée Lait, pas d’intro, je crois que j’ai déjà fait ça ici.

Je suis indignée et contente. Pourquoi indignée ? Parce que Überjules a pompé sur mon idée et a rédigé un post sur les toygirls alors que ce devait être moi !!

Pourquoi contente ? Parce qu’il a reconnu que je l’avais inspiré, lui qui a le cerveau d’Eve Angeli en ce moment (fin de citation). Je suis donc une Muse :D (comment ça je m’emporte ??)

Tout ceci a commencé par un débat houleux là sur les Toyboys, débat qui a continué sur twitter et dont Uberjules s’est inspiré pour son post (bouuuuuh !! shame on youuuuu !!)

Donc voici, pour toi lecteur, MA version de la Toygirl.

Tout d’abord, la Toygirl n’a pas ton âge. Non. La Toygirl n’a pas encore 20 ans, va au lycée ou vient d’avoir son bac (à la rigueur..), n’est pas à découvert plus qu’une autre fille et ce n’est pas qu’elle ne veut pas grandir, c’est qu’elle est juste en train de grandir. Et comme toute fille sortant à peine de l’adolescence, elle veut découvrir le monde. C’est là que le Peter entre en jeu. Pourquoi le Peter ?? Le Peter a quelques années de plus, se lève tous les jours pour aller travailler, paye ses factures et drague les filles au lycée en espérant retrouver un peu de l’innocence qu’il a  perdu en décidant de payer lui même son loyer. Il est à la recherche de son syndrome Peter Pan.

C’est juste une aventure qui commence sur le siège arrière d’une voiture… Le deal est simple : on s’amuse, et rien d’autre.

Au début, tout à l’air rose. Il l’impressionne, l’amène dans des restau où le serveur se déplace jusqu’à la table, prend la commande (autre chose que des pizzas) et amène même la bouteille de vin avec le poisson (« pourquoi on boit pas avec de la bière ou du coca ?? » )

Autre fait important, la Toygirl ne sort jamais sa carte bleue et ne dépense pas d’argent du tout en fait. Parce qu’en plus de se faire offrir les restau, elle utilise la carte bleue du Peter pour les courses ,(« prends ma carte bleue et va acheter du champagne si tu veux » 30 min plus tard la toygirl : « ça y esttttt, j’ai acheté un magnum de Rothschiiiiild :D ») et se fait offrir des cadeaux (« Choisis ce que tu veux » !!).

Bon, vu comme ça, la Toygirl peut sembler vénale. Mais ce n’est qu’une manigance du Peter qui essaye de l’attraper dans ses filets. Pourquoi ? Alors qu’elle lui coute si cher ?? Parce qu’elle lui rappelle qu’il a eu 15 ans, ce moment où rien ne compte à part les papillons dans le ventre. Que rien d’autre ne compte que le moment présent, que demain n’existe pas. Mais surtout qu’il est en plein syndrome PeterPan. Qu’elle a les yeux pleins d’étoiles dès qu’il l’emmene dans un restau qui sert autre chose que des hamburgers Ou dès qu’il ouvre la bouche pour s’exprimer sur le monde qui l’entoure. Parce qu’elle est toujours prête à faire l’amour. Parce qu’elle adore faire sa petite princesse quand elle appelle la réception pour avoir une paille avec son jus d’orange.

Le tout se complique quand la toygirl en veut plus. Non, pas plus de cadeau ou de restau, elle le veut lui. Bah oui, à un moment ou un autre elle finit par tomber amoureuse et veut que le mâle soit tout à elle. Mais ce n’était pas le contrat. On baise, on bouffe, on boit, on baise, on fait la fête, mais surtout, ON NE S’ENGAGE PAS. Je dirais même plus ON NE TOMBE PAS AMOUREUX !!

Cela va sans dire, ce genre de relation tourne au boudin à un moment ou un autre. S’ensuit un jeu de suis moi je te fuis, fuis moi je te suis… Mais le Peter veut garder sa Toygirl, dans les même conditions qu’à l’origine. Continuer à être ado à travers ses yeux.

Et puis un jour, la Toygirl finit par grandir. Elle  n’est plus impressionnée par les cabriolets. Elle tombe sur un Garçon Bien qui essaye aussi de  l’impressionner. Mais ça ne marche plus. Par contre, il veut l’aimer simplement, et ça, ça marche très bien…

L’amour frappe au coin de la cafetière, elle quitte, pour la 12 ème fois, le Peter. Mais cette fois ci, elle a une bonne raison, le Garçon Bien..

NDLA : ce post ne s’applique pas à toutes les Toygirls, il vient juste apporter un autre point de vue de la Toygirl. Ce post s’inspire de faits réels et non réels. Aucune carte bleue n’a été maltraitée avant et pendant ce post.
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Melody Nelson a les cheveux rouges…

10 Nov

Melody Nelson a les cheveux rouges…

Il y a parfois des artistes qu’on redécouvre, au détour d’un mail et d’un remix de DJ Zebra. Gainsbourg, sa voix posée sur la musique de Jean-Claude Vannier. L’Histoire de Melody Nelson, parce que c’est à mon goût son plus bel album, Melody parce que c’est ce morceau qui introduit l’histoire, et que la poésie y est superbe

Pour la minute culturelle:

Histoire de Melody Nelson est sorti en 1971. L’histoire, semi-autobiographique, raconte la collision entre Serge Gainsbourg entre deux âges heurtant involontairement de sa Rolls Royce Silver Ghost 1910 26 chevaux la nymphette adolescente Melody Nelson (Melody). La séduction et une romance s’ensuivent (L’hôtel particulier), puis, dans un parti subjectif et émotionnel, l’auteur dévoile les sentiments et les doutes du narrateur (notamment dans Ah Melody et Valse de Melody) jusqu’à la perte de la jeune fille, dont l’avion de retour s’écrase (Cargo Culte, référence au culte du cargo). Rendant hommage à la littérature et aux ouvrages de Vladimir Nabokov, Gainsbourg construit cet album autour d’un récit, et d’une femme, sa muse, Jane Birkin, qui prête succinctement son image et sa voix au personnage éponyme, ne donnant que son « nom », et n’émettant que quelques sons équivoques dans En Melody.

(merci Wikipédia)

Enjoy…

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die mauer ist gefallen

9 Nov

die mauer ist gefallen

Le mur est ouvert ! Il y a 20 ans, une déclaration mal interprétée d’un dirigeant de l’Allemagne de l’Est, des milliers de Berlinois se pressent aux portes du mur pour passer de l’autre côté. Les gardes frontières, dépassés par cette foule et pas du tout au courant de ce qui se passe, finissent par ouvrir le mur…

Le mur est tombé ! Dans la nuit du 9 au 10 novembre, les Berlinois entament la destriction du mur par tous les moyens. Cet évènement marquera pour les Allemands die Wende, le tournant, qui mènera à la réunification du pays (die Wiedervereinigung) le 3 Octobre 1990.

Je sais, tout le monde est au courant, les télés, les radios, et Twitter en parlent. 20 ans, ce n’est pas rien, et pourtant c’est encore peu pour cette ville, ce pays entier. Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que j’aurai aimé vivre ça. J’aurai aimé être là, connaitre cet espoir qui a animé tout un peuple.

La suite, certains la connaissent. L’Allemagne, pourtant une des premières puissances économiques et industrielle mondiales, porte toujours le poids de son passé. L’espoir qui a suivi la réunification a vite été rattrapé par la réalité économique et sociale. Les Ossis (surnom donné aux ex Allemands de l’Est) ne sont pas forcément appréciés à l’Ouest, certains Wessis leur reprochant d’être la cause du chômage. Quant aux Ossis, il y a ceux qui se sont intégrés et les autres, ceux qui ont l’Ostalgie, la nostalgie de l’époque communiste, où tout le monde avait un travail, malgré l’absence de libertés.

Berlin porte aujourd’hui encore les traces de cette histoire. De la guerre, d’abord, et de la réunification. Cela fait de cette capitale une ville pleine de ruines et de chantiers, en travaux depuis bientôt 20 ans, en pleine cicatrisation de son histoire. J’y suis allée deux fois, à deux ans d’écart la ville avait changé. Etrangement, l’Est et l’Ouest portent les mêmes traces de cette architecture brutale et froide de l’après guerre. Des lieux hyper modernes, et d’autres complètement désertiques…

J’aime Berlin. C’est pourquoi je voulais marquer un peu cet anniversaire, aujourd’hui. Un post perdu parmi tellement d’informations, juste un message à tous les gens qui disent “L’Allemand c’est moche, pourquoi aller là bas ?

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un jour j’irai à New York en pyjama… concours inside !!

6 Nov

un jour j’irai à New York en pyjama… concours inside !!

Un jour j’irai à New York, je m’étais dit. Et comme je l’ai expliqué ici, et que j’ai un garçon formidable avec qui y aller, je pars. C’est même dans une semaine, jour pour jour. Vendredi 13, parce que c’est plus funny de prendre l’avion ce jour là, et que de toute manière on n’a pas gagné le vol inaugural de l’A380 ou un des divers concours pour partir là bas…

Il y a une chose chiante quand tu pars à New York, c’est que tout le monde aimerait que tu lui rapportes un truc. Un t-shirt, un mug, une mini statue de la Liberté, qu’importe, un truc. Comme les touristes qui viennent à Paris et qui achètent des Tours Eiffel aux Paki du Trocadéro, ou des cigales en céramique sur le marché d’Aix en Provence. Problème: quand tu pars 10 jours à New York en plein mois de Novembre, ta valise est déjà pleine. Remplie de pulls, écharpes, bonnets, gants, manteaux, bottes et chaussettes chaudes. Je peux donc pas rapporter quelque chose pour tout le monde…

C’est pourquoi je te propose, cher gentil lecteur, de gagner un cadeau back from NY. Un vrai truc bien New Yorkais, pas une mini Liberty Statue, ou un burger de chez Mac Do de Time Square. Non, un vrai truc qu’on trouve que là bas.

Alors je sais pas encore ce que je vais rapporter. Juste que ça sera pas très gros, et pas très lourd, pour le rapporter dans ma valise, et te l’envoyer par mon amie La Poste.

Mais voilà, tu peux gagner ça, aujourd’hui, sur ce blog (et pas ailleurs). C’est pour te remercier de me lire, petit lecteur. Et puis parce que je suis gentille (parfois). Et que j’ai du mal à choisir à qui parmi mes amis je vais rapporter un truc…

Donc.

Le principe.

Tu as jusqu’au vendredi 13 Novembre minuit (heure de NY, c’est à dire 6h du matin heure de Paris) pour m’envoyer… une photo de ton plus beau pyjama. Oui, ton pyjama. En pilou, dentelle, t-shirt offert à ta dernière opé bloggeur/ton WEI/autre, ou encore la robe de chambre de ta grand mère, les voies sont open !

Donc vous me mailez ça à thestagedoor.blog (arobase) gmail (point) com, et je sélectionnerai mon pyjama préféré pour un cadeau venu de l’autre côté de l’Atlantique.

(c’est pas la classe ça franchement ?)

Et si le concours te plait pas, c’est pareil. Je décline toute responsabilité, j’avais pas d’inspiration. Donc pour toutes réclamations, s’adresser à Fée Lait.

Et toc.

A vos pyjamas ? Prêts ? Partez !!


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Magic: le jour où je suis devenue gameuse

4 Nov

Magic: le jour où je suis devenue gameuse

Parfois, dans MonJob, il m’arrive de faire des trucs assez fous. Non, la vie de bloggeuse – et la vie de MonJob ne sont pas reposantes. On est invités dans des endroits assez improbables, sans être prévenus du qui et du quoi. Pour exemple, la semaine dernière je rencontrais le PDG d’une marque de luxe, habillée avec un t-shirt de chat à l’envers (mon t-shirt fétiche, au passage) et des escarpins à 10€. C’est là la Cheap Classe, certains diront. Heureusement, il s’est avéré que le PDG en question est un monsieur très gentil, très ouvert, qui n’a (j’espère) pas fait attention à mes escarpins Cheap. Mais bon. Autre exemple, ce relooking extrême en blonde plastiquée pour participer à la soirée DoTheBarbie (qui a lieu jeudi, j’y reviendrai).

Ce lundi 2 Novembre, ce fut une autre affaire. Une histoire de geeks, ou de gamers, je sais pas trop qualifier ça. Une expérience assez… particulière… je dois dire. Car oui, cher petit lecteur, votre bien aimée bloggeuse qui se prend un peu trop souvent pour une fille et collectionne les paires de chaussures s’est retrouvée dans… un magasin de jeux… à jouer à…

(oui, Magic, the Gathering, avec l’accent des States)

Non, ceci c’est pas une joke, et je prie mes chers collègues de groupe d’entreprise en 1A (souvenirs émus) de ne PLUS JAMAIS vous moquer de SD qui partait arbitrer des compétitions Magic un peu partout dans le monde. SD, si tu me lis, pourquoi n’ai je pas discuté de ta passion plus tôt ? SD, pardonne nous de nous être moqués (gentillement) de ta passion pour un jeu de cartes qui, à mes yeux de pucelle des Jeux de Rôle, ressemblait vaguement à un truc de geeks boutonneux et associaux jouant des nuits entières dans des garages puants (CS attitude) !

Je fais ici ma confession, et mon mea culpa: j’ai appris à jouer à Magic, et j’ai aimé. Jai pris du plaisir à engager mes manas pour pouvoir faire entrer mes créatures sur le terrain. J’ai crié de joie lorsque j’ai envoyé 18 points dans les rangs de mon adversaire (Lucie, soeur de Titlap, merci !), grâce à un enchantement de piétinement bien placé sur des Troufions Tuktuk et à un Druide Eveilleur, qui transforma ma forêt en Sylvin 5/4 !

Je crois donc qu’il faut se le dire un jour: je ne dois pas être complètement une fille. Les apparences sont trompeuses. Je parle de CSS et d’HTML, je regarde Infosport (c’est la faute du Garçon, mais bon j’y survis) et je joue à Magic. Au fond de moi, les racines d’un mal déjà installé depuis longtemps continuent à grandir. Déjà, gamine, je préférais Action Man à Ken (il avait l’air moins con) et emmenais mes Barbies (gymnastes) dans des chevauchées fabuleuses. Plus tard, au lycée, je séchais les cours pour accompagner mes copains en salle de réseau (et jouais à Ages of Empire). Aujourd’hui, je bosse sur Internet et discute SEO avec certains amis.

Argh.

Pour en revenir à Magic, je vais conclure. En fait, une fois les règles “de base” comprises (et c’est pas très compliqué, même si le mec qui a créé ça était un mathématicien spécialisé combinatoires) et un peu d’aide des “pros” pour comprendre le fonctionnement de certaines cartes, c’est plutôt fun.

En résumé, Magic, c’est quoi ? Un jeu de cartes, qui se joue à deux (en général) dans lequel on utilise ses cartes avec des “pouvoirs” pour tenter de faire perdre ses points de vie à son adversaire. Ces cartes, ce sont des créatures, des enchantements, des rituels, qui permettent par association d’attaquer l’adversaire et de lui “infliger” plus de blessures.

Et si ça a l’air de sortir d’un univers complètement hors sujet, c’est en fait super bien.Et pour plus d’infos, c’est là : http://www.hereirule.com

Sur ce je vais aller enfiler ma cape et partir en quête de l’Anneau.

Namarië

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