Archives | November, 2009

la télé, un truc de fille ?

4 Nov

la télé, un truc de fille ?

Ceci est un post sponsorisé, avec de la télé dedans.

Je me faisais la remarque l’autre soir, lorsqu’avec le Garçon on trainassait devant la télé. La télé, est ce que c’est pas plutôt un truc de fille ? Parce que bon, le Garçon a beau avoir une super top trop belle télé écran plat couleurs surround toussa (et moi un mini machin de 12′ proportionnel à la taille de mon meublé), il ne regarde qu’une chaine: le sport. Comme quoi ça semble super important à minuit, retour de soirée, de regarder les résultats de son équipe préférée.

Alors je me moquerai pas, hin, j’ai mes trucs à moi, c’est pas les résultats du match, c’est Twitter ou mes nouveaux commentaires mails. Chacun son truc je dirai. Mais pour le reste, à la télé, j’avoue que le Garçon n’est pas très réactif.

Moment souvenir de nos journées colocs, à l’époque Cacahuètes, avec ma Juliette et (lau)(ri)(ane), à regarder des émissions aussi intellectuelles qu’intéressantes, à l’exemple de Secret Story (mais ooooh cette saison de l’été 2007, avec Ophéliiie et Erwan!), Koh Lanta (et le méchant Patrick) ou encore Un Diner Presque Parfait. J’ai même eu l’occasion avec Stelyst d’aller jouer le public de Ca se discute, euh, l’autre truc de Delarue, enfin ça parlait de mariages ratés et autres dérapages collatéraux pas toujours contrôlés.

Alors que là, avec le Garçon, j’ai beau dire “aaaahh regarde comme il est moche celui là !!” ou encore “tu penses quoi de la nouvelle pub pour Evian ? ils font peur les bébés non ?“, il s’en fout !!

C’est qu’entre filles, on aime à piailler devant la télé. Et surtout, on aime les séries qui vont bien avec les filles. Comme Grey’s Anatomy. Ou Gossip Girl. Les trucs avec plein de romances et de complications, que les mecs ne nous envient pas du tout.

Mais il se pourrait que les choses changent…

Car il y avait une chaine qui s’appelait jusqu’ici Filles TV, et qui était pour les filles. Bon, ok j’en suis une (il parait), mais… c’était un peu jeunôt toussa. Cette chaine vient de changer de nom et surtout… de cible ! Elle s’adresse désormais aux filles-femmes, 20 – 30 ans, indépendante, urbaine, belle, intelligente… moi tout craché !!

Et sur June TV (puisque c’est son petit nom) il y a des donc des programmes typiquement filles ! Genre de la mode, de la mode, des séries, de la mode… je me répète ?

Bon moi qui suis (un peu) fashionista, mais qui préfère “Nouveau look pour une nouvelle vie” à Fashion TV, j’avoue que dans le programme de June je suis plutôt branchée séries. Et là on est gâtées ! Déjà ils passent THE série que j’aime d’amour qui est ma série préférée de tous les temps (sauf depuis la saison 3, même s’il y a Freddddddddddddddyyyy !): SKINS. Et puis des trucs so Old School comme Dawson, ou Degrassi (pourraient pas repasser Hartley Coeurs à Vif ??)… Et enfin, une série que j’ai jamais regardé mais qui me tente bien: The L World.

Je passerai les émissions de télé réalité avec des top modèles débiles, les trucs de relooking… pile le genre de truc à regarder avec mes Cacahuètes (filles) !!

Je crois surtout qu’on décroche la palme de l’émission qui me ferait le plus rire avec : L’Amour Vache (ou “Dirty Cows” en VO). C’est l’Amour est dans le Pré version riche. Le truc qui a l’air énormissime !! Rien que le résumé… ça envoie du rêve :

Et si des souris des villes accros aux sacs Gucci et à la french manucure allaient s’employer à séduire un rat des champs…
Dans “L’amour vache”, nos candidates retroussent leurs manches.
A elles : traite des vaches, bagarre avec les cochons, conduite de tracteurs, tonte des moutons ou plumage de dindes…
Mais convaincront-elles Alexi Van Kimmernade, fringant propriétaire terrien, qu’elles sont faites pour la vie de « gentlewomen » farmer ?
Au terme des 8 épisodes de cette série drôlissime, déjà diffusée en Grande-Bretagne sur la chaîne Living, il n’en restera qu’une : la seule, l’unique, l’Elue !

Bref, pour celles (et ceux !) qui ont le Cable ou CanalSat, c’est le canal 28…

Bonus: la vidéo de présentation de June TV, à mourir de rire…

Rendez-vous sur Hellocoton !

le syndrome du toyboy

3 Nov

le syndrome du toyboy
Si ce post existe, c’est la faute à Ashton Kutcher*. Comprendra qui veut.

Ca faisait longtemps, un bon petit post de Syndrome sur nos amis les garçons. Enfin, nos amis les garçons, j’ai envie de dire que ce post nous concerne tout autant, mesdemoiselles et mesdames. Car le syndrome du Toyboy est un syndrome partagé, né de la volonté de deux êtres d’unir leurs solitudes dans une recherche d’un quelque chose, qui se retrouvent donc à combler l’un et l’autre leurs vides… Mais méfions nous.

Re-situons l’action. Il y a une fille qui, un jour, se retrouve à sortir avec un mec plus jeune. Bon, plus jeune, c’est pas vraiment un souci, pourtant dans l’imaginaire collectif et les images d’Epinal de notre société occidentale, c’est bien souvent l’Homme qui porte l’ainesse au sein d’un couple. Et puis plus jeune, tout dépend de l’âge mental des parties en présence, mais tout de même. Disons que la différence d’âge est  inversement proportionnelle au nombre des années: plus on est jeune, plus un an ou deux d’écart comptent. Il arrive un stade où, mode de vie jouant son rôle, il faut nombre d’années pour comptabiliser une réelle différence.

Arrivés ici, je tiens à préciser une chose: mes parents ont 8 ans d’écart. Dans le sens inverse. Mon image d’Epinal à moi est donc bien émoussée, et surtout, je ne tiens pas à généraliser. Mais cela n’empêche pas le sens critique, car non je ne considère pas la relation parentale qui me créa comme un “syndrome du Toyboy” (ouf!).

Revenons en à nos moutons. D’un côté, une fille qui se met à s’amouracher subitement d’un garçon plus jeune qu’elle. De l’autre côté, un garçon, qui s’intéresse à une fille plus âgée. Tout pourrait bien se goupiller, les intérêts communs s’attirent, et fusionnent, pour en arriver bien loin. Pourtant, à y regarder de plus près, on se rend bien compte que les raisons qui poussent un tel “couple” à se former  sont complètement bancales…

Car le Toyboy, c’est ce garçon un peu plus jeune, qui vous fait de l’oeil (ou pas, hin, car on peut, en tant que fille, aller chercher le Toyboy par la peau de ses joues encore douces pour le faire tomber dans le giron pseudo maternel qu’on a créé pour lui), et qui se retrouve un jour dans votre lit, pour la seule satisfaction de notre égo.

Au début, tout il est joli, tout il est beau. Le Toyboy est jeune, fougueux, et porte un regard fasciné sur la femme fatale et expérimentée (hm) que vous êtes. Waow, il faut avouer que vous n’avez jamais été aussi performante depuis votre adolescence, et que ça fait bien… un certain nombre d’années… qu’on ne vous a pas regardé avec tant de passion. De plus, on se sent tellement forte, à avoir réponse à toutes ses questions existentielles de jeune et tendre garçon.

Le Toyboy est peut être le garçon parfait, finalement. Le Toyboy est fraicheur. Le Toyboy n’a jamais (ou si peu) connu l’amour. Le Toyboy n’a pas (encore) souffert et traverse sa vie encore plein de rêves. Le Toyboy est en pleine quête de réponses sur la vie et ses doutes, que vous pouvez lui apporter. Le Toyboy a besoin de se sentir rassuré, et vous êtes là. Le Toyboy est beau, de sa jeunesse musclée et de sa peau douce (oublions 5 minutes les boutons d’acné dans le dos, hin, on va imaginer que le Toyboy a passé cette période !), et surtout (surtout) le Toyboy vous regarde comme si vous étiez la 7e merveille du monde…

“le Toyboy makes you feeling good”

CQFD

Mais il arrive un jour où cette perfection s’étiole – ce jour où, après quelques semaines de langueur dans les bras du Toyboy, où on a besoin d’un Homme, un vrai. Ce jour correspond généralement au moment où il vous arrive un truc pas topissime dans votre vie d’adulte. Un jour où le moral est en berne, la meilleure amie pas dispo, et puis après tout, un chéri ça sert à ça, consoler. On arrive donc, larmoyante et prête à s’épancher dans les bras du Toyboy… et c’est là que tout bascule.

Car non, le Toyboy ne veut pas d’une fille triste, faible et qui pleure. Pour lui, vous êtes une Femme forte et rassurante, syndrome de la féminité opposée aux “gamines” de son âge… Face à votre détresse et votre tentative de réconfort, le Toyboy pose sur vous un regard interrogateur… et se détourne.

Bam.

La réalité ? Si le Toyboy est un très bon remède anti coup de mou – session je me trouve moche et pas sexy – s’il peut réveiller un peu la femme fatale en vous, toute cette jolie romance ne durera pas. C’est bien connu que nous autres femmes fortes… ne le sommes pas tant que ça.

Et puis un jour, le Toyboy se lasse. Il ne vous dira pas que c’est fini, non, vous êtes bien trop arrangeante – comment vous dire qu’il n’a plus vraiment envie, alors que vous restez sa muse et son démon – de Midi ? Ca ne sera pas brutal, non, tout se passe avec douceur, il s’éloigne, et vous vous rendez compte un beau jour qu’il vous échappe. Pour diverses raisons, la principale étant

“je veux quelque chose de sérieux maintenant”

Ah… pas avec vous, c’est tout.

L’objet du désir ? L’ex hypra jalouse dont il ne s’est jamais vraiment détaché, une autre fille qui sera plus à même d’être une copine, une fille de son âge, en gros.

La petite histoire est finie. Le Toyboy, à consommer avec modération…

*On dit pas “la faute à”. Je m’en fous, c’est mon blog, j’écris donc ce que je veux.

Rendez-vous sur Hellocoton !