Archives | January, 2010

i’m a VIP…

29 Jan

i’m a VIP…

comment je me la pète trop t’as vu… comment je m’aime… comment je dis trop des trucs intéressants parfois… waaa…

Quoi t’as pas vu ??

QUOI !! T’es pas au courant, petit lecteur, que je suis trop une star ? Mais…

Bon.

Ok.

Je balance.

Hier, un de mes gentils followers (qui s’appelle Nicolas, et qui se dit Grand, d’après son Twitter) m’a contactée pour me proposer un Interview (prononcer Ineterviouuu, in English) sur Overblog. Genre oué. Alors ok, j’étais pas le premier choix. Mais franchement, passer après Maitre Eolas, et Korben, c’est un peu la classe. Surtout Maitre Eolas. C’est pas que j’ai quelque chose contre les blogs geeks, hin, nan. Juste Maitre Eolas quoi !

Bref. Ayé mes chevilles gonflent et mon collant va exploser. Ca craint.

Toussa pour dire que Nicolas m’a envoyé hier soir ses questions, auxquelles j’ai répondu entre un velouté d’asperges, un oeuf coque et une verveine. Tout en écoutant Jean Jacques Goldman*. Le Fail intégral, qui a peut être influencé mes réponses. Je m’excuse donc si je vous ai choqué (la verveine monte facilement à la tête, c’est bien connu).

Ce matin, après une clope salvatrice (pour lui) et une deuxième session de réponses (pour moi), j’ai enfin pu révéler ma vraie nature de bloggeuse Cheap et faire un peu de name dropping.

Et voilà. C’est publié posté bloggé. L’interview est en ligne. Avec des petits bouts de moi dedans…

A lire ici, donc : Un blog avec des bouts de Fille dedans…

Et si tu arrives ici en arrivant depuis cette interviou, cher nouveau petit lecteur, chère nouvelle petite lectrice, chère tomme de Savoie et autres vaches Milka, bienvenue. N’a pas peur, je ne mords pas. J’ai calmé mes impulsions guerrières post venue de Ken. Je suis désormais douce et tendre comme une agnelle. Promis.

*A noter: Faut pas plus  que le Garçon me laisse seule le soir.

capote… et crac !

27 Jan

capote… et crac !

Pardon pour ce mauvais jeu de mots. Pour la référence, c’est Craquotte (vous n’avez pas fait crac crac ce matin, dixit la pub), et pour les (bad) news, la finance a gagné sur le Web, je suis toujours SDF.

Introduction terminée, passons au sujet qui nous concerne aujourd’hui. Et je vais te parler de sexe, petit lecteur. De safe sex, même. En version thèse, anti thèse,  synthèse

(quoi petit lecteur tu te souviens pas de tes fabuleuses dissertations de terminale ? et que dire si, comme moi, tu as fait une prépa ? du bonheur en tube que ce plan préfabriqué !!)

Thèse : La capote, saybien

Si tu es né dans la même décennie que le SIDA, qui a sonné la fin des années de liberté sexuelle, on t’a répété depuis bien longtemps que sexe = capote. Oui oui oui, ne le nie pas, et quand ta mère (née dans les années 50, NDLA) te répétait que “surtout il faut se protéger“, tu lui disais “Maman, la capote pour nous les jeunes c’est un réflexe !“. Le SIDA, donc, cette maladie bien mystérieuse qui met des années à se développer… et qui semble donc parfois un peu lointaine. Surtout qu’au vu des chiffres (120 000 personnes déclarées séropositives en France en 2008), on se dit qu’il y a peu de chances qu’on tombe dessus ! Mais…

Au delà du SIDA (et si tu tiens à nier que c’est une maladie mortelle ou à croire en la découverte prochaine d’un vaccin), il y a un tas d’autres IST. IST pour infections sexuellement transmissibles. Des trucs aussi romantiques avec des noms  top glamours comme herpès génital (dédicace à mes Cacahuètes), chlamydioses, blennorragie, Lympho Granulomatose Vénérienne et autres mycoses. Si tu ne tiens pas à connaitre ce qui se cache derrière ces termes aux consonances exotiques, bah… reste pas beaucoup de solutions !

La capote donc, c’est utile. Oui oui oui.

Anti thèse : La capote, saféchier

Oui, la capote, c’est chiant. Déjà il faut en avoir une sur soi (mais ça, petit lecteur, j’espère que c’est le cas !). Ensuite, il faut la récupérer au moment opportun (il est où ton pantalon ? au fond de la pièce ? on l’a abandonné dans le couloir ?). Et enfin, et je doute que quiconque me contredise sur ce point, niveau sensations c’est pas le top.

Oui, il faut l’avouer, la session enfilage de capote, ça casse (un peu, si peu) l’ambiance et la sensation du latex c’est pas so glam. Et les complications liées au truc, vas y que j’essaye de l’enfiler sans perdre l’excitation, attends j’ai les ongles longs faut pas y toucher, merde c’est trop petit/trop grand, etc etc etc. Je passerai le goût (dégueulasse) du lubrifiant, hin, des fois qu’il y ait des changements d’action dans la bataille…

La capote, c’est parfois chiant. Oui oui oui

Synthèse : Heureusement il y a des solutions

Donc on résume: la capote il faut en mettre. Mais la capote c’est parfois pas terrible. Le sexe est un plaisir (j’espère !) et la capote casse un peu le coup. Rha. Quoi faire ?

Heureusement il y a des gens qui réfléchissent à ce bizness. Heureusement il y a un bizness, j’ai même envie de dire. Un bizness sûrement juteux, quand on voit les efforts déployés par les marques pour nous proposer des produits de plus en plus élaborés et innovants. Ici une capote microperlée. Là un latex hyper fin. Des goûts banane, fraise, chocolat, Malabar (jamais compris l’utilité cela dit). Des trucs vibrants intégrés. Des formes rigolotes. And so on…

En parlant d’innovation, il y a un peu moins d’une semaine, j’ai été invitée à une soirée de lancement pour découvrir la nouvelle capote SKYN de Manix. D’après l’argumentaire, Manix aurait développé un tout nouveau matériaux, le Sensoprène. Matière qui allierait souplesse, résistance, facilité de déroulage, et surtout, une “sensation de ne rien porter”.

Alors là, je lis le dossier de presse, hin, parce que pour ne rien vous cacher, non je n’ai pas testé ces nouvelles capotes. Franchement, Sensoprène ou pas Sensoprène, y a un moment où on finit par s’en passer. Ce qui n’empêche que la marque a titillé ma curiosité. C’est pourquoi je vais faire appel à un(e) cobaye. Tout simplement.

Ceci est donc un appel à test. Je fournis les capotes, vous trouvez le/la partenaire avec qui le tester (non je ne suis pas une agence matrimoniale). Ne reste plus qu’à postuler, ici même dans les commentaires, anonyme ou pas, avec ou sans partenaire. Une fille, un mec, pour deux avis.

Et attention: je veux un retour sur test ! Qu’on me dise si effectivement ce Sensoprène est vraiment révolutionnaire ! Pas besoin de raconter votre vie, hin, juste oui ou non ça change quelque chose…

Et donc le sujet du “concours” pour gagner le test des super capotes révolutionnaires Manix Skyn est…

quel est le surnom le plus original/ridicule/affectueux/étrange que vous avez reçu/donné/entendu sur le sexe d’un mec ??

GO !

nouveau design

25 Jan

Voilà, c’est fait !! Grâce à la patience et la gentillesse du Garçon, mon nouveau thème est en ligne.

Alors si vous voyez un bug, n’hésitez pas à le signaler…

Sinon, pour les infos: je suis partie sur la base du thème gratuit  BUENO de chez Woothèmes (clique clique clique pour voir), qu’on a complètement remasterisé.

Pour les polices il s’agit d’un plugin Wordpress qui s’appelle CuFon et permet d’”appeller” une police qui ne serait pas forcément sur l’ordinateur de mes chers petits lecteurs.

Enfin pour le reste si vous avez des questions n’hésitez pas (le Garçon se fera un plaisir de vous expliquer comment il a codé toutes ces magnifiques pages).

recherche appartement ou maison #2

25 Jan

recherche appartement ou maison #2

Je vous contais il y a peu mon tout récent début de recherche d’appartement. Au programme, loyers/superficie hors de prix et agences fantômes. Ces obstacles n’ayant pas entamé ma motivation à changer de toit (et autres), mes recherches ont donc continué, avec plus ou moins de réussite.

Moins de réussite c’est à dire que la semaine dernière, sur 15 agences contactées, une seule a répondu au téléphone. Pour le reste, tu laisses des messages sur répondeur

Bonjour nous sommes actuellement en visite. Laissez un message avec vos coordonnées, nous vous rappellerons dès notre retour“,

avec ta voix la plus douce (et la moins juvénile) possible

Bonjour j’appelle à propos du T2 rue Truc. Est il encore possible de visiter ? Je suis Melle LaNe, vous pouvez me contacter au 06 etc“.

Évidement, on s’en doute, personne n’a rappelé. Évidement, on s’en doute, certaines annonces avaient disparu le lendemain. Nan sérieux, les agences, ils te prennent plus d’un mois de loyer pour signer trois papiers et ils sont pas foutu de composer un numéro.

Ok, c’est la loi de l’offre et de la demande mais WaoW, moi qui pensait (naïvement) que les gens allaient être contents (genre chouette on va trouver quelqu’un prêt à dépenser la moitié de son salaire dans un loyer hors de prix !), que dalle. C’est pire qu’une recherche d’emploi cette histoire. Et encore… on est pas arrivés au bout de nos peines.

Côté réussite, l’agence fantôme a (enfin) répondu. Après 14 coups de fils et quelques visites, on y arrive. Et en plus, le gentil monsieur de l’agence (jeune, barbe de trois jours, denim used) a quelque chose à te proposer ! N’est ce pas magnifique ? L’espoir commence à renaitre dans ton petit coeur sec de futur sans logis.

Le lendemain, tu es au rapport, pause dej avancée (parce que non entre midi et deux pas possible de faire visiter), garde à vous et présentable devant la porte de l’immeuble. Chouette immeuble, cela dit, et encore plus chouette quand, passé les bonjours et la grande porte, tu découvres un jardin adorable dans une cour même pas sombre. Et au fur et à mesure de la visite, tu finis par te dire “je le veux

(bon il manque un balcon, et 10cm de baignoire, et la proximité de la meilleure boulangerie des Batignolles mais tanpis, on peut pas tout avoir)

Là tu te dis “Ca y est !! J’ai trouvé !!” Dossier béton, revenus suffisants, le mec de l’agence te rassure “peut être qu’on fera sans garant“, à part une date d’entrée super short, c’est vendu !

C’était sans savoir que sur Paris, aujourd’hui, trouver un appart, c’est une compétition qu’il faut gagner. Sisi, un truc que même pour un job on te fait pas faire. En plus des fiches de paie/photocopie de la carte d’identité/attestation de l’employeur/relevé d’impôts/certificat de bonne santé/bonne présentation, il faut passer devant la décision finale du propriétaire.

Chose que je comprends, cela dit, autant savoir à qui on a affaire.

Mais à Paris, ils ont inventé un truc qui s’appelle “déposer un dossier. Tu déposes, ça oui. Des photocopies t’en as fait. Mais tu peux sourire tout ce que tu veux à ton nouvel agent immobilier préféré (que, n’oublions pas, tu as harcelé au téléphone), tu es quand même en compétition avec d’autres dossiers. Et là, c’est le suspense infini jusqu’à la réponse dudit propriétaire. Le croisement de doigts pour que ton dossier “agence web PME start up premier contrat” passe devant le dossier “finance consulting avec revenus plus élevés“. Tu te mets à penser que ta photo sur la carte d’identité est pas vraiment racoleuse (les cheveux courts à 15 ans, c’est pas hyper rassurant). Et que merde, si seulement t’avais pas harcelé ce pauvre agent, peut être qu’il aurait eu la gentillesse de pousser ton dossier en avant…

Voilà. On en est là. Le suspense est à son comble, car le propriétaire est resté injoignable. Et puis c’est le week end. Et puis c’est lundi (et lundi pour les agences, c’est comme dimanche, dixit l’agent en denim used). Alors tu te ronges les ongles, et tu attends…

couple: cherche mode d’emploi

21 Jan

couple: cherche mode d’emploi

Non ce billet ne sera pas un post sexo. Pas de vieille réflexion mysogine/mysoandre ou de généralisation comme j’aime à en faire. Rien de tout ça. C’est juste que, comme toute ex célibataire qui se respecte, et comme expliqué il y a quelques (longs) mois, I suck at relationship. Nulle en trucs qu’il faut faire, pas faire, en réflexions sur la fidélité, en relations avec les exs, en exs plans culs, et en caractère à assouplir. Nulle. Nulle. Nulle.

Alors bon, comme on pourrait dire, on change. Et heureusement. Comme on pourrait dire aussi, certaines de mes assertions et habitudes de célibataires à relations CDD et Interim multiples étaient bien liées à mon état… de célibataire. Les discours sur la fidélité, les histoires de “bou les gens qui s’embrassent dans le métro” et “les couples qui peuvent pas se lâcher trois minutes et parlent d’eux à la 2e personne du pluriel c’est insupportable”, c’est révolu. Je suis une fille en couple  modèle, on pourrait dire.

Enfin faudrait demander au Garçon. Mais du moins, j’essaye.

Je ne nierai pas que c’est chouette d’être amoureux. Les papillons dans le ventre,  toussa. Chouette de partager son quotidien avec quelqu’un, d’avoir un chéri qui tient chaud et fait des câlins à disposition, et une oreille attentive pour écouter les soucis du boulot/des amis/de soi. C’est encore plus chouette quand on peut partager un tas de trucs, des passions, des voyages, du shopping, et surtout, quand le chéri fait la meilleure compote du monde.

(oui le Garçon est parfait mais j’insisterai pas, pas moyen qu’on essaye de me le piquer !)

Mais voilà, avec toute la bonne volonté du monde, on se rend vite compte qu’être deux, c’est vraiment galère. Je ne ferai pas la liste compète de toutes les choses qui merdent, ou peuvent potentiellement être cause de dérapage si on prend pas sur soi. Suffit d’avoir vécu un peu ce genre de truc pour comprendre.

Je disais l’autre jour, grande gueule, à mes collègues que “vivre à deux, c’est comme la coloc, sauf qu’on couche ensemble

Ou presque.

Parce que la coloc, ça va je gère, mais la vie à deux dans un 30m², c’est une autre histoire. Pinaise. Surtout quand les deux ont accumulé des manies de célibataires. Surtout quand les deux ont un caractère de merde et un taux de mauvaise foi largement au dessus de la moyenne française.

Et malheureusement pour chacun d’entre nous, l’amour ne solutionne pas tout.

Gra.

On peut alors se pencher sur tous ces dossiers sexo-relationno-psyco-socio copulatoires, avec des vraies infos-intox et des fausses-réponses à tout. Tu sais, ceux dans GlamourElleCosmoBibaMag, qui disent (après le dossier “comment rencontrer l’amour” et le dossier “comment le garder“) comment gérer sa vie de couple. Apprendre à faire des concessions. Pimenter sa vie sexuelle. Parler bien avec sa belle maman, et faire copine pas trop envahissante avec ses potes. Et je n’aborde pas les petits guides psyco-sexo de librairie. Gérer sa vie à deux. Comprendre l’autre. La cuisine en couple. Apprenez la pipe romantique. Comment partager son lit avec des pieds froids et vernis. Et autres Mars et Vénus.

Le truc que quand tu le lis, tu te dis “ah mais oué, trop facile !“. Sauf que quand tu es y es, face à la belle maman/ses potes/un mail de son ex/ta baisse de libido non partagée, c’est un peu le drame. C’est à dire que BibaCosmoTruc, ça explique pas comment gérer le mec en face qui est pas du tout d’accord avec tes assertions pseudo psy sur son rapport fusionnel avec son père et son amour invétéré du foot. Quant à “portez des sous vêtements affriolants pour exciter son appétit sexuel“, c’est toi que ça gave, d’enfiler des couches de dentelle quand t’as juste envie de dormir.

Alors, c’est ou, les vraies réponses ? Comment on apprend à communiquer ? A se supporter chaque jour ? A entretenir la flamme ? Comment ils font, les gens (mes parents) mariés depuis 25 ans, pour pas s’être jeté des assiettes à la figure à force de pas réussir à faire adopter à l’autre son point de vue ?

Je reste pleine d’interrogations. J’imagine qu’on va me répondre, l’amour et la vie à deux c’est un long apprentissage. Oué. Mais s’il existe le Petit Manuel de Comment Gérer les Conflits et Tensions Inutiles du Couple, je prends. Pas le truc élimé qui te dit “attends et plus tard ça ira mieux“, nan, les statistiques prouvent qu’on peut divorcer après de longues années à se supporter. Plutôt le guide de Comment ne pas transformer des petites choses supportables aujourd’hui en trucs insupportables demain.

Ce post est dédicacé
-  à La Peste, qui ne donne pas de réponses aux questions qu’on se pose et trashe la presse féminine,
- à mes parents pour s’aimer encore après 25 ans de mariage,
- aux couples qui se disputent, pour nous rappeler que c’est normal,
- au Garçon, parce qu’il essaye de communiquer avec moi, de me comprendre, et de me supporter. Et que c’est pas évident.
PS: Si vous vous sentez l’âme d’un John Gray, merci de ne pas vous lancer dans une diatribe sur “l’homme et la femme ne se comprendront jamais”, et de vous souvenir que les couples homos aussi galèrent.

Note: certains faits de ce posts sont des exemples “inventés”, le sujet étant général sur “le couple” et pas “mon couple” (même si, évidemment, je m’inspire largement de mon expérience ;) )

Dessins : Emilie Stora, qui a un blog chouette (et qui est en couple, aussi)