Archives | April, 2010

la vache elle est barjo, hey, elle drague tous les taureaux

20 Apr

Quoi tu connais pas cette chanson ? Alors petit lecteur il va falloir TOUT DE SUITE réparer ça !

(enfin tu lis ce post, tu participes au concours, et ensuite tu regardes la petite vidéo pour réparer ça)

Donc. Revenons en à nos vaches, ou plutôt à LA vache. Pas la vache qui drague tous les taureaux (ohohohoh), mais la Vache Qui Rit. Avec cette pub que j’ai vue en boucle au ciné ces derniers temps, et qui reprend l’hymne de Philippe Katerine. C’est plus “toi t’es trop VIP“, mais “nananana Vache qui Riiiitttt“. Ambiance discothèque dans les chaumières et remuage de pis.

(en tout cas une chose est sûre côté recette marketing, la chanson reste en tête !!)

A l’occasion de cette campagne pour “rajeunir” la Vache, j’ai reçu de chouettes goodies. A savoir:

un mug

Mug Vache Qui rit

une boite

Boite Vache qui Rit

et enfin

un SUPERBE tablier

Vache Tablier Vache qui Rit

Etoiles sur le tablier

Comme je suis déjà une femme d’intérieur, j’ai un tablier (jaune à carreaux si tu veux tout savoir). Côté boite, je cumule les boites à thé (et à chaussures…). Enfin, le mug… j’avoue qu’il me tentait bien, trônant à côté de mon ordi à MonJob, mais je suis trop gentille, je vous l’offre avec le reste !

Comment qu’on gagne, donc ?

Ce post ayant commencé avec beaucoup de poésie, et La Fontaine ayant eu autant d’inspiration que l’auteur de cette chanson en écrivant “La grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf“, je vous invite à rédiger en commentaire un petit sonnet, poème, ou court couplet, en alexandrins, rimes croisées, plates ou embrassées, slam ou déclarations d’amour, le style est libre.

Le thème: la Vache.

Je tirerai au sort mes gagnants préférés pour leur faire parvenir ces oeuvres de “VQR Design” (c’est écrit dessus !)

LVQR Design

A vos claviers !

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Bonus: comme promis, la version intégrale remixée et faute d’orthographiée de ladite chanson

(trop d’ambiance sur The Stage Door)

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aiguille mon amour

19 Apr

aiguille mon amour

De talons je vais ici te parler. Car oui, cher petit lecteur, je suis une shoes addict. Enfin, je me soigne, hin, et même si mon placard est un peu plus grand dans ce nouvel appart, mon salaire lui n’a pas augmenté.

Je l’avoue et l’assume: j’aime les chaussures. Et j’aime plus particulièrement les chaussures à talons. Les hauts talons. Entre 6 et… 12 centimètres. Et si ma mère hurlerait à la vue de ces chiffres (ma fille !! tu vas t’abîmer le dos !!), j’ai beau essayer de me restreindre, j’achète -et je porte- de plus en plus haut. Pour preuve mes derniers achats chez Asos, 10 et 12 centimètres.

Photo moche de mes news boots Asos

Erk

J’imagine que pour beaucoup d’entre vous, porter 10 ou 12 cm, voire même (seulement) 6 ou 8, c’est inconcevable. Version “comment tu fais pour pas avoir mal aux pieds/marcher sur des pavés/pas te casser la gueule ?“. C’est une question d’apprentissage, et d’équilibre, répondrai je. Et de muscle de la cheville.

En gros, il faut être tenniswoman pour porter des talons hauts.

Un tas de choses entrent en considération pour supporter le port du talon haut. Déjà, la forme du talon. La compensée est très facile à porter, tandis qu’un minuscule talon aiguille, même pas très perché, donnera du fil à retordre niveau équilibre. Ensuite, c’est un mode de vie. Apprendre à poser le pied différemment, à monter les escaliers sur la pointe des orteils, à louvoyer dans le métro et sur les trottoirs, et à tenir l’équilibre dans l’exercice périlleux de la descente (d’escaliers). Il y a aussi les pavés, épreuve difficile par l’instabilité du sol, mais aussi par le risque constant de glisser un talon dans un interstice (risque en couru aussi lors de la traversée de grilles de métro, par exemple). Là encore la solution est de traverser la zone instable sur la pointe des pieds. Enfin, à éviter au maximum (quoique certaines de mes connaissances gèrent très bien le port du talon debout 10 heures/jour), le talon en journée shopping. Gros fail qui vous oblige à garder à portée de main une paire de ballerines d’urgence, pour sauver votre après midi lorsque l’inflammation de la plante des pieds aura atteint votre motivation.

En résumé, c’est bien compris, même avec des années d’expérience et un très bon équilibre, le port de talons n’est pas chose facile.

Alors POURQUOI, me diriez vous ? Pourquoi nous autres femelles subissons nous cette torture, au lieu de parader bien à plat, en baskets/ballerines (pas beaucoup plus confortables pour ces dernières cela dit) ?

Voici donc une liste non exhaustive du pourquoi du comment on se perche sur des talons aiguilles:

- ça fait le mollet galbé, et donc de belles jambes

- ça affine la silhouette

- c’est féminin (cliché quand tu nous tiens…)

- ça fait fanstasmer les hommes, ou tout simplement, ça les impressionne

- il parait que les hommes aiment nous voir fragilisées par la tentative d’équilibre

- on est plus grandes (et ça, c’est encore un des avantages à être une fille ! pouvoir s’imposer si besoin!)

- c’est sexy (je l’ai déjà dit ?)

- et les fétichistes

- c’est beau.

Et vous, les filles pourquoi portez vous des talons ? Et toi, petit lecteur velu du torse (ou épilé, c’est au choix de chacun), qu’est ce qui t’intrigue/te plait, chez les filles à talons ?

Let me know !

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telechaupingue

16 Apr

telechaupingue

Non, je n’ai pas fini de te saouler avec mon déménagement. Et lorsque j’ai hurlé à la face du monde que j’avais utilisé un super moyen de faire disparaitre 140L de couettes et oreillers lors dudit déménagement, la réponse a été de me proposer d’en parler sur mon blog. Genre un article sponsorisé, tu vois.

Fin bon, le pourquoi, le comment, on s’en fout. Ce qui compte c’est qu’article sponso ou pas, je l’ai testé, le machin. Et que c’est drôlement efficace !!

(mais de QUOI qu’elle parle ??)

Ok. Je t’explique.

Remise en situation. Samedi 27 Mars, matin. Alors que le Garçon et moi même devons déménager un 32m² vers un 49m² dans la soirée, quasiment aucun carton n’est fait. Grosse fatigue de la semaine oblige (retour de vacances, NDLA), nous n’avons pas avancé dans le rangement. Au réveil, c’est le drame. Autour de nous les objets s’amoncellent. Divers et variés. Livres, DVDs, fringues, casseroles, et… couettes et oreillers.

Il est 10h30. Après une excursion rapide chez Castorama pour acheter scotch et sac plastiques, nous nous retrouvons face à l’amoncellement des épaisseurs dans le salon. A ranger: trois couettes, 3 oreillers, 6 coussins de canapé. Et plus si aff. Le Garçon me regarde d’un air grave, et me dit

- Ton truc là, le sac Téléshopping que t’as vu sur les blogs, ça marche vraiment bien ?

- Euh… il parait oui. J’avais testé un truc du même style, mais pas pareil, et c’était pas mal mais ça marchait moyen parce que c’était pas aussi grand.

(je suis super claire, isn’t it ?)

- Bon. Tu vois le magasin Téléshopping à Saint-Lazare ? Ta mission si tu l’acceptes, c’est d’aller acheter un sac de rangement sous vide pour mettre toutes les couettes dedans.

J’ai accepté (avais-je le choix ?) et enfourché mon vélib. Après des kilomètres à travers Paris, des grillages de feux rouges et autant de sens interdits, je garai mon Vélib devant le magasin Téléshopping. Là, un vieux était en train de négocier qu’on lui renvoie ses produits achetés à la télé. Je scrutai les différents produits du magasin quand je le vis: le sac de rangement Téléshopping vu chez Coline et Libelul ! Il était là, posé négligemment sur une étagère.

Je sautais sur le carton. Chance: deux modèles pour presque le prix d’un.

Entre temps, le vieux avait fini par comprendre que non, les soucis d’envoi par correspondance ne pouvaient pas être réglés par le magasin. Et le vendeur s’adressa à moi tout sourire. Il fabriqua même une super poignée pour mon méga carton, et s’inquiéta de comment j’allais transporter ça sur mon vélib (ils sont prévenants chez Téléshopping)

T’inquiètes, je gère, j’ai dit

Et je refis le chemin en sens inverse, avec un peu moins de contre sens, mon carton posé en équilibre instable dans mon panier.

Arrivée à l’appart, le Garçon avait terminé d’enfourner ses kilos de fringues de foot dans ses sacs Adidas (nan c’est pas cliché). Je fus reçue en sauveuse, et nous enfournâmes à leur tour les couettes dans le sac Téléshopping. Sans mentir, premier sac, 80L: deux couettes, 7 oreillers. Deuxième sac, plus petit: 4 coussins, des serviettes de bain, et des peluches.

Top chrono: 20 minutes, et nous étions sauvés. Le salon repris un air à peu près vide et les cartons pouvaient commencer.

Alors là, petit lecteur, tu te demandes comment c’est possible de faire disparaitre tout ça en l’espace de 20 minutes. Pas compliqué, ni besoin d’être Houdini. Et comme d’autres ont pris la peine de montrer ça en vidéo…

Démonstration !

Voilà donc comment j’ai sauvé mon déménagement.

Peut être qu’un jour on aura un système version Mary Poppins, ou Harry Potter (si tu vois pas de quoi je parle file réviser tes classiques!), en attendant le sac Téléshopping (ou Téléchaupingue, pour les intimes), ça nous a changé la vie.

(oui oui ne mâchons pas nos mots, on est là pour exacerber ce qu’on en pense déjà !)

Surtout qu’après ça, arrivés dans le 49m², d’autres surprises nous attendaient… et à nouveau, le sac Telechaupingue a été bien utile.

Pour l’acheter, c’est au magasin Téléshopping de Saint Lazare, ou sur le site Internet (super non, pas besoin de supporter Pierre et Maryse !!)
To be continued…
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sugar da moore, ou comment j’ai découvert le burlesque

14 Apr

J’ai toujours été fascinée par le corps des femmes. Le corps nu, je veux dire, ou habillé, mais de peu de choses. Le corps mis en valeur par la photo, la danse, la lumière. C‘est donc avec délectation que j’avais découvert il y a quelques mois le spectacle des danseuses du Crazy Horse (thx to Barbie).

Sugar Da Moore excelle dans un tout autre style. Un art où lumière et danse viennent habiller le corps, bien loin de la perfection symétrique des danseuses du Crazy, mais tout aussi sensuel. De quoi je parle ? L’art de l’Effeuillage Burlesque.

Coquineries Show S6 copyright Franck Harscouet

Ok, c’est pas plus clair. Et en réalité, on s’en fout (je crois). Car être novice en la matière n’est pas un frein pour apprécier le spectacle de Sugar Da Moore. Bien sûr, quelques “bases” sont nécessaires pour mieux comprendre, mais on se laisse très facilement embarquer dans les Coquineries de l’artiste.

Les Coquineries Show, donc, c’est le pari de Sugar Da Moore de réaliser un spectacle d’1h15, composé de 12 “tableaux”, revisitant l’univers de l’Effeuillage Burlesque. On s’attend à voir 1h15 très répétitives, et on est loin du compte. Le premier tableau, le Réveil, prend à contre sens les classiques en… s’habillant !

Et pourquoi pas ?

Coquineries Show S3 copyright Franck Harscouet

Très vite, on retrouve l’humour, les poses et mimiques “typiques” des pin up des années 50, la lingerie, old school… caractéristiques du Burlesque. La musique  (créée et mixée pour le spectacle par Jules Wizz, géniale), est à l’image du show: variée et entrainante. On passe d’un hommage aux pin up des années 50 (avec un concours de beauté Betty Bop vs Sugar Da Moore) à une réinterprétation des personnages de Mata Hari et de la Geisha; puis un tableau très sensuel avec un effeuillage.. virtuel, ou encore cette (fabuleuse) scène où Sugar se lâche complètement sur un rythme tribal

Les tableaux s’enchainent, on est complètement absorbés par son monde, un univers complètement rétro et pourtant tellement moderne. Bonus track (et non des moindres !), entre chaque tableau, un montage vidéo, à chaque fois différent et toujours dans l’esprit du spectacle.

Coquineries Show I copyright Franck Harscouet

Plaisir des yeux, et des oreilles, à observer les détails de ses tenues ou simplement la sensualité de son corps – loin d’être parfait, pourtant. Mais on oublie son âge (35 ans ? 40 ans ? plus ?), pour se laisser emporter par son enthousiasme. Car elle s’amuse, et c’est communicatif. Envie à son tour de jouer, danser, assumer sa féminité et son corps dans ce rôle de pin up avec rimel et rouge à lèvres.

Bref, comment vous dire… j’ai adoré ? C’est drôle et décalé. C’est frais. Et même si c’est un art qu’on découvre, on sent -et apprécie- la qualité du show.

Affiche Coquineries Show

Je conseille. Avec un tout petit peu de lecture sur les bases de l’Effeuillage Burlesque, pour ne pas être trop surpris (car c’est loin du strip tease “sexy” dont on a l’image), et de curiosité.

-

C’est donc au Théatre du Tambour (Paris 11e), chaque mardi à 21 heures, et jusqu’au 29 Juin 2010.
Plus d’infos :
http://www.sugardamoore.com/
Tarif : 21/16€ – Réservation sur les sites habituels et au théâtre.

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femme d’intérieur

12 Apr

femme d’intérieur

Depuis quelques semaines, il m’arrive un truc assez flippant. Enfin, je dis assez, c’est un euphémisme (mot qui m’aura demandé 32 minutes de réflexion pour le retrouver, NDLA). C’est à dire que c’est vraiment flippant. Comme quand j’ai réalisé que j’étais devenue un couple, tu vois. Le genre de prise de conscience qui te fait bloquer 10 minutes sur ta condition de fille qui s’était pourtant toujours dit que non, elle serait pas une vraie fille.

Oui petit lecteur. Je t’ai parlé de mes exploits en cuisine. De mon emménagement. Et de mon évier d’angle. Et bien ceci n’étaient que les prémices de cette évolution, dont il a bien fallu que j’assume les conséquences.

Depuis que j’habite dans mon nouvel appart, je suis devenue une femme d’intérieur.

femme-dinterieurfaudrait que je change de coiffure, cela dit…

Femme d’intérieur, oui oui. Ambiance maniaco compulsive, cuisine, tablier à carreaux et éponge à portée de bras. C’est que (je l’ai déjà dit), ma cuisine donnerait envie à n’importe qui de cuisiner. Mais pas seulement. Elle est grande. Elle est belle. Elle est lumineuse. Et rien que pour ça, j’ai envie d’y passer du temps. Alors je trouve des excuses.

Quand je ne cuisine pas, je la nettoie. Je passe avec amour et tendresse un coup de pschitt sur les plaques vitro céramique. Je range les fruits dans une corbeille à fruits et le thé dans des boites à thé. Et puis je répartis les aliments dans mon frigo. Histoire que ça ait l’air plus rempli (j’ai un super grand frigo, ça fait tout vide si on range ça version mini frigo d’étudiante Tétris tout esquiché, vois tu). Je prépare de la ratatouille. Et c’est limite si j’ai pas envie d’aider le Garçon dans la préparation de la compote.

C’est dire que j’y passe du temps.

Heureusement que c’est une cuisine ouverte (Américaine, on dit), sinon je te raconte pas, vive la vie de couple et la communication. Là, c’est top, je peux discuter avec lui depuis mon antre, pendant qu’il fixe les tableaux au mur et joue à Mario. Un tableau idyllique de petit couple modèle, isn’t it ? J’en viens même à préparer des petits plateaux apéro, avec tartines grillées/Saint Môret et radis.

Ca pourrait sembler idéal, mais la réalité c’est que plus le temps passe, moins je me lasse. Et ça devient grave. Après le cuit vapeur, j’ai acheté un tablier. J’ai décidé de dévaliser Picard et de me mettre à faire la cuisine pour de bon. Après la quiche lorraine, c’est un filet mignon qui attend son tour dans le congélo. Et je cherche à tout prix à inviter des gens pour trouver l’excuse de cuisiner.

Résultat: en parlant du Garçon,  c’est comme si il n’osait plus mettre les pieds dans la cuisine. J’ai beau justifier sa non présence derrière les fourneaux par l’abus d’oignons* dans ses recettes fétiches, l’illusion ne tient plus. C’est que c’est lui qui avait vu le potentiel du lieu. Et c’est moi qui y ait installé mes quartiers (à ma hauteur dans les placards, qui plus est).

Je crois que j’ai besoin d’aide. La monomanie compulsive a beau être de famille, ma mère n’a jamais montré d’obsession pour sa cuisine. Et ça ne justifie pas tout. Le Garçon commence à rager de devoir garder le canapé pendant que je noie d’ail et d’herbes de Provence mes courgettes et aubergines fraichement découpées. Je crains qu’il ne montre les dents, un de ces jours, à force de se contenter du découpage d’oignons et de charcuterie (les trucs avec des couteaux très pointus, je lui laisse).

Il faut une solution. Car ça commence à s’étendre dans le salon. Depuis quelques jours, je me mets à faire la poussière. Et arranger les coussins sur le canapé.

Il faut que je m’inscrive aux FIA. Les Femmes d’Intérieur Anonymes. Avant que ça ne devienne incontrôlable… Et si ce n’est pas pour moi… soyons solidaires ! Il faut sauver le Garçon de l’invasion !

Sinon, il reste une dernière solution pour sauver mon couple…

soubretteça.
*L’oignon est un ingrédient qui devrait ne pas exister dans la nourriture humaine. Je veux dire, ça pique les yeux, ça pue et c’est pas bon. Après quoi tu digères ça pendant trois jours. Gros fail de l’omnivore que nous sommes, donc.
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