Archives | May, 2011

saint petersbourg #3: promenade dans la ville

30 May

saint petersbourg #3: promenade dans la ville

Lire les posts précédents: Rouge, Saint Petersbourg, Des palais sur l’eau

Après la visite des canaux, nous nous sommes un peu promenés dans la ville, découvrant d’autres rues, d’autres canaux, d’autres monuments…

C’est une ville en effet très riche, avec de grandes avenues  appelées “Prospekt”, ou “Perspektiv”, comme la Perspektiv Nievsky qui travers la ville. On se laisse emporter dans les rues, par la foule et les gens qui se promènent le week end. On découvre d’autres canaux, des affiches, des bâtiments colorés…

Et sous le soleil, ça change tout !


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on oublie

30 May

on oublie

Deux ans déjà, deux ans à peine, voilà deux ans que je suis, comme on dit, en couple. Ce n’est pas un état passager, d’être en couple, pas comme être enceinte ou avoir un bras cassé, non, être en couple ça peut être pour la vie.

Du moins, c’est ce qu’on dit.

Alors que ce week end l’objet de mon attention amoureuse est loin de moi, c’est par hasard qu’on me cite dans un article sur les PCRA (je vous invite à lire, c’est par là). Etrange retombée dans un passé pas si lointain… car oui, durant les six premiers mois de l’existence de ce blog, j’étais, comme on dit, célibataire. Et pendant plusieurs années avant, aussi.

J’ai donc écrit des choses que je ne renie pas, mais dans lesquelles je ne reconnais plus du tout ma vie. Retomber sur ce texte m’a fait alors réaliser à quel point on oublie vite ce qu’était l’autre quotidien, la vie d’avant lui. Oui, c’est facile lorsque les ami(e)s se retrouvent seul(e), à nouveau, on leur dit que ça ira, que ça va passer, qu’elles retrouveront autre chose. Qu’être seule aussi, c’est parfois bien. Parce qu’on sait qu’on a vécu ces moments pas faciles, avant, et qu’on s’en est sortie, et qu’on en est là aujourd’hui. Mais il y a tant d’autres aspects auxquels on ne pense plus. Parce qu’à un moment la vie à deux est devenue notre évidence, notre seule vision.

Et puis arrive ce week end où l’autre est loin. Les copines pas forcément disponibles. Et on réalise ce qu’on a oublié…

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oh, camille !! #NFSW

27 May

oh, camille !! #NFSW

Après le post super violent de ce matin, un peu de douceur et de réconfort dans ce monde de brutes.

Je viens de recevoir un mail pour me présenter cette fabuleuse vidéo. Dedans, un homme, presque nu. Alors oui, on peut se moquer, et oui, c’est une vidéo qui peut me rapporte quelques sous, mais sincèrement, je vous laisse regarder.

Nan, mais sérieusement, vous trouvez pas que ça fait un peu… olé olé ? (pour être soft)

Ah oui, pour les vraies fans, on peut gagner “un dernier verre avec Camille” (huhu), à Marseille (c’est chez moaaaaaaa) dans un top hôtel (sisi). La question qu’on peut se poser (décemment): sera-t-il en moule boules ?

(dans l’open space, les suppositions vont bon train)

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j’aime pas les touristes

27 May

j’aime pas les touristes

J’aime pas les touristes.

Oui tu le vois venir le gros post de blasée frustrée parisienne, en mode “sont tous cons font du bruit et puis sont mal habillés et trop l’air débiles avec leurs appareils photos en bandouillère ahahah“. Oué, en vrai moi aussi je porte mon appareil autour du cou en vacances. Et des tongues Puget (même que j’ai la classe) (sisi). Je veux dire, on a tous l’air ridicule (en général) quand on part en vacances.

Enfin je sais pas vous mais moi, oui, je m’emmerde moins avec mes tenues et mon maquillage quand je pars en voyage, on va dire.C’est pas que les talons aiguilles pour marcher 6 heures par jour c’est pas top, mais presque.

Bref. C’est pas de la fashionista touristique dont je veux te parler. Mais des comportements…

Ce matin je prenais (comme chaque matin) le métro. Ma chère ligne 13 (ahah), toujours blindée, toujours en galère. Arrivée Place de Clichy, voilà qu’un groupe de gens de je ne sais quelle nationalité (on m’accusera pas de faire ma raciste anti certains pays comme ça) se JETTE littéralement dans le métro, en mode vas-y que j’te pousse tout le monde et vas-y que j’te mets mon gros sac à dos dans la figure et que je parle fort et que je bloque la fermeture des portes du métro, parce que Micheline (en version langue du pays) est pas encore entrée.

Je précise que ces personnes avaient tous la quarantaine bien tassée.

Donc oui, franchement, ce genre de comportement me donne envie d’en prendre un pour taper sur tous les autres. (more…)

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des hirondelles

24 May

des hirondelles

Il y a des jours, voire des semaines comme ça, ou on enchaine une infinité de jours “sans”. Alors bien sûr, il y a des jours “avec”, et puis au milieu des fous rires, et des amitiés, et des collègues qui déchirent, et tant d’autres choses. Mais.

Je ne parle pas souvent de ‘moi’ sur ce blog, de mes états d’âme et mes baisses de moral et mes ras le bol parce que là n’est pas le lieu, ni le sujet. Mais après tout, ceci est un blog, à moi, bien à moi, je ne cherche pas à me faire plaindre, j’ai juste besoin de m’exprimer. Alors oui, je reste humaine, et une fille aux changements d’humeur parfois assez violents je dois le concéder, et parfois, ça ne va pas. Des doutes et des questionnements, sur l’avenir, le présent, mes capacités à réussir certaines choses, à aller jusqu’au bout, à refuser d’abandonner trop facilement. Des moments de vide, aussi, ou plutôt de trop plein, lorsque les gouttes d’eau qui font déborder le vase s’accumulent, petites choses auxquelles on ne ferait pas attention d’habitude et qui deviennent insupportables. Ca se remplit, plic ploc, on attend que ça explose, d’un coup, comme on sait si bien le faire, mais ça ne déborde pas. Ou pas toujours.

Alors on se demande, jusqu’où. On se dit que tant d’autres font face à bien pire, et que si on se sent au bord de craquer on en est finalement loin. Il y a des ressources en soi qu’on ignore, apparemment.

Dans ces moments là, ce qui me calme, c’est de me promener. Me promener dans cette ville qui ne sera bientôt plus mienne (parce que non je ne projette pas mon avenir à Paris), me promener la tête en l’air, à regarder ces petits détails qu’on voit si rarement, me promener le nez ouvert à toutes ces odeurs qui nous entourent, même si le parfum des quelques fleurs dans les parcs et sur les balcons ne remplaceront pas celle de la mer, me promener à observer chaque chose jusqu’à y perdre le fil de mes pensées.

Malgré tout, j’aime Paris, ses rues, son architecture, ses quartiers. Ses gens, aussi. Sa proximité.

Ca me manquera, un jour, même si je retrouverai autre chose.

Et je me prends à rêver de cette maison que j’aurais peut être, un jardin, des arbres, des vieilles pierres qu’on aura retapées, personnalisées, un chez nous à base de meubles et de peintures colorées. Je me souviens, de ces coins du Sud où j’ai grandit, des parfums de chez moi, des cigales.

Et puis il y a ce bruit au dessus de ma tête. Si familier. Ce son qui m’enchante et me renvoie tellement de souvenirs. Chez moi, c’est à la fin de l’été qu’on les entend, lorsque les orages reviennent, et que les figuiers croulent sous les fruits.  Et je me souviens qu’ici, on est juste au début, au printemps, et que c’est bientôt l’été. Alors, au milieu de mes pensées, au milieu de ces jours où rien ne semble se débloquer me prend un sourire. Un sourire qui répond au chant des hirondelles.

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