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mangue ou melon ?

23 Jun

mangue ou melon ?

Ca y est, c’est définitif, Bree Van de Kamp est en moi. Depuis le test des macarons Alsa et l’installation dans ma nouvelle cuisine, je n’ai pas arrêté: rôti, poisson en papillote, soupe de fraises, et même un tiramisu aux framboises. Du coup, j’ai testé une autre préparation Alsa: Ma Glace Maison, qui permet de faire des glaces aux fruits sans sorbetière.

Oui j’ai un cuit vapeur, une machine à raclette/pierrade, un croque maker, une machine à faire du pop corn (enfin c’est au Garçon), un wok/fondue, un Römertopf et un robot ménager, mais pas de sorbetière. C’est à dire que ça prend de la place toutes ces machines supposées aider la ménagère moderne à varier les menus. Et si c’est vrai que l’été j’apprécie les glaces, je n’en suis pas à acheter un appareil spécial pour ça.

Ma Glace Maison est donc apparue comme un produit assez pratique: un sachet qui se mixe à 500g de fruits, un coup de congélateur, et c’est parti.

Ou presque.

La première fois que j’ai testé, c’était une glace à la mangue. Le Garçon est fan de mangue, moi un peu moins, mais j’avais vu sur d’autres blogs des recettes sympas. Sauf qu’à l’époque, je n’avais pas encore le super robot mixeur batteur hacheur blender, mais un vieux robot (qui avait aidé à repeindre la cuisine du Garçon). Que dire sinon que ledit robot a rendu l’âme au milieu de la préparation. Mais même avec un mixage pas au top, la glace n’était pas mauvaise (dixit le goûteur officiel).

Suite à l’achat de mon super robot mixeur hacheur blender, j’ai donc décidé de retenter l’expérience avec un demi melon.melon-alsa

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femme d’intérieur

12 Apr

femme d’intérieur

Depuis quelques semaines, il m’arrive un truc assez flippant. Enfin, je dis assez, c’est un euphémisme (mot qui m’aura demandé 32 minutes de réflexion pour le retrouver, NDLA). C’est à dire que c’est vraiment flippant. Comme quand j’ai réalisé que j’étais devenue un couple, tu vois. Le genre de prise de conscience qui te fait bloquer 10 minutes sur ta condition de fille qui s’était pourtant toujours dit que non, elle serait pas une vraie fille.

Oui petit lecteur. Je t’ai parlé de mes exploits en cuisine. De mon emménagement. Et de mon évier d’angle. Et bien ceci n’étaient que les prémices de cette évolution, dont il a bien fallu que j’assume les conséquences.

Depuis que j’habite dans mon nouvel appart, je suis devenue une femme d’intérieur.

femme-dinterieurfaudrait que je change de coiffure, cela dit…

Femme d’intérieur, oui oui. Ambiance maniaco compulsive, cuisine, tablier à carreaux et éponge à portée de bras. C’est que (je l’ai déjà dit), ma cuisine donnerait envie à n’importe qui de cuisiner. Mais pas seulement. Elle est grande. Elle est belle. Elle est lumineuse. Et rien que pour ça, j’ai envie d’y passer du temps. Alors je trouve des excuses.

Quand je ne cuisine pas, je la nettoie. Je passe avec amour et tendresse un coup de pschitt sur les plaques vitro céramique. Je range les fruits dans une corbeille à fruits et le thé dans des boites à thé. Et puis je répartis les aliments dans mon frigo. Histoire que ça ait l’air plus rempli (j’ai un super grand frigo, ça fait tout vide si on range ça version mini frigo d’étudiante Tétris tout esquiché, vois tu). Je prépare de la ratatouille. Et c’est limite si j’ai pas envie d’aider le Garçon dans la préparation de la compote.

C’est dire que j’y passe du temps.

Heureusement que c’est une cuisine ouverte (Américaine, on dit), sinon je te raconte pas, vive la vie de couple et la communication. Là, c’est top, je peux discuter avec lui depuis mon antre, pendant qu’il fixe les tableaux au mur et joue à Mario. Un tableau idyllique de petit couple modèle, isn’t it ? J’en viens même à préparer des petits plateaux apéro, avec tartines grillées/Saint Môret et radis.

Ca pourrait sembler idéal, mais la réalité c’est que plus le temps passe, moins je me lasse. Et ça devient grave. Après le cuit vapeur, j’ai acheté un tablier. J’ai décidé de dévaliser Picard et de me mettre à faire la cuisine pour de bon. Après la quiche lorraine, c’est un filet mignon qui attend son tour dans le congélo. Et je cherche à tout prix à inviter des gens pour trouver l’excuse de cuisiner.

Résultat: en parlant du Garçon,  c’est comme si il n’osait plus mettre les pieds dans la cuisine. J’ai beau justifier sa non présence derrière les fourneaux par l’abus d’oignons* dans ses recettes fétiches, l’illusion ne tient plus. C’est que c’est lui qui avait vu le potentiel du lieu. Et c’est moi qui y ait installé mes quartiers (à ma hauteur dans les placards, qui plus est).

Je crois que j’ai besoin d’aide. La monomanie compulsive a beau être de famille, ma mère n’a jamais montré d’obsession pour sa cuisine. Et ça ne justifie pas tout. Le Garçon commence à rager de devoir garder le canapé pendant que je noie d’ail et d’herbes de Provence mes courgettes et aubergines fraichement découpées. Je crains qu’il ne montre les dents, un de ces jours, à force de se contenter du découpage d’oignons et de charcuterie (les trucs avec des couteaux très pointus, je lui laisse).

Il faut une solution. Car ça commence à s’étendre dans le salon. Depuis quelques jours, je me mets à faire la poussière. Et arranger les coussins sur le canapé.

Il faut que je m’inscrive aux FIA. Les Femmes d’Intérieur Anonymes. Avant que ça ne devienne incontrôlable… Et si ce n’est pas pour moi… soyons solidaires ! Il faut sauver le Garçon de l’invasion !

Sinon, il reste une dernière solution pour sauver mon couple…

soubretteça.
*L’oignon est un ingrédient qui devrait ne pas exister dans la nourriture humaine. Je veux dire, ça pique les yeux, ça pue et c’est pas bon. Après quoi tu digères ça pendant trois jours. Gros fail de l’omnivore que nous sommes, donc.

du cuit vapeur et de patates bouillies

30 Mar

du cuit vapeur et de patates bouillies

Salut petit lecteur, petite lectrice et autres oligoéléments

Tu n’es pas sans savoir que ce week end, j’ai déménagé, et que de la montagne Alpine, j’ai rapporté quelques kilos de fromage (parce que les vaches y paissent de l’herbe meilleure et que les fromagers sont plus typiques, tu devrais savoir ça !). De ces deux faits, nous avons pu tirer une chouette soirée vin & fromages improvisée.

En parlant fromage et vaches à lait, il y a, petit lecteur (là je m’adresse surtout aux parties masculines, car dans cette phrase, la lectrice risque de prendre peur pour ses capitons graisseux de haut de cuisse), un plat typique que j’apprécie tout particulièrement: la raclette. Par chance, le Garçon s’est vu offrir pour ses 2* ans une machine  à raclette toute moderne, avec huit palettes et pierrade intégrée, le truc dont rêve toute ménagère de moins de 25 ans accro au bon fromage. C’est donc avec joie et volupté que nous amassâmes parmi nos kilos de fromages savoyards quelques variétés de raclette, afin d’organiser une soirée once back home.

C’est qu’un de nos buts ultimes dans le fait d’avoir un plus grand appart, le Garçon et moi, était d’inviter des gens. Version mondaine, tu vois, ambiance soirée de couples (sisi, c’est un truc qu’on fait en couple ça…) ou vin & fromage.

Raclette donc. Machine super high tech à résistance circulaire intégrée: check. Fromage de là haut: check. Appart, à dimension correcte: check. Table IKEA de taille suffisante: check. Et amis à inviter: check.

Reste deux choses: la charcuterie, et les patates.

Tu sais bien, dans une raclette, il y a un tas de trucs qui font que c’est bon. Et les patates, quoiqu’en dise ton diététicien, c’est bon. C’est même SUPER bon.

Sauf que voilà, je n’ai pas de cocotte minute. Et oui, dans la maison parentale j’ai été élevée à la patate vapeur. Tu peux dire que je suis qu’une petite bourgeoise gâtée, tant pis. D’abord la vapeur ça conserve les vitamines et minéraux des aliments. Et puis c’est meilleur. C’est prouvé scientifiquement (par moi).

J’avais donc pris la décision d’acheter une cocotte (parce que non, décidément, les patates bouillies, je m’y résous pas). Je me rends au BHV, et là, c’est le drame. Minimum 80€ pour une mini cocotte. Sans bouton sans les mains et bip de fin de cuisson toussa. Et on y rentre quoi, deux patates ? Trois ?

(quoi le BHV c’est un magasin de gays riches ? et alors ?)

Bref, je retournais ma recherche vers un cuit vapeur. Le cuit vapeur, c’est le truc transparent à bacs empilables qui trône dans la cuisine de ta copine qui mange bio et consomme écolo, que tu t’es toujours demandé à quoi ça pouvait bien servir.

Ce truc là

Un cuit vapeur donc. Même que tu peux cuire un tas de trucs dedans (pas seulement des patates). Genre du riz, des céréales, du poisson…

Sauf que sur Darty.fr, y a environ 30 cuits vapeurs. Qui vont de 25 à 250€. Et là, c’est le drame (2), parce que LEQUEL JE DOIS PRENDRE ?

Je fais donc appel à tes connaissances, petite lectrice (là c’est un truc de filles, mais si un mec passe par là et sait me répondre autre chose que des histoires de vapeur plus sèche, je suis preneuse ;) ). Sachant que mon budget n’est pas illimité (max 50€ dirons nous) et que je veux pouvoir cuire des patates, mais pas que, quoi prends je chez Darty le contrat de confiance ?

Help me !!

(et promis, je t’inviterai peut être à manger mes patates vaporisées)
Edit de l’après midi: Après un passage à Darty, je suis désormais l’heureuse propriétaire d’un cuit vapeur Seb Vita saveur ! Je vous donnerai des news ;)

j’aime les moutons… macarons

26 Feb

j’aime les moutons… macarons

Petit lecteur, petite lectrice, tomme de Savoie et autres plantes d’intérieur, j’ai une déclaration à vous faire. Tenez vous prêts, car ce blog avec une Fille dedans se transforme en blog cuisine. C’est dit. Je vais changer The Stage Door, en The Kitchen Door.

Tadam

Bon ok, je te raconte. Et puis après tout, tu as peut être vu ça par toi même, hin. En ce moment, sur la blogosphère des filles, il y a un concours de macarons.

Sisi. Je te jure.

Tu connais mon point de vue sur les macarons. Et tu as suivi mes débuts en cuisine. Je suis super douée, moi aussi. Parce qu’entre temps, avec ma nouvelle stagiaire on est allées au Printemps, et on s’est goinfrées de Ladurée. Tu vois pas le lien, c’est pas grave, je galère juste à commencer ce post – c’est dur, la vie.

Revenons en à nos moutons – macarons. En fait de concours, c’est Alsa qui fait tester sa nouvelle préparation pour macarons au chocolat aux bloggeuses. Même que ya un mec, dans le lot, mais c’est normal, les garçons sont des êtres comme les autres, ils ont le droit de cuisiner.

D’ailleurs, il faut le dire, quand j’ai reçu mon paquet de préparation Alsa, le Garçon était tout enthousiasmé. Genre “quand c’est qu’on fait les macarrroonnsss ???” (tu vois la tête d’un gamin de cinq ans et demi ? ben pareil, avec la barbe de trois jours et 1m80).

Faut dire qu’on était dans mon chez moi du Sud, et qu’il y a une super grande cuisine. Le genre qu’on envie à ses parents (même s’ils vivent dans un bled qui passe même pas les films en VO). Alors forcément, ça donne des envies.

En fidèle assistant, le Garçon a donc suivi avec attention la préparation des macarons Alsa (et vous offre ce merveilleux diaporama ci-dessous). D’abord, il a fallu ouvrir les deux paquets, un pour le fourrage, l’autre pour la pâte. Faire chauffer du lait, sans qu’il ne réussisse à s’échapper de la casserole (je déteste faire bouillir du lait) (pour préparer la purée Mousline quand on a pas de micro onde par exemple), puis battre les blancs en neige (ça j’aime bien suffit de casser les oeufs dans le robot… :) ).

Et puis mélanger. Enfin, incorporer la poudre dans les blancs en neige. On dit incorporer, c’est plus joli. Et ça se fait avec une cuillère en bois.

Après ça, vint le moment tant attendu du léchage de fond de casserole et de cuillère de création des macarons, enfin des “coques”. Il fallait faire de jolis ronds. J’étais un peu nulle, il faut l’avouer. C’est donc le Garçon qui a pris les choses en main et a même fait quelques tentatives de ronds réussis !

Et puis hop, four.

Et même si mon père (oui, dans mon chez moi, c’est mon père qui pâtisse) a trouvé les indications de cuisson bizarres, comme je suis une fille bien élevée, j’ai suivi les indications du paquet. Si ça avait été ma mère, ou le Garçon, qui ont des conceptions variées du suivi des recettes, je dis pas, mais là, à la sortie du four, les macarons avaient des têtes plutôt sympas !

Voilà, j’étais trop fière. On a intégré la ganache, et direction le frigo.

(oui ok j’avoue on en a mangé un, histoire de)

Et le test, alors ? Parce que c’est bien joli d’enfrigoter les macarons, mais le goût ?

Au menu, raclette. Du genre qui te cale bien. Et pourtant, les 13 ou 14 macarons ont bien disparu dans la soirée, dévorés par la famille, MonFrère, Candy’Up, mes parents, et le Garçon.

Et même que c’était plutôt bon.

Donc on résume :

Préparation pour macarons Alsa, en vente bientôt pour 4€20, et d’autres innovations à venir. Sinon pour gagner des paquets, c’est chez les bloggeuses cuisine (les vraies, et les … autres).

Et pour revenir au concours ? Au vu de certains résultats, je suis pas trop mal placée. Mes macarons, malgré leurs formes fantasques, ont une collerette et une croûte lisse. Et d’après le Dictionnaire du Macaron, c’est bon. Trop fière, donc. Et vu que j’aurais bientôt un évier d’angle dans ma cuisine (et c’est quand même la classe, il faut l’admettre) et qu’hier à la FNAC j’ai craqué pour quatre bouquins de cuisine, je pense me reconvertir.

Manque plus que le tablier.

(ce test a été fait dans le cadre d’un article sponsorisé)

soupe à la courgette, la guerre de la cuisine

16 Feb

soupe à la courgette, la guerre de la cuisine

Un jour, j’ai tenté de me transformer en bloggeuse cuisine. Un jour, genre hier soir, lorsque lancée dans un excès de motivation hivernesque qu’aucun commentaire désobligeant sur Twitter n’a pu atténuer, je décidais de faire de la soupe.

Tadam.

Je sais, ça a l’air étrange vu comme ça. J’ai 23 ans, je mange de la soupe.  Et je dois être une fille bizarre, car j’aime des trucs verts et pas bons comme les épinards, les brocolis, ou les choux de Bruxelles. Et j’aime la soupe (enfin certaines, ne me parlez pas de navets/carottes/poireaux hin !). Et puis si on prend en compte mon hygiène de vie foireuse et mon alimentation équilibrée entre MacDo, pâtes et surgelés, la soupe, c’est une bonne idée, surtout quand il fait – 3°C depuis trois mois.

(et j’ai beau avoir vécu à Marseille, j’exagère pas là)

Je me mis d’abord en recherche de recettes. Et d’après MonJob, les blogs cuisine sont une mine d’informations recettes diverses et variées. Je trouvais donc chez quelques bloggeuses bien avisées des recettes de soupes à la courgette.

Ne me demandez pas pourquoi, j’adore les courgettes. Et hier soir, j’ai eu une envie subite. Bon.

Recettes trouvées et imprimées, je filais au Picard le plus proche.

Oui, Picard. Parce que les courgettes, c’est pas de saison, et pas question que je mette 30€/kilo pour des courgettes sans goût. Bon.

Au Picard, je craquais sur un paquet de choux fleurs qui me faisait de l’oeil, perdu au fond de son congélateur. Ce serait donc une soupe courgettes-choux fleurs-Boursin.

Arrivée chez moi, une grande question restait en suspens : y-avait il un mixeur en état de marche ? C’est à dire que pour rappel, chez moi n’est pas vraiment chez moi. Sans rentrer dans le détail de ma vie immobilière, je squatte la cuisine – et la salle de bains – du Garçon. Qui me vit donc arriver avec mes sacs de surgelés et ma motivation dans SA cuisine, et sortit gentiment son robot mixeur du placard.

Va faire autre chose, je lui dis. Parce que moi, la cuisine, faut pas m’embêter. Qu’on me laisse mettre tout en bordel, je range après, mais qu’on me dérange pas pendant l’acte. La cuisine, c’est sérieux.

Je m’attaquais donc au chantier. Mis mon litre d’eau à bouillir (tu crois que ça fait un litre ? demandais je au Garçon, qui ne savait pas – ou ne voulait pas s’immiscer dans mon activité culinaire, de peur d’être pris pour responsable d’un ratage potentiel – et il avait raison), le bouillon cube dedans, les courgettes en rondelles, les choux fleurs.

Paf plic ploc, ont fait les machins gelés en plongeant dans l’eau bouillante.

Glou glou glouu, a fait l’eau en bouillant de plus belle.

Mixer old school trop vintage

Mixer old school trop vintage

Et vint le moment de mixer. J’attrapais le mixeur (un truc old school qui mixe directement dans la casserole) et trempais le machin dans la mixture de légumes flottés/bouillis. Et vroum, un coup de mixer. Et Re Vroum, un deuxième coup de mixer. Au troisième coup, le machin se rebella et remonta subitement à la surface.

Et là, c’est le drame.

Parce qu’un mixeur vibrant qui remonte à la surface d’une soupe en pleine mixation, ça éclabousse. J’ai donc repeint la cuisine du Garçon, en vert et blanc. Valérie Damidot représente, en version légumes semi mixés à moitié bouillis.

Le garçon leva la tête de son ordinateur. Avant même qu’il ait pu ouvrir la bouche pour râler demander ce qui se passait, je hurlais “naan dis rien je fais la soupe pour la première fois je vais tout nettoyer !!” (je l’ai dit, faut pas m’embêter quand je cuisine, et là c’était ce qui s’appelle en flagrant délit de bousillage de cuisine). Le Garçon est patient. Il ne broncha pas et me laissa finir mon affaire.

Je finis ma soupe après un bon coup d’éponge (c’est que ça gicle fort, ce machin !) et un pull Zara en soie constellé de morceaux de courgette. La classe totale de la fille qui se met à la cuisine sans penser à mettre un tablier. FAIL.

En conclusion, la soupe n’était pas (trop) mauvaise, et le Garçon a soutenu mes efforts en me félicitant (c’est meilleur que les soupes toutes prêtes, il a dit). La cuisine étant (à peu près) nettoyée, on a donc pu finir de regarder Han Solo et Luke bousiller des Stromtroopers en paix (et une médaille de Bronze en Snowboardercross, mais j’ai bien compris que vous vous fichiez de connaitre ma nouvelle addiction aux JOs, donc tanpis je raconte pas).

Teasing: Ceci n’est qu’une introduction à mes nouveaux talents de cuisinière. Il y a peu, j’ai fait des macarons… mais j’y reviendrai !

Ce post est dédicacé à l’auteur du commentaire désobligeant, et au Garçon qui m’a soutenue jusqu’au bout (ou presque).