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holy john

18 Feb

holy john

Salut, petit lecteur, aujourd’hui je vais te parler bouffe. Nourriture. Miam. Manger. Se sustenter. Toussa.

Alors ceci est un article sponsorisé, certes, mais je t’invite à lire quand même. Parce que (petit un) les produits dont je vais te parler sont (très) bons et (petit deux) il y a un truc (intéressant) pour toi à la fin.

Alors quoi qu’est ce. Au vu de mon titre tu penses à de la gastronomie britanique (et même si cette association de mots est antinomique). Mais rien à voir. Holy John, en VF, c’est Saint Jean. Rien à voir avec la religion non plus (on parle BOUFFE on a dit). Saint Jean, c’est une marque célèbre pour…

(allez fais un effort)

ses ravioles.

La raviole, contrairement à ce qu’il en parait, n’est pas un ravioli (si ce n’est sa forme qui ressemble à un ravioli qui n’aurait pas mangé assez de soupe). Mais c’est (très) bon. Fervente consommatrice de ravioles, et ce malgré mon incapacité chronique à les récupérer entières après la cuisson (la raviole est une petite chose fragile qui requiert tendresse et expérience), j’aime à les noyer de crème fraiche/parmesan pour les déguster. C’est donc avec une grande curiosité que j’ai accepté de découvrir (et de goûter) la nouvelle gamme de Saint Jean: les Saveurs Express.

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je suis venue, j’ai bu, j’ai vin cu

22 Sep

je suis venue, j’ai bu, j’ai vin cu

Je suis une alcoolique.

Non, je déconne. Malgré les deux ans d’école de commerce qui m’ont formé le gosier à l’absorption de mélanges plus ou moins douteux (mais rien qui n’équivale les vodka cul sec de mon adolescence, il faut se le dire), je me suis assagie. C’est que je bosse, moa.

Du coup, depuis mon arrivée dans la capitale et la fréquentation des soirées bloggeurs, avec champagne et petits fours,  j’ai pris des goûts de luxe. Je me suis mise au vin. Et au bon vin. Rouge, de préférence.

Sauf que voilà, je ne sais pas où vous en êtes, petits lecteurs assoiffés, mais pour ma part, j’ai un vrai problème. J’aime le vin, le bon. Mais lorsqu’il s’agit de faire mon choix, c’est le drame. Et me voici à passer une demi heure devant les rayons du Franprix à me demander si les “médailles” des vins présentés valent quelque chose. Ou une bonne dizaine de minutes au resto, que prendre, que choisir, que faire, où vais je, dans quel état j’ère.

Parce qu’en plus d’apprécier le vin, je me la joue un poil connaisseuse. Je sais qu’on met du blanc sec avec du poisson, du moelleux avec du foie gras, et du rosé avec les grillages l’été (oué, avec glaçons). J’ai initié le Garçon à l’alcool doux aux papilles et aux repas arrosés. J’ai entrainé mes amis à prendre une (bonne) bouteille au resto. Du coup, je me retrouve bien souvent à devoir faire le choix crucial, trancher entre le prix et la qualité, sans oublier le point super important: accorder le vin au plat.

Au secours.

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un pique nique presque parfait

5 Aug

Article Sponsorisé avec du cadeau dedans (à la fin, mais tu lis tout, ok ?)

Recette pour faire un pique nique presque parfait, parce que l’apéro, en été, ça se limite pas au Pastis/cacahuètes/pétanque (et ce, malgré ma situation actuelle…)

- Prendre quelques amis n’ayant pas peur du ridicule

- Leur demander de suivre un certain dress code associé à l’idée du pique nique

- Enfiler tongues et bobs, shorts et t shirts, sans oublier les lunettes de soleil (s’il fait soleil)

- Enfourcher un Vélib/scooter, ou venir à pieds (si vous êtes piéton)

- Accrocher tant bien que mal le panier à pique nique sur le panier du Vélib (10 ans d’expérience)

- Ne pas oublier la glacière, avec des bières dedans, et le saucisson

- Rester en vie jusqu’au parc Monceau (Paris, 8e arrondissement)

Une fois la zone d’herbe moelleuse et confortable trouvée, installer votre plaid (tous les bons pique nique ont un plaid…), et les invités. Il est temps d’ouvrir le panier à pique nique

pic-nic-puget-1

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mangue ou melon ?

23 Jun

mangue ou melon ?

Ca y est, c’est définitif, Bree Van de Kamp est en moi. Depuis le test des macarons Alsa et l’installation dans ma nouvelle cuisine, je n’ai pas arrêté: rôti, poisson en papillote, soupe de fraises, et même un tiramisu aux framboises. Du coup, j’ai testé une autre préparation Alsa: Ma Glace Maison, qui permet de faire des glaces aux fruits sans sorbetière.

Oui j’ai un cuit vapeur, une machine à raclette/pierrade, un croque maker, une machine à faire du pop corn (enfin c’est au Garçon), un wok/fondue, un Römertopf et un robot ménager, mais pas de sorbetière. C’est à dire que ça prend de la place toutes ces machines supposées aider la ménagère moderne à varier les menus. Et si c’est vrai que l’été j’apprécie les glaces, je n’en suis pas à acheter un appareil spécial pour ça.

Ma Glace Maison est donc apparue comme un produit assez pratique: un sachet qui se mixe à 500g de fruits, un coup de congélateur, et c’est parti.

Ou presque.

La première fois que j’ai testé, c’était une glace à la mangue. Le Garçon est fan de mangue, moi un peu moins, mais j’avais vu sur d’autres blogs des recettes sympas. Sauf qu’à l’époque, je n’avais pas encore le super robot mixeur batteur hacheur blender, mais un vieux robot (qui avait aidé à repeindre la cuisine du Garçon). Que dire sinon que ledit robot a rendu l’âme au milieu de la préparation. Mais même avec un mixage pas au top, la glace n’était pas mauvaise (dixit le goûteur officiel).

Suite à l’achat de mon super robot mixeur hacheur blender, j’ai donc décidé de retenter l’expérience avec un demi melon.melon-alsa

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femme d’intérieur

12 Apr

femme d’intérieur

Depuis quelques semaines, il m’arrive un truc assez flippant. Enfin, je dis assez, c’est un euphémisme (mot qui m’aura demandé 32 minutes de réflexion pour le retrouver, NDLA). C’est à dire que c’est vraiment flippant. Comme quand j’ai réalisé que j’étais devenue un couple, tu vois. Le genre de prise de conscience qui te fait bloquer 10 minutes sur ta condition de fille qui s’était pourtant toujours dit que non, elle serait pas une vraie fille.

Oui petit lecteur. Je t’ai parlé de mes exploits en cuisine. De mon emménagement. Et de mon évier d’angle. Et bien ceci n’étaient que les prémices de cette évolution, dont il a bien fallu que j’assume les conséquences.

Depuis que j’habite dans mon nouvel appart, je suis devenue une femme d’intérieur.

femme-dinterieurfaudrait que je change de coiffure, cela dit…

Femme d’intérieur, oui oui. Ambiance maniaco compulsive, cuisine, tablier à carreaux et éponge à portée de bras. C’est que (je l’ai déjà dit), ma cuisine donnerait envie à n’importe qui de cuisiner. Mais pas seulement. Elle est grande. Elle est belle. Elle est lumineuse. Et rien que pour ça, j’ai envie d’y passer du temps. Alors je trouve des excuses.

Quand je ne cuisine pas, je la nettoie. Je passe avec amour et tendresse un coup de pschitt sur les plaques vitro céramique. Je range les fruits dans une corbeille à fruits et le thé dans des boites à thé. Et puis je répartis les aliments dans mon frigo. Histoire que ça ait l’air plus rempli (j’ai un super grand frigo, ça fait tout vide si on range ça version mini frigo d’étudiante Tétris tout esquiché, vois tu). Je prépare de la ratatouille. Et c’est limite si j’ai pas envie d’aider le Garçon dans la préparation de la compote.

C’est dire que j’y passe du temps.

Heureusement que c’est une cuisine ouverte (Américaine, on dit), sinon je te raconte pas, vive la vie de couple et la communication. Là, c’est top, je peux discuter avec lui depuis mon antre, pendant qu’il fixe les tableaux au mur et joue à Mario. Un tableau idyllique de petit couple modèle, isn’t it ? J’en viens même à préparer des petits plateaux apéro, avec tartines grillées/Saint Môret et radis.

Ca pourrait sembler idéal, mais la réalité c’est que plus le temps passe, moins je me lasse. Et ça devient grave. Après le cuit vapeur, j’ai acheté un tablier. J’ai décidé de dévaliser Picard et de me mettre à faire la cuisine pour de bon. Après la quiche lorraine, c’est un filet mignon qui attend son tour dans le congélo. Et je cherche à tout prix à inviter des gens pour trouver l’excuse de cuisiner.

Résultat: en parlant du Garçon,  c’est comme si il n’osait plus mettre les pieds dans la cuisine. J’ai beau justifier sa non présence derrière les fourneaux par l’abus d’oignons* dans ses recettes fétiches, l’illusion ne tient plus. C’est que c’est lui qui avait vu le potentiel du lieu. Et c’est moi qui y ait installé mes quartiers (à ma hauteur dans les placards, qui plus est).

Je crois que j’ai besoin d’aide. La monomanie compulsive a beau être de famille, ma mère n’a jamais montré d’obsession pour sa cuisine. Et ça ne justifie pas tout. Le Garçon commence à rager de devoir garder le canapé pendant que je noie d’ail et d’herbes de Provence mes courgettes et aubergines fraichement découpées. Je crains qu’il ne montre les dents, un de ces jours, à force de se contenter du découpage d’oignons et de charcuterie (les trucs avec des couteaux très pointus, je lui laisse).

Il faut une solution. Car ça commence à s’étendre dans le salon. Depuis quelques jours, je me mets à faire la poussière. Et arranger les coussins sur le canapé.

Il faut que je m’inscrive aux FIA. Les Femmes d’Intérieur Anonymes. Avant que ça ne devienne incontrôlable… Et si ce n’est pas pour moi… soyons solidaires ! Il faut sauver le Garçon de l’invasion !

Sinon, il reste une dernière solution pour sauver mon couple…

soubretteça.
*L’oignon est un ingrédient qui devrait ne pas exister dans la nourriture humaine. Je veux dire, ça pique les yeux, ça pue et c’est pas bon. Après quoi tu digères ça pendant trois jours. Gros fail de l’omnivore que nous sommes, donc.
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