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izia vs petit bateau

2 Mar

J’ai pas le temps d’écrire, c’est la looze. Et puis ma coupine (lau)(ri)(ane) me met sur FB que “j’écris trop”. Alors par gentillesse et amour pour elle (et pour tout ceux qui trouvent que j’écris trop) je vais faire court aujourd’hui, avec une petite vidéo.

Le pitch c’est Izia (une chanteuse, NLDR) qui s’associe à Petit Bateau (la marque de fringues où on peut faire ce qu’on veut dedans) pour un clip sur le thème des “mois”. Pour rappel, la campagne des mois avait été primée… et j’avoue que j’adore.

En fait j’adore toutes leurs pubs. Surtout celle de la gamine qui chante avec son micro dans sa chambre, et fais pas ci fais pas ça.

Bref.

Pour la petite histoire, Izia j’aurais dû la voir en concert, un soir dans une soirée branchouille (avec Joey Starrr et plein de gens), mais j’ai pas pu. Parce que devant moi y avait un gros poteau.

C’est ça de se réfugier près du bar à cause du champagne des petits fours.

une ligne dans les manuels d’histoire

19 Feb

une ligne dans les manuels d’histoire

Il y a quelques semaines, Fanny disait sur Twitter “je n’y arrive pas. j’arrive pas à écrire sur ce film“. Elle a fini par y arriver, mais après avoir assisté à la projection du film La Rafle hier soir, je ne peux que comprendre son sentiment.

Je ne suis pas Juive. Je n’ai pas de grands parents, résistants, ou allemands, qui aient été impliqués dans cette guerre. Je suis française, petite fille et arrière petite fille d’immigrés Italiens, comme beaucoup, et des origines Alsaciennes, mais française. Et pour la première fois, hier soir, devant ce film, j’ai eu honte.

Une ligne dans les manuels scolaires. C’est comme ça que Rose Bosch, la réalisatrice du film La Rafle, nous a présenté hier soir ce passage de l’Histoire de la Seconde Guerre Mondiale et de l’Occupation Allemande. C’est comme ça que la plupart de nous connaissent cet épisode. Un truc qui dirait, entre deux pages sur les camps de concentration et le nombre de morts au Débarquement

“16 Juillet 1942, Rafle du Vel d’Hiv, 13 000 Juifs”

Deux heures de film, pour raconter l’histoire de ces 13 000 personnes, enfants, parents, vieillards, sortis de leurs lits par la police française un matin d’été. L’Histoire, avec un grand H, de ce gouvernement de la “France Libre” (mais WTF ??) qui autorisa cette Rafle, à la demande d’Hitler. Qui déporta hommes, femmes et enfants. Froidement.

C’est court, deux heures, mais ça suffit pour faire pleurer une salle. Dont moi.

J’imagine que chacun y a vu et ressentit des choses différentes. Personnelles, ou non. Des arrières grands parents déportés, des grands parents SS, des ancêtres impliqués. Il y a ceux qui se disent “que ferai je à leur place“, et ceux qui revivent au fond d’eux même l’histoire de leurs origines.

Pendant deux heures hier soir, je n’ai pu cesser de penser que cette chose est réelle. Que ce qu’on nous raconte ici est vraiment arrivé. Que non, il n’y a pas que les Allemands qui ont été impliqués dans cette abomination. Je suis française. J’ai honte pour mes ancêtres d’avoir laissé faire une telle chose. J’ai honte pour certains de mes contemporains qui osent nier la vérité du passé. Et j’ai peur.

Je pense “et si“. Et si on se retrouvait à nouveau dans un régime totalitaire. Et si une part de la population était à nouveau opprimée, supprimée ? Que ferions nous ? Prendrions nous les armes ?

Je pense qu’il existe, aujourd’hui, dans le monde, des situations comparables. Des massacres entre peuples. Entre être humains.

Ce film fout une claque, c’est sûr. Comme un rappel. Un mémorial de plus dressé au souvenir des horreurs perpétrées, un drapeau rouge pour dire “plus jamais“. N’oublions pas que oui, l’Homme est capable d’abominations. N’oublions pas qu’Hitler et le régime nazi ne s’est pas fait en un jour. N’oublions pas que nous autres français avons participé indirectement à cette Histoire, protégés derrière l’ignorance et manipulés par la propagande.

Voilà. Je souhaite à qui se sent capable d’encaisser cette histoire d’aller voir ce film.

*

Sortie le 10 Mars. Je vous invite à vous rendre sur le site du film pour plus d’informations

le comte de bouderbala, du stand up pas assis

12 Feb

le comte de bouderbala, du stand up pas assis

(c’est pas moi qui le dit, c’est lui)

Je suis mauvais public. Je le dis haut et fort et suis bien obligée de l’assumer, je suis même TRES mauvais public, et particulièrement pour l’humour. Le ciné, passe encore, bon, je suis capable d’apprécier une bonne superproduction américaine avec un scénario déjà vu 100 fois, mais ne rechigne pas non plus devant un drame socio téléramien bien franco français. Côté musique, bon, je reste assez ouverte, hin, même si certains chanteurs sans voix et sans paroles (pardon pour l’appellation “chanson à textes” je comprends pas) me tapent sur le système nerveux. Mais pour ce qui est de l’Art et du théâtre, comme dirait le Garçon, j’ai des avis très tranchés.

(et par conséquent je n’ai pas du tout accroché à Monumenta 2010, pardon)

Le théâtre, ou plutôt, les comiques. Revenons y. Pour situer le contexte, chez moi, on est plutôt France Inter que Rire & Chansons, si vous voyez ce que je veux dire. J’ai pas une grande culture du comique, moi. C’est pas qu’on rigole pas, mais chez la famille LaNe, on a un humour peut être un peu trop intello.

Si ma mère encensait Desproges, pour ma part, je me suis longtemps cantonnée à Jamel Debbouze, un peu de Franck Dubosc (il est lourd, oui, mais un ou deux sketches ça se supporte), et surtout, Gad Elmaleh (mon héros, car rarement un comique ne m’a fait autant pleurer de rire) et Florence Foresti (ahhh l’avion de Barbie). Je le dis aussi, je ne ris pas au SAV d’Omar & Fred (lynchez moi) et préférais de loin La Blonde, ou ce cher Guillaume Galienne, avec son humour très pince sans rire. Je suis donc limitée, côté humoristes.

Mais depuis que je vis à Paris, il a fallut changer un peu. C’est qu’ici, c’est un peu la ville des théâtres (quoique Marseille se vante d’avoir le plus grand rapport nombre d’habitants/théâtres), et en tant que bloggeuse, je suis parfois invitée à certains spectacles, ou influencée par les dires des autres bloggeurs (va voir ce pestacle il est trooop bien !). C’est ainsi que je me suis retrouvée devant Frédéric Recrosio, qui m’a (disons le) fait pleurer. De rire, et d’émotions. Oui, j’ai adoré. Ont suivi Audrey Lamy (soeur d’Alexandra), Christophe Alévêque le Super Rebelle, Laurent Lafitte et ses plumes dans le c*l, ou encore une série de trasheurs politiques au Caveau de la République. Je n’en ai pas parlé. Je n’ai pas du tout accroché, il faut dire. Moi et l’humour politisé, ça fait quatre. Quant à Audrey Lamy, elle eu beau gesticuler et s’affubler de tenues ridicules, j’ai tout juste esquissé un sourire. Laurent Lafitte… pourquoi pas.

je suis mauvais public, je vous dit

C’est là qu’on nous a proposé d’aller voir le Comte de Bouderbala.

bandeau_haut

Armée de toutes mes précautions (plus JAMAIS un show comme Christophe Alévêque !), j’ai fouillé et farfouillé son site internet, pour décider que oui, ça me tentait. Trois annulations plus tard (spectacle complet…), le Garçon et moi même pûmes enfin descendre au fond de la cave du Petit Gymnase. Salle voutée, pleine à craquer, et le show commence.

Que dire. Je crois que j’ai rarement autant ri (pardonne moi, Gad). Sami Ameziane, aka le Comte de Bouderbala, enchaine les joke avec un talent fou. Stand up, pas vraiment, son spectacle est rodé, on le sent. Mais de manière professionnelle. Il interpelle le public, et invite un spectateur à danser, manie l’autodérision avec talent et flirte entre sujets d’actualité et clichés mis à bas. Originaire d’Algérie, élevé à Saint Denis, et ex étudiant basketteur Américain, il joue de son histoire et de ses découvertes avec brio. De Plus Belle la Vie à NTM, en passant par Navarro et Obama (vous ne voyez pas le rapport ? lui si !), tout y passe. Au programme, une mise à l’épreuve des clichés sur les Arabes, les Juifs, les Homos, une diatribe contre les Chinois, une comparaison US/France, et un gros foutage de gu*ule du Rap et des supporters de foot. Entre autres.

(Kiki le Fada, si tu nous entends…)

Alors oui, le mec a beau venir de banlieue, on est loin du comique qui raconte ses misères de HLM. Plutôt l’impression d’avoir en face de nous un multiculturalisme qui s’adresse à tout le monde, un humour plein de finesse qui aborde pourtant des sujets autour desquels tout le monde peut se retrouver.

Alors voilà, je conseille et je sur-conseille. Esprits fermés, s’abstenir. C’est tout.

>> Le Comte de Bouderbala au Petit Gymnase – Prolongation jusqu’au 26 juin
jeudi, vendredi et samedi à 21h30

Studio Marie Bell
38, Bd Bonne Nouvelle
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle

http://www.lecomtedebouderbala.com/

Merci à Spöka pour l’invitation !

blood diamond, décryptage d’un film… saignant

2 Feb

blood diamond, décryptage d’un film… saignant
Ok mon titre est tout pourri. Je cherche encore. Peut être que d’ici la fin de ce post, j’aurais trouvé quelque chose…

Donc pour les français (ou les Suisses/Belges recevant les chaines françaises), vous savez peut être que Blood Diamond est passé sur TF1 dimanche soir. Blood Diamond, c’est un film avec Leo Di Caprio (on ne le présente plus), et Jennifer Connelly (qui jouait dans Requiem for a Dream), qui parle du trafic de diamants en Sierra Leone, et des guerres internes liées à ce trafic.

Jusqu’ici, petit lecteur, tu suis.

Trafic de diamants, donc, et guerre civile. Avec africains boueux, reporters sans frontières, implication des  sociétés européennes et enfants soldats drogués inside. Un film plein de bons sujets, à la base. Oui je dis à la base. Parce qu’en réalité, Blood Diamond, c’est juste un sujet pour faire un énième film d’aventure à grand public américain. Et pardonne moi si tu es fan et que tu penses que ce film véhicule des vrais problèmes et aborde un vrai sujet trop peu abordé.

Je suis pas contre les films qui abordent des sujets d’actualité. Loin de là. Lord of War est un film exceptionnel de neutralité, servi par de très bons acteurs (Nicolas Cage, mythique). Démineurs (sorti fin 2009) un très bel exemple de comment détourner la réalité en fiction, tout en flirtant avec le documentaire. Je n’ai pas vu le Dernier Roi d’Ecosse, mais on m’en a dit du bien.

Blood Diamond, c’était donc l’occasion rêvée pour faire un bon film, un film avec un message dedans, un truc qui heurte ta petite pensée d’Occidental et qui te fait prendre conscience que c’est la merde, ailleurs. Et bien non. A la place, on a un mélo drama pseudo romantique sur fond de gamins qui crèvent et d’Afrique en sang. Et je ne parle pas de l’histoire qu’on voit venir de loin (très loin) entre Leo et Jen. Franchement…

Je vais pas vous spoiler tout le film, hin, au cas où vous auriez (quand même) envie de le voir. Mais en gros, ya un mec (Leo) qui négocie des cailloux, qui sont issus de l’exploitation de petits n’enfants et de villageois Africains par le FRU (une armée rebelle du pays). Le FRU sème la terreur dans les villages (et villes) du coin, et revendent leurs diamants pour acheter des armes. Commerce triangulaire revu et corrigé sauce 20e siècle, les diamants sont achetés par des sociétés européennes, qui contrôlent le marché. Il revendent les diamants notamment aux States, qui vendent des armes au FRU, qui achètent donc le moyen de contrôler le peuple avec l’argent des diamants… et leur permet de récupérer de nouveaux diamants.

(attention: spoil)

Donc là dessus Solomon (un Sierra Leonais) est capturé par le FRU pour travailler à la mine, sa famille fuit, son fils est embarqué par les révolutionnaires qui en font un enfant soldat. On a donc droit aux images des gamins drogués et manipulés, aux populations qui fuient, et aux “esclaves” qui bosse dans des conditions exécrables. Wouhou.

Solomon découvre un énorme diamant, Leo l’apprend, essaye de récupérer le diamant en manipulant Solomon, rencontre Jen qui est journaliste et veut dénoncer le réseau de revente des diamants de guerre. S’ensuivent des épisodes plus ou moins dramatiques, rencontre avec la famille de Solomon sur fond de journalistes cachés derrière leur appareils, remise en question de Jen sur l’utilisation du malheur de ces gens, rapprochement (logique) entre Leo et Jen, naissance d’une relation d’amitié entre Léo et Solomon, poursuite du FRU pour délivrer le gamin, récupération du diamant, attaque des militaires (Américains ? cette fois) contre le FRU, des morts des morts des morts, sauvetage du gosse, blessure de Leo qui se sacrifie pour Solomon, et dernier appel à Jen avec hélico qui s’éloigne…

blood diamond 2

Fin.

Ah non, pardon, ya une morale: Solomon revend le diamant contre sa liberté et celle de sa famille, et se retrouve à témoigner contre les méchants diamantaires qui participent au traffic et entretiennent donc les guerres internes.

Chouette.

J’aurai appris des choses, avec ce film !

Sincèrement, où est l’intérêt de nous montrer un massacre en règle, assumé par le scénario (car quand l’armée attaque le village du FRU, on s’en fout du nombre de gosses tués par leurs mitraillettes ! le fils de Solomon est sauvé !) ? Pourquoi faut il forcément intégrer une histoire d’amour niaise à souhait dans un film supposé parler d’un sujet grave et dénoncer un système ? Le sentiment final ? On essaye de nous dire quoi, là ? De montrer que l’Afrique est en guerre à cause du traffic des diamants, ou d’utiliser des faits plutôt horribles (une guerre civile entretenue par les Occidentaux…) pour la cause du Box Office ?

Et surtout, POURQUOI avoir mis cette voix française de gay (pardon pour eux) à Léonardo Di Caprio ???

Enfin bon. Pour ceux qui aiment les aventures romancées, avec plein de sang dedans, gogogo ! On va dire que  le film vaut pour Jennifer Connelly, et pour les paysages…

Et si vous voulez un vrai film chouette sur l’implication des Occidentaux dans les guerres là bas, regardez Lord of War.

capote… et crac !

27 Jan

capote… et crac !

Pardon pour ce mauvais jeu de mots. Pour la référence, c’est Craquotte (vous n’avez pas fait crac crac ce matin, dixit la pub), et pour les (bad) news, la finance a gagné sur le Web, je suis toujours SDF.

Introduction terminée, passons au sujet qui nous concerne aujourd’hui. Et je vais te parler de sexe, petit lecteur. De safe sex, même. En version thèse, anti thèse,  synthèse

(quoi petit lecteur tu te souviens pas de tes fabuleuses dissertations de terminale ? et que dire si, comme moi, tu as fait une prépa ? du bonheur en tube que ce plan préfabriqué !!)

Thèse : La capote, saybien

Si tu es né dans la même décennie que le SIDA, qui a sonné la fin des années de liberté sexuelle, on t’a répété depuis bien longtemps que sexe = capote. Oui oui oui, ne le nie pas, et quand ta mère (née dans les années 50, NDLA) te répétait que “surtout il faut se protéger“, tu lui disais “Maman, la capote pour nous les jeunes c’est un réflexe !“. Le SIDA, donc, cette maladie bien mystérieuse qui met des années à se développer… et qui semble donc parfois un peu lointaine. Surtout qu’au vu des chiffres (120 000 personnes déclarées séropositives en France en 2008), on se dit qu’il y a peu de chances qu’on tombe dessus ! Mais…

Au delà du SIDA (et si tu tiens à nier que c’est une maladie mortelle ou à croire en la découverte prochaine d’un vaccin), il y a un tas d’autres IST. IST pour infections sexuellement transmissibles. Des trucs aussi romantiques avec des noms  top glamours comme herpès génital (dédicace à mes Cacahuètes), chlamydioses, blennorragie, Lympho Granulomatose Vénérienne et autres mycoses. Si tu ne tiens pas à connaitre ce qui se cache derrière ces termes aux consonances exotiques, bah… reste pas beaucoup de solutions !

La capote donc, c’est utile. Oui oui oui.

Anti thèse : La capote, saféchier

Oui, la capote, c’est chiant. Déjà il faut en avoir une sur soi (mais ça, petit lecteur, j’espère que c’est le cas !). Ensuite, il faut la récupérer au moment opportun (il est où ton pantalon ? au fond de la pièce ? on l’a abandonné dans le couloir ?). Et enfin, et je doute que quiconque me contredise sur ce point, niveau sensations c’est pas le top.

Oui, il faut l’avouer, la session enfilage de capote, ça casse (un peu, si peu) l’ambiance et la sensation du latex c’est pas so glam. Et les complications liées au truc, vas y que j’essaye de l’enfiler sans perdre l’excitation, attends j’ai les ongles longs faut pas y toucher, merde c’est trop petit/trop grand, etc etc etc. Je passerai le goût (dégueulasse) du lubrifiant, hin, des fois qu’il y ait des changements d’action dans la bataille…

La capote, c’est parfois chiant. Oui oui oui

Synthèse : Heureusement il y a des solutions

Donc on résume: la capote il faut en mettre. Mais la capote c’est parfois pas terrible. Le sexe est un plaisir (j’espère !) et la capote casse un peu le coup. Rha. Quoi faire ?

Heureusement il y a des gens qui réfléchissent à ce bizness. Heureusement il y a un bizness, j’ai même envie de dire. Un bizness sûrement juteux, quand on voit les efforts déployés par les marques pour nous proposer des produits de plus en plus élaborés et innovants. Ici une capote microperlée. Là un latex hyper fin. Des goûts banane, fraise, chocolat, Malabar (jamais compris l’utilité cela dit). Des trucs vibrants intégrés. Des formes rigolotes. And so on…

En parlant d’innovation, il y a un peu moins d’une semaine, j’ai été invitée à une soirée de lancement pour découvrir la nouvelle capote SKYN de Manix. D’après l’argumentaire, Manix aurait développé un tout nouveau matériaux, le Sensoprène. Matière qui allierait souplesse, résistance, facilité de déroulage, et surtout, une “sensation de ne rien porter”.

Alors là, je lis le dossier de presse, hin, parce que pour ne rien vous cacher, non je n’ai pas testé ces nouvelles capotes. Franchement, Sensoprène ou pas Sensoprène, y a un moment où on finit par s’en passer. Ce qui n’empêche que la marque a titillé ma curiosité. C’est pourquoi je vais faire appel à un(e) cobaye. Tout simplement.

Ceci est donc un appel à test. Je fournis les capotes, vous trouvez le/la partenaire avec qui le tester (non je ne suis pas une agence matrimoniale). Ne reste plus qu’à postuler, ici même dans les commentaires, anonyme ou pas, avec ou sans partenaire. Une fille, un mec, pour deux avis.

Et attention: je veux un retour sur test ! Qu’on me dise si effectivement ce Sensoprène est vraiment révolutionnaire ! Pas besoin de raconter votre vie, hin, juste oui ou non ça change quelque chose…

Et donc le sujet du “concours” pour gagner le test des super capotes révolutionnaires Manix Skyn est…

quel est le surnom le plus original/ridicule/affectueux/étrange que vous avez reçu/donné/entendu sur le sexe d’un mec ??

GO !