real leather
29 Jul
Je repars de Londres.
Rien à dire de plus que
I finally found it

Merci Topshop
26 Jul
Pardonne moi, petit lecteur, parce que j’ai pêché. Ou plutôt, j’ai fauté. Moi, mon intellect et ma prétention profonde ont cédé à l’attrait de la superficialité. Car oui, j’ai beau parler futiles et filles dans ce blog rose girly, je ne prétends pas être une vraie fille, vois tu. Du moins, je n’assume pas en public mes faiblesses de ce côté.
Parmi les choses que je me retiens de faire, parce que je trouve ça débile et superficiel et fifille et pas dignes de ma profondeur d’esprit et de mon niveau d’études, il y a l’achat de magazines de filles. Ces magazines qui parlent de la vie amoureuse de Justin Bieber Timberlake et de la couleur de la dernière petite culotte de Paris Hilton (quand elle en porte). Ces magazines qui te donnent des “conseils fashion” et t’indiquent où trouver le (presque) sosie de la robe portée par Rihanna la dernière fois qu’elle a fait son shopping. Ces magazines qui titrent “découvrez votre sex appeal grâce à la position des étoiles selon le kama sutra des plages“, et autres “toutes les tendances de l’été pour les bijoux d’orteils à petits prix sur Internet“. Mais aussi “les couples de stars: qui casse ? qui passe ?“*
De Voici à Gala, j’ai décidé un jour que ce genre de littérature ne passerait pas par moi. J’ai abandonné Glamour Cosmo et autres Biba lorsque ces derniers sont devenus vraiment nazes, à base des mêmes thématiques recyclées chaque année, où tu penses découvrir enfin le secret pour perdre tes 3 kilos avant l’été et draguer sur la plage, mais non en fait. Et lorsque Be et Envy on fait leur entrée sur le marché, malgré mes copines bloggeuses en guest dedans, je n’ai pas cédé, les pubs étant assez explicites de leur conception de la femme: superficielle à mort.

Alors oui, en cachette, chez le coiffeur ou avec une copine, je feuillettais les pages du “supplément sexo” de Glamour, lisais mon horoscope, ou commentais les dernières love stories des stars américaines.
Et c’était tout.
Mais voilà, ce matin, j’ai craqué. A la gare, 7h43 du matin, avec 2h30 d’Eurostar en vue et aucun GQ à me mettre sous la main, j’ai fini par me laisser emporter par une force plus importante que toutes mes convictions. (more…)
20 Jul

…
Non je n’ai pas craqué. Je rêve de fraicheur et de verdure, ça oui, mais je ne me suis pas encore transformée en batracienne. Non, si je croasse, c’est pour communiquer avec mon peut être futur prince, pas un Crapaud, ni un Garçon, mais une Grenouille. Oui madame(oiselle).
Car vois tu, petite lectrice (ça te concerne), grâce à mes croassements, je peux peut être gagner une journée de Princesse. Pas transformée en grenouille qu’on doit embrasser du vrai amour, mais une princesse avec une jolie somme à dépenser au Printemps. Ambiance Louboutins et Dreyfuss. Voâla. Tout ça grâce à un prince grenouille. Donc oui, apprendre à croasser, ça peut être utile.
Et pour la peine, je vous présente l’élu de mon coeur: Prince Citron, un grand sportif au corps de mâââââle (j’ai un faible pour les sportifs, je vous l’ai déjà dit ?) (mais pas les sportifs épilés). Oui, j’avoue pour 2000€ de shopping, je suis prête à me mettre au sport (pour de bon). Tant pis si Pole me laisse des bleus. Tant pis si j’ai des courbatures à cause de la Wii Fit, et des escaliers. Prince Citron n’est pas une grenouille comme les autres. Prince Citron est un battant, un gagnant. Avec ses abdos et son petit maillot, Prince Citron respire la gagne. Je le sens !
regarde comme il est mignon19 Jul
Je suis une modasse avérée. Non pas par mon suivi addictif des tendances (désolée, l’imprimé panthère et le total look Liberty ne passeront pas par moi), mais par ma collection de sacs, chaussures, et plus si aff. Quoi qu’en dise Barbie, je trouve mon armoire assez remplie, et surtout, ma propention à ne jamais savoir quoi me mettre révélatrice de mes pulsions modeuses.
Toujours est il que ma dernière lubie de modasse est de me trouver un sac. J’en ai plein, me dira le Garçon (même s’ils sont cachés dans un tiroir), mais il me manque LE sac. Un vrai beau sac, en cuir, qui va se patiner et vieillir avec le temps. A l’arrivée de mon anniversaire, et en période de soldes, je suis donc partie à la recherche DU sac, celui qui me ferait sortir la CB pour un montant à 3 chiffres sans sourciller.
Et ben croyez moi, c’est pas gagné.
D’abord, ma marque fétiche, Nat&Nin. J’avais acheté mon premier “vrai” sac en cuir réel toussa il y a quelques mois (souviens toi). Persuadée de trouver mon bonheur, j’ai épluché en long et en large leurs collections. Sans réussir à me décider.
Car évidemment, les modèles qui me plaisent ne sont pas disponibles dans la couleur que je veux.
Genre celui ci

13 Jul
T’ai je déjà parlé de mon amour pour le Martini ? Blanc, of course, à boire bien frais noyé de glaçons sur une terrasse d’été… Le Martini blanc, c’est un peu mon apéritif à moi, entre le cheap et le classique, le bon et le frais, pour varier les plaisirs avec un Kir, et payer moins cher qu’un Mojito pas toujours bon.
La maison Martini sort un nouveau produit bien girly: le Spumante Perla.
Ayé, tu le sens l’Italie dans le nom qui chante ?
Et c’est au Murano Urban Resort (non on ne dit plus ‘hôtel’…), dans une suite-duplex avec terrasse et piscine (la vie de bloggeuse est duuuure) que la marque a décidé de faire découvrir à quelques bloggeuses ce breuvage très…girly.
Oui, girly. Girly, et classe, des bulles, un goût fruité et frais, une couleur rosée: un petit quelque chose entre le kir et le champagne. Et j’ai envie de dire que c’est une jolie réussite. Ca se sert avec un glaçon, et des framboises. (les framboises sont en option bien sûr, mais ça collait bien avec le cadre de cette terrasse sur les toits de Paris)
Je manque un peu d’inspiration. Les photos parleront d’elles mêmes. Quant au Spumante Perla, je conseille, même à celles (ceux) qui n’aiment pas trop l’alcool et le champagne. C’est bien plus fin, plus frais, plus fruité. Des testeuses non alcooliques (pas comme moi quoi) vous le confirmeront.

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