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femme de ménache

3 Feb

femme de ménache

Il y a (longtemps), je vous parlais ménache dans un post sobrement intitulé “du syndrome du ménage et de l’aspirateur en particulier, un titre à rallonge en hommage à Kandinski et son essai sur l’artiste. Le rapport avec l’art, il n’y en a point, dirons nous, mais bref. On fera plus court pour ce post, l’inspiration (et le temps) me faisant sévèrement défaut.

Dans ce post, je revenais sur un sujet brûlant dans le couple. Un sujet lié à la vie en commun, qui mène parfois à de sombres tensions : la Question du ménage.

(oui je met Question, comme la Question, autre terme utilisé pour désigner la torture… pour certains on en est pas loin)

Alors je vais vous avouer une chose. Si toute ressemblance avec des faits ou des personnes ayant réellement existé n’était que fortuite, il était évident que je ne m’enticherait ni d’un crade, ni d’un macho. Restait la troisième voie: le feignant. Et j’ai beau aimer de beaucoup d’amour le Garçon, autant d’efforts ait il pu faire pour s’afficher éponge séante et gants de ménage à la main, le sujet a fini par devenir sensible.

C’est pas ma faute à moi si je suis (un peu) maniaque. J’ai des gènes pour ça (qu’on m’a dit). Même si je vois moins de saleté que n’en voit ma mère qui en verra toujours moins que n’en verra ma grand mère, j’y peux rien, les poils dans la salle de bains et la poussière sur les étagères, ça me crispe fondamentalement.

Après maintes et maintes problématiques plus ou moins solutionnées, mon caractère insupportable lors du ménage du samedi après midi a eu raison de la patience du Garçon. Une grande décision fût prise (sans concertation): nous allions faire appel à une femme de ménage.

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le syndrome de l’escarpin

18 Jan

le syndrome de l’escarpin

Les acheteurs sur Le Bon Coin sont décidément des êtres étranges.

Atta, je t’explique.

D’abord introduisons ce post, car nous allons parler aujourd’hui d’un sujet un poil tendancieux, j’ai nommé les fétichistes. Alors LE fétichisme, non, en réalité il y a autant de” fétichismes que d’objets de fétichisme. En effet, d’après notre ami Wikipédia (minute intello)

“Le fétichisme sexuel est la fixation du désir érotique et la recherche d’une satisfaction sexuelle, par le contact ou la vue d’une partie du corps, comme par exemple les seins, les fesses, les jambes, le nombril, les mains, le nez ou encore les pieds, d’un objet (des gants, des bas, des bottes, ou encore des chaussures) ou d’une matière.”

Oué, rien que ça. En gros, les fétichistes sont des gens qui fantasment sur (par exemple) la sensation de la laine mohair sur leur douce peau. Le nylon. Ou la vue de pieds habillés d’un escarpin.

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moda modae modarum

22 Sep

moda modae modarum
petit lecteur lettré, tu as bien  sûr reconnu les célèbres déclinaisons latines de ton adolescence, adaptées au milieu non moins intellectuel et culturel que la mode

Petits lecteur, petite lectrice, tomme de brebis, vous êtes sûrement sans savoir que le Garçon, après avoir fait une tentative en cuisine, s’est reconverti en bloggeur mode. Oué. On aurait presque du mal à y croire, tellement son armoire était remplie de choses peu mettables, et tellement son amour pour le shopping était faible. Et puis les mois ont passé, la vie commune et mon addiction aux oripeaux n’a pas tardé à influencer ses centres d’intérêts. Ne manquait plus que la fréquentation de bloggeurs mode (des vrais) et c’en était fini de son allégeance à la liberté vestimentaire.

Voilà comment le Garçon s’est réveillé un jour en me disant “je veux ouvrir un blog mode”.

Je n’y suis donc pour rien (ou presque).

Sauf que le Garçon ne lisait pas de blogs mode. Et que, ne travaillant pas dans ce joli monde rose et bisounours de la blogosphère, il n’avait pas forcément le temps de suivre les tendances et autres trends dont regorgent les blogs mode d’ici et d’ailleurs. Je me transformais donc en consultante es blog mode. Es mode tout court, en fait. Un boulot loin d’être facile.

Essayez donc d’expliquer à votre cher et tendre que oui les pantalons roulottés/remontés/ourletés c’est trendy cet été, et que non même si l’espadrille est à la mode, ce n’est pas un truc qui se porte en dehors du Cap Ferret (et encore). Heureusement qu’il est bon public pour ce genre de tendances au bon goût discutables. C’est plus difficile par contre de lui inculquer les bases de la modasserie féminine (mardi soir, grâce à Coline, il a découvert ce qu’était un headband). Le compensé, c’est lorsqu’il n’y a pas de trou entre le talon et la semelle. Les longs pendentifs s’appellent des sautoirs. Cet été la mode est au look campagne liberty. Et plus si affinité.

C’est qu’il est devenu presque aussi bon que moi à traquer les fashion faux pas et autres looks improbables. Du style les leggings/collants transparents des Suédoises, et leurs bottes de pluie.

flippant

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du syndrome du ménage et de l’aspirateur en particulier

29 Jun

du syndrome du ménage et de l’aspirateur en particulier
(considérons que ce titre est un hommage à Kandinski,  que j’essaye de placer de puis loooooongtemps)

Petite lectrice, c’est à toi que je m’adresse aujourd’hui, pour te parler d’une injustice flagrante qui sévit dans les relations interpersonnelles et copulaires (de couple, pas de copulation… bande d’insectes), et si tu lis bien mon titre tu comprendras de quoi je parle: du rapport particulier que les femmes vouent à cette activité passionnante qu’est le ménage.

Alors disons le tout de suite (et toi petit lecteur qui t’es égaré sur ce blog, reste là, ça te concerne aussi): non, nous les femmes n’aimons pas (non plus) faire le ménage. Halte aux idées reçues et autres habits qui feraient le moine, ce n’est pas parce que la tenue de soubrette vous excite que c’est un plaisir pour nous de tremper nos ongles manucurés dans l’eau sale de la serpillière.

soubrette

C’est plutôt l’inverse, vois tu, le ménage, ça défonce les ongles.

Non, si nous faisons le ménage, c’est parce qu’on aime que ce soit propre. Ou plutôt: parce qu’on voit la saleté. La poussière sur l’étagère. Les cheveux dans la baignoire. Le calcaire qui se dépose sur le robinet. Les poils dans les toilettes. Les miettes qui collent aux pieds. Le drap qui commence à sentir le mort.

etc

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le syndrome du pull moche

8 Feb

le syndrome du pull moche

Oui petit lecteur, malgré des visites de plus en plus nombreuses (merci Over-Blog) et la pression de tout ce nouveau lectorat, j’ai chômé niveau post la semaine dernière. Pardon. C’est que, tu sais, MonJob, toussa…

Bon, ok, j’avoue. La semaine dernière, j’ai pris un RTT. Wow, t’as vu. Un RTT pour rentrer dans mon Sud natal, et présenter le Garçon a sa belle famille voir mes coupaings, la  mer, et prendre le Soleil. Ce que j’ai fait. Avec des macarons (mais c’est une autre histoire).

Avec mes coupaings, donc (je devrais même dire mes coupines, hin, quatre filles…) on a nos habitudes, dans cette ville de Marseille. Et parmi les habitudes il y a un resto japonais que tout le monde connait s’il est un peu branchouille à Marseille, et que je vous conseille si vous ne connaissez pas (parce que c’est bon), qui s’appelle Le Yen.

Ce resto, c’est un peu LE resto branchouille de Marseille. C’est à dire qu’à Marseille, ya pas des masses de lieux branchouilles, et avec la fermeture de la Maronaise, en est encore plus limités. Et au Le Yen, on peut voir une représentation assez… représentative… de la population branchouille marseillaise. Sisi. De la pouffe à mèche de Perrier (quartier “chic” de Marseille, NDLA) au kéké reconverti en Polo Vicomte Arthur, en passant par la cagole de luxe, version trop de Terracotta, mèches blondes, sac Darrel et cuissardes à talons.

C’est que Marseille, c’est varié, niveau profils.

Très varié.

En effet, ce soir là au Le Yen, nous avons eu droit à un profil très particulier.

Le mec au pull moche.

Alors par pull moche, que vous dire. Tentons la description. C’est un vert, genre kaki. Vert, quoi. En laine. Et puis de dos, en plus de ce vert… moche… le “designer” a collé nonchalamment des… écussons… sur le pull. Trois, à peu près. Dans le dos. Plus devant. Et sur les bras. Ecussons ressemblant à… à rien. Alors de dos, déjà, c’est pas mal. Ca suffit (du moins à nous autres Cacahuètes très moqueurs) pour bien se marrer. Et que ma lèvre supérieure gauche se soulève dans ce rictus d’étonnement incrédule que mes amis me connaissent bien. On observe, on observe. Et soudain, le type se lève.

Et là, c’est le drame.

Parce que devant, en plus du vert et des écussons, il y a deux rayures jaunes. Jaunes, oui oui.Verticales.

Mais mec, t’as envie de lui dire, où t’as trouvé ce pull ????

Quel est le styliste (même chinois) qui a pu pondre un truc pareil ?

Et surtout POURQUOI tu as décidé de porter ce truc ?

A continuer d’observer le dit mec, on comprend qu’il est à un genre de date, avec un pote à lui (semble-t-il) et deux nanas. Et là, la deuxième interrogation qui nous vient tout naturellement c’est pourquoi donc ce pote a laissé sortir ce type habillé comme ça. Pour un date. C’est à dire que le concept du wingman, bon, ok. Je comprends. Mais là, le concept du wingman si mal fringué ? Ca te plombe pas un coup ça ?

L’histoire ne nous dit pas s’il a choppé – ou non. Nos avis convergent d’un accord commun vers le “il a pas choppé” (avis influencés par la tête du type, hin, mais ça c’est pas sa faute et on va dire que je suis méchante). Ce qui reste, c’est un conseil que j’aimerais donner à n’importe quel mec, même pas doué.

Si tu n’as pas de style, si tu n’as pas de goût,  et si tu veux pourtant paraitre looké et original: abstiens toi.

Si ton pote se pointe un soir habillé comme un… quelque chose… et que vous cherchez à chopper: renvoies le chez lui immédiatement.

Pas de pitié pour ces atteintes à l’esthétique.

Pardon.

Ce post est bien évidemment dédicacé aux Cacahuètes et Cacahuètes d’adoption, aux Kinder Surprise, et au styliste de ce pull.

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