Archives | Syndromes Flux RSS de la catégorie

[GUEST] le syndrome de la ToyGirl

11 Nov

[GUEST] le syndrome de la ToyGirl
Préambule: Après le syndrome du ToyBoy, chacun n’étant pas en reste, j’ai demandé à Fée Lait de faire une apparition sur mon blog pour nous parler de la ToyGirl…Pour Fée Lait, pas d’intro, je crois que j’ai déjà fait ça ici.

Je suis indignée et contente. Pourquoi indignée ? Parce que Überjules a pompé sur mon idée et a rédigé un post sur les toygirls alors que ce devait être moi !!

Pourquoi contente ? Parce qu’il a reconnu que je l’avais inspiré, lui qui a le cerveau d’Eve Angeli en ce moment (fin de citation). Je suis donc une Muse :D (comment ça je m’emporte ??)

Tout ceci a commencé par un débat houleux là sur les Toyboys, débat qui a continué sur twitter et dont Uberjules s’est inspiré pour son post (bouuuuuh !! shame on youuuuu !!)

Donc voici, pour toi lecteur, MA version de la Toygirl.

Tout d’abord, la Toygirl n’a pas ton âge. Non. La Toygirl n’a pas encore 20 ans, va au lycée ou vient d’avoir son bac (à la rigueur..), n’est pas à découvert plus qu’une autre fille et ce n’est pas qu’elle ne veut pas grandir, c’est qu’elle est juste en train de grandir. Et comme toute fille sortant à peine de l’adolescence, elle veut découvrir le monde. C’est là que le Peter entre en jeu. Pourquoi le Peter ?? Le Peter a quelques années de plus, se lève tous les jours pour aller travailler, paye ses factures et drague les filles au lycée en espérant retrouver un peu de l’innocence qu’il a  perdu en décidant de payer lui même son loyer. Il est à la recherche de son syndrome Peter Pan.

C’est juste une aventure qui commence sur le siège arrière d’une voiture… Le deal est simple : on s’amuse, et rien d’autre.

Au début, tout à l’air rose. Il l’impressionne, l’amène dans des restau où le serveur se déplace jusqu’à la table, prend la commande (autre chose que des pizzas) et amène même la bouteille de vin avec le poisson (« pourquoi on boit pas avec de la bière ou du coca ?? » )

Autre fait important, la Toygirl ne sort jamais sa carte bleue et ne dépense pas d’argent du tout en fait. Parce qu’en plus de se faire offrir les restau, elle utilise la carte bleue du Peter pour les courses ,(« prends ma carte bleue et va acheter du champagne si tu veux » 30 min plus tard la toygirl : « ça y esttttt, j’ai acheté un magnum de Rothschiiiiild :D ») et se fait offrir des cadeaux (« Choisis ce que tu veux » !!).

Bon, vu comme ça, la Toygirl peut sembler vénale. Mais ce n’est qu’une manigance du Peter qui essaye de l’attraper dans ses filets. Pourquoi ? Alors qu’elle lui coute si cher ?? Parce qu’elle lui rappelle qu’il a eu 15 ans, ce moment où rien ne compte à part les papillons dans le ventre. Que rien d’autre ne compte que le moment présent, que demain n’existe pas. Mais surtout qu’il est en plein syndrome PeterPan. Qu’elle a les yeux pleins d’étoiles dès qu’il l’emmene dans un restau qui sert autre chose que des hamburgers Ou dès qu’il ouvre la bouche pour s’exprimer sur le monde qui l’entoure. Parce qu’elle est toujours prête à faire l’amour. Parce qu’elle adore faire sa petite princesse quand elle appelle la réception pour avoir une paille avec son jus d’orange.

Le tout se complique quand la toygirl en veut plus. Non, pas plus de cadeau ou de restau, elle le veut lui. Bah oui, à un moment ou un autre elle finit par tomber amoureuse et veut que le mâle soit tout à elle. Mais ce n’était pas le contrat. On baise, on bouffe, on boit, on baise, on fait la fête, mais surtout, ON NE S’ENGAGE PAS. Je dirais même plus ON NE TOMBE PAS AMOUREUX !!

Cela va sans dire, ce genre de relation tourne au boudin à un moment ou un autre. S’ensuit un jeu de suis moi je te fuis, fuis moi je te suis… Mais le Peter veut garder sa Toygirl, dans les même conditions qu’à l’origine. Continuer à être ado à travers ses yeux.

Et puis un jour, la Toygirl finit par grandir. Elle  n’est plus impressionnée par les cabriolets. Elle tombe sur un Garçon Bien qui essaye aussi de  l’impressionner. Mais ça ne marche plus. Par contre, il veut l’aimer simplement, et ça, ça marche très bien…

L’amour frappe au coin de la cafetière, elle quitte, pour la 12 ème fois, le Peter. Mais cette fois ci, elle a une bonne raison, le Garçon Bien..

NDLA : ce post ne s’applique pas à toutes les Toygirls, il vient juste apporter un autre point de vue de la Toygirl. Ce post s’inspire de faits réels et non réels. Aucune carte bleue n’a été maltraitée avant et pendant ce post.
Rendez-vous sur Hellocoton !

le syndrome du toyboy

3 Nov

le syndrome du toyboy
Si ce post existe, c’est la faute à Ashton Kutcher*. Comprendra qui veut.

Ca faisait longtemps, un bon petit post de Syndrome sur nos amis les garçons. Enfin, nos amis les garçons, j’ai envie de dire que ce post nous concerne tout autant, mesdemoiselles et mesdames. Car le syndrome du Toyboy est un syndrome partagé, né de la volonté de deux êtres d’unir leurs solitudes dans une recherche d’un quelque chose, qui se retrouvent donc à combler l’un et l’autre leurs vides… Mais méfions nous.

Re-situons l’action. Il y a une fille qui, un jour, se retrouve à sortir avec un mec plus jeune. Bon, plus jeune, c’est pas vraiment un souci, pourtant dans l’imaginaire collectif et les images d’Epinal de notre société occidentale, c’est bien souvent l’Homme qui porte l’ainesse au sein d’un couple. Et puis plus jeune, tout dépend de l’âge mental des parties en présence, mais tout de même. Disons que la différence d’âge est  inversement proportionnelle au nombre des années: plus on est jeune, plus un an ou deux d’écart comptent. Il arrive un stade où, mode de vie jouant son rôle, il faut nombre d’années pour comptabiliser une réelle différence.

Arrivés ici, je tiens à préciser une chose: mes parents ont 8 ans d’écart. Dans le sens inverse. Mon image d’Epinal à moi est donc bien émoussée, et surtout, je ne tiens pas à généraliser. Mais cela n’empêche pas le sens critique, car non je ne considère pas la relation parentale qui me créa comme un “syndrome du Toyboy” (ouf!).

Revenons en à nos moutons. D’un côté, une fille qui se met à s’amouracher subitement d’un garçon plus jeune qu’elle. De l’autre côté, un garçon, qui s’intéresse à une fille plus âgée. Tout pourrait bien se goupiller, les intérêts communs s’attirent, et fusionnent, pour en arriver bien loin. Pourtant, à y regarder de plus près, on se rend bien compte que les raisons qui poussent un tel “couple” à se former  sont complètement bancales…

Car le Toyboy, c’est ce garçon un peu plus jeune, qui vous fait de l’oeil (ou pas, hin, car on peut, en tant que fille, aller chercher le Toyboy par la peau de ses joues encore douces pour le faire tomber dans le giron pseudo maternel qu’on a créé pour lui), et qui se retrouve un jour dans votre lit, pour la seule satisfaction de notre égo.

Au début, tout il est joli, tout il est beau. Le Toyboy est jeune, fougueux, et porte un regard fasciné sur la femme fatale et expérimentée (hm) que vous êtes. Waow, il faut avouer que vous n’avez jamais été aussi performante depuis votre adolescence, et que ça fait bien… un certain nombre d’années… qu’on ne vous a pas regardé avec tant de passion. De plus, on se sent tellement forte, à avoir réponse à toutes ses questions existentielles de jeune et tendre garçon.

Le Toyboy est peut être le garçon parfait, finalement. Le Toyboy est fraicheur. Le Toyboy n’a jamais (ou si peu) connu l’amour. Le Toyboy n’a pas (encore) souffert et traverse sa vie encore plein de rêves. Le Toyboy est en pleine quête de réponses sur la vie et ses doutes, que vous pouvez lui apporter. Le Toyboy a besoin de se sentir rassuré, et vous êtes là. Le Toyboy est beau, de sa jeunesse musclée et de sa peau douce (oublions 5 minutes les boutons d’acné dans le dos, hin, on va imaginer que le Toyboy a passé cette période !), et surtout (surtout) le Toyboy vous regarde comme si vous étiez la 7e merveille du monde…

“le Toyboy makes you feeling good”

CQFD

Mais il arrive un jour où cette perfection s’étiole – ce jour où, après quelques semaines de langueur dans les bras du Toyboy, où on a besoin d’un Homme, un vrai. Ce jour correspond généralement au moment où il vous arrive un truc pas topissime dans votre vie d’adulte. Un jour où le moral est en berne, la meilleure amie pas dispo, et puis après tout, un chéri ça sert à ça, consoler. On arrive donc, larmoyante et prête à s’épancher dans les bras du Toyboy… et c’est là que tout bascule.

Car non, le Toyboy ne veut pas d’une fille triste, faible et qui pleure. Pour lui, vous êtes une Femme forte et rassurante, syndrome de la féminité opposée aux “gamines” de son âge… Face à votre détresse et votre tentative de réconfort, le Toyboy pose sur vous un regard interrogateur… et se détourne.

Bam.

La réalité ? Si le Toyboy est un très bon remède anti coup de mou – session je me trouve moche et pas sexy – s’il peut réveiller un peu la femme fatale en vous, toute cette jolie romance ne durera pas. C’est bien connu que nous autres femmes fortes… ne le sommes pas tant que ça.

Et puis un jour, le Toyboy se lasse. Il ne vous dira pas que c’est fini, non, vous êtes bien trop arrangeante – comment vous dire qu’il n’a plus vraiment envie, alors que vous restez sa muse et son démon – de Midi ? Ca ne sera pas brutal, non, tout se passe avec douceur, il s’éloigne, et vous vous rendez compte un beau jour qu’il vous échappe. Pour diverses raisons, la principale étant

“je veux quelque chose de sérieux maintenant”

Ah… pas avec vous, c’est tout.

L’objet du désir ? L’ex hypra jalouse dont il ne s’est jamais vraiment détaché, une autre fille qui sera plus à même d’être une copine, une fille de son âge, en gros.

La petite histoire est finie. Le Toyboy, à consommer avec modération…

*On dit pas “la faute à”. Je m’en fous, c’est mon blog, j’écris donc ce que je veux.

Rendez-vous sur Hellocoton !

le syndrome de Barbie & Ken

29 Oct

le syndrome de Barbie & Ken
Introduction et présentation de ce post. Car cher petit (ou grand) lecteur, ceci est ma confession. Je vais ici avouer ma double personnalité. Car oui, cher lecteur, je suis BLONDE inside of me. Je dirai même plus, je suis blonde inside my ADN. C’est pourquoi revêtir l’habit de Barbie pour participer au concours DoTheBarbie avec le Garçon ne m’a pas fait peur. J’ai juste un peu galéré pour enfiler la perruque. Mais bon.
Pour les crédits, se reporter à la fin de l’article.

-

Ceci est l’histoire de Barbie LaNe. Un soir d’automne, elle décida sur un coup de tête de nettoyer à fond toute sa cuisine. Seule avec ses gants Mappa, Barbie LaNe s’ennuyait un peu. Elle s’enfila donc une bouteille de vin (rouge, Barbie préfère le rouge) (en fait, Barbie LaNe est un peu alcoolique, et un peu Desperate Housewives aussi par moment), puis elle continua son ménage. C’est alors que la bouteille, par un malencontreux geste de Barbie LaNe, tomba dans l’évier et se cassa en mille morceaux !

Malheur !

Barbie LaNe appela donc son plombier pour réparer la tuyauterie. Lorsque la sonnette sonna, Barbie LaNe était au fond du gouffre.

mais que vais je faire‘ se disait-elle, ‘tout ce bon vin perdu au fond des tuyaux !

C’est alors que Ken-Tz arriva, avec son débouche chi*ttes et une grosse clé.

Bonjour‘, dit Ken-Tz ‘je viens réparer votre plomberie

Et en deux temps trois mouvements, Ken-Tz avait débouché le tuyau bouché.

Barbie LaNe était aux anges !

Oh My Ken !‘ dit elle, ‘You’re my God !‘ (NDLA: on reparlera de God demain, si j’ai le temps)

Et puis ‘oups ! j’ai complètement oublié que je devais aussi sortir les poubelles!

Alors Ken-Tz, qui était aussi éboueur, l’aida à sortir les poubelles.

Tout ceci aurait pu ressembler au début d’une belle histoire d’amour. Dans un moment de grâce et de sensualité, ils sortirent ensemble (les poubelles), baignés d’odeurs odorantes. Ils vivaient là un instant de communion avec eux même. Ils se sentaient libres, et sereins, et avaient oublié la raison du pourquoi de la venue de Ken-Tz.

Mais c’était sans compter que la dure réalité du monde réel les rattrapait à toute vitesse. Car au moment de clore cette douce idylle naissante, il fallut payer. Ken-Tz n’est pas un plombier polonais (Alsacien en fait), il vit dans un vrai appartement, seul, et s’il n’a pas 12 enfants à nourrir, il a des besoins tout aussi vitaux (tels que payer un billet d’avion pour NY). Lorsqu’il annonça le prix de sa prestation à Barbie LaNe, celle ci eut soudain une terrible remontée d’alcool (n’oubliez pas, au début de l’histoire, Barbie LaNe s’était enfilé une bouteille de rouge) et fût prise d’un accès de colère

WHATT ??!!! You’re talking to me ?? Tu veux me priver de deux mois de shopping avec ton tarif exorbitant ! But you’re dreaming !!

Elle lui arracha la clé des mains, et tenta d’agresser Ken-Tz, qui en lâcha son débouche chi*ottes de surprise

Ken-Tz sourit en toute situation. Même lorsque Barbie LaNe tente de lui arracher une dent

Cette histoire aurait pû se terminer dans un bain de sang. Imaginez, Ken-Tz gisant au sol, et Barbie LaNe emmenée par les flics pour agression sur Plombier Sans Défense… Un drame, je vous dis.

Heureusement tout ceci n’est que pur fiction, et toute ressemblance avec des personnages ayant réellement existé serait fortuite. Barbie LaNe coule des jours heureux en toute liberté, et Ken-Tz a encore toutes ses dents.

A suivre, une histoire de Barbie Sal*pe, ou comment Barbie & Ken se sont mis à faire de la politique (oui, le Garçon a parfois des absences, et publie des posts bizarres. mais bon)

- Crédits & Remerciements -

aucun garçon n’a été maltraité durant la réalisation de cette série de photos. enfin, sauf si on considère le gel et la base lissante Sephora comme une maltraitance sur les garçons
nous tenons à remercier Titlap pour son Canon et Lightroom, Fanny pour l’organisation de ce fabuleux concours, et sa non moins fabuleuse réactivité à nos mails tard le soir, les chocolats Ritter Sports qui nous on permis de tenir jusqu’à une heure tardive, la compote, nos propriétaires respectifs pour le seau et le débouche chi*ttes, et surtout (surtout) Danette, pour cette merveilleuse salopette bleue
Barbie & Ken sont habillés par Insight, Danette, Paris Mode rue de Rome (Marseille), Converses, Dim, Etam, Zara, H&M, Mappa. Le seau est de marque Carrefour. Le débouche chi*ttes est de marque indéterminée. Maquillage Sephora, Dior, MAC, L’Oréal. Pins old school du lycée. Gel Vivelle Dop.

-

Malgré le nombre de marques citées dans cet article, ceci n’est pas un post sponsorisé.

Mais sinon vous pouvez votez pour nous sur le site Do The Barbie (pour gagner un 2e voyage à NY) (ou pas).

Rendez-vous sur Hellocoton !

le syndrome du côté obscur

28 Sep

le syndrome du côté obscur

J’ai hésité longuement avant de trouver le titre de ce post. Entre “Au secours je suis en couple“, ou encore “Il y a un mec dans mon lit“, sauf que la réalité est pire, car plus que dans mon lit, il y a un mec dans ma vie.

Oui, c’est affreux de le dire, et c’est pourquoi je titre “le syndrome du côté obscur“. Vous savez, le côté obscur, c’est ce moment où vous basculez de la vie de célibataire en Interim (mais célibataire un jour, célibataire toujours) à la vie de couple. Le passage en couple, c’est quelque chose qu’on pourrait comparer à un changement d’état. Oui, changement d’état au sens chimique du terme, de solide à liquide, de liquide à gazeux, ou même (et la comparaison serait alors bien plus proche de la réalité) la sublimation (ou le passage de l’état solide à gazeux).

Et Sublimation, c’est le mot juste. Car que dire du passage de l’état de célibataire à en couple sinon qu’il est équivalent à une grosse claque dans ta face et un changement plus ou moins progressif de point de vue sur à peu près tout ce qui était du domaine des relations ?

Il est en effet un jour où vous, célibataire endurcie de relations Interimaires et autres CDD (BCBG et Sextoy nous voilà !), rencontrez Le Garçon. Alors généralement, on ne le voit pas venir. Mais vraiment pas. La relation à ses débuts peut se cacher derrière un semblant de plan cul amélioré, un bon pote potentiellement intéressé par vos fesses, ou encore un gentil garçon qui tombe à pic au moment où vous aviez besoin de tendresse. Dans tous les cas, à nos âges avancés où l’illusion de la jeunesse et de l’amour au premier regard n’est plus, on ne s’imagine à aucun moment que Le Garçon fraichement rencontré va prendre une telle place dans sa vie.

Mais petit à petit tout dérape. Et vous aurez beau vous cachez derrière le principe de précaution (qui dit que tant que lui n’a pas fait son coming out tout peut s’arrêter du jour au lendemain), la vérité est là, et vous vous retrouvez un soir toute tremblante à prendre soudain conscience que merde, ce garçon là, vous êtes en train de vous y attacher.

Et merde. C’était pas du tout prévu ça, dans vos plans de liberté de jeune diplômée, ou presque, et de vie de débauche parisienne.

Mais c’est trop tard. Et ça n’est pas terminé. Car à ce moment de prise de conscience soudaine, et en moins de temps qu’il ne faut pour ses prendre la tête, vous vous rendez compte que ça y est, vous êtes passé du Côté Obscur.

Et les trucs qui vous agaçaient profondément chez les autres, vous les faites.

Et les soirées en amoureux qui passent avant les amis, c’est votre tour.

Et les bisous en public et câlins au cinéma, vous êtes en plein dedans.

Et la brosse à dents à côté de son lavabo.

Et les messages sur répondeur laissés par les copains parce que vous étiez occupés.

Et parler de lui sans arrêt (comme si tout le monde autour voyait de qui vous parlez)

Et les projets d’avenir.

Et les week ends en tête à tête.

Et les mails Bisounours

Et

Et

Et

Et le matin de la 33e nuit d’affilée que vous passez ensemble, vous vous dites “et merde. c’est trop tard, je suis dedans jusqu’au cou“.

Mais tant pis.

Parce que passer du Côté Obscur, ça peut arriver à tout le monde. En vérité, c’est même pas si horrible.

(ce post est dédicacé à tous ceux qui supportent mon nouvel état depuis quelques mois: merci pour votre patience)
Rendez-vous sur Hellocoton !

de l’autre côté du miroir, la Mère ou la Putain ?

14 Sep

de l’autre côté du miroir, la Mère ou la Putain ?
(ou comment faire un titre qui va attirer du traffic)

Aujourd’hui je fais vraiment ma fille, car même si mon vernis ne ressemble plus à rien à cause de plusieurs couches successives suite à un ratage de la première couche – blanche – et une tentative – manquée de recouvrir ladite couche avec une deuxième couche – chocolat, et je tiens au CHOCOLAT, pas MARRON -, suivie d’une troisième tentative (bref mes orteils sont très moches), j’ai une sale migraine et mal au dos. Donc je râle.

Râler, un truc de filles, parait il. Bah oui, nous autres chromosomes XX avons nos petites manies, dont celle de râler pour tout et (surtout) pour rien.

En fait, le vrai pourquoi du comment de ce billet, c’est lui, Chandleyr, un bloggeur cinéphile qui se prend soudainement pour un John Gray amateur, et analyse l’incapacité des Hommes à comprendre les Femmes. Et moi, du haut de mon mètre 63 et de mes 48 kilos (me suis pesée hier !), mon sang ne fait qu’un tour. Parce que m*rde à la fin, yen a marre du plan “les filles c’est toutes des emmerdeuses nées qui se prennent la tête, et les garçons c’est des pauvres bougres simplets qui comprennent rien. Non Messieurs, arrêtez de nous faire croire que vous n’êtes bon qu’à manger des steaks, des patates, conduire des grosses voitures, et mettre la petite graine là où il faut.

Gna (attention aujourd’hui je mords !)

Mesdemoiselles, Messieurs, aujourd’hui je souhaite pousser un appel, et dénoncer ce complot général. Les garçons, quoiqu’ils tentent de nous faire croire, sont tout aussi compliqués que nous. Et à notre tour, on aimerait un manuel !!

Voici donc quelques preuves que le Garçon est compliqué:

- Quand le Garçon ne cherche pas à se poser, il cherche des filles indépendantes, juste pour satisfaire ses besoins naturels d’entrainement à la procréation. Bon, toi, en gentille fille coule et sympa, tu t’adaptes. Pas de prise de tête, tu vas voir ailleurs si tu veux, et on se voit pour b*iser. Sauf que, non, le Garçon, il s’attache pas à ces filles là. Juste après toi, HOP, il sort avec la-Fille-la-plus-chiante-et-possessive-de-la-Terre. Celle qui fouille ses textos et lui envoie sept mails par jour. Mais avec elle, subitement, il va vouloir s’installer et lui faire des bébés. Super logique, n’est ce pas ?

(ou alors qu’on m’explique le concept de la mère ou la putain, je saisis mal)

- Le Garçon veut bien que la Fille soit accro de lui. Plutôt deux fois qu’une, ça le rassure dans sa virilité. Mais alors, pas trop, hin. Faudrait pas non plus qu’elle s’attache, après je pourrai lui faire du mal. Bouh. Et surtout, qu’elle prenne pas trop de place. Mais accro quand même (toujours pour flatter sa virilité).

- Le Garçon adore que la Fille soit entreprenante, expérimentée, ouverte à toutes expériences indécentes et potentiellement prête à satisfaire ses fantasmes. Bon. Sauf que voilà, la Fille devrait ne pas avoir eu d’ex qui ait pu lui apprendre tout ça. Ah non, les exs, bou saymal, et le Garçon (un minimum attaché) ne veut pas en entendre parler.

et autres incohérentes et incongruités

Avec tout ça, il y a les soucis de timing (et oui on ne parle pas le même langage). Quand l’un a envie, l’autre pas, et surtout, là où on pourrait dire que la Fille est assez cohérente (dans ses fluctuations d’humeur et d’envies naturelles et dues aux hormones – mettons leur tout sur le dos !), le Garçon change terriblement d’une situation à l’autre: un Garçon Plan Cul est complètement différent du Garçon Amoureux. Pour preuve, la preuve n°1: le Garçon amoureux supporte l’Emmerdeuse. Et l’adore. Plus elle est chieuse, mieux c’est.

Alors oui, Messieurs, cessez de nous faire croire que vous êtes faciles à comprendre, et que nous passons notre temps à vous embrouiller à changer d’avis. Une copine Lesbienne me disait qu’elle en avait marre de supporter les états d’âmes et crises de ses copines, et m’enviait presque. Et bien chère amie Lesbienne, non, tu ne gagnes rien avec des seins en moins et des attributs en plus. Aucune garantie de système stable. Rien de plus évident que nous autres XX.

Enfin, il faudrait peut être ajouter à cette diatribe… qui se ressemble s’assemble. Les gens simples sortent avec des gens simples. Et inversement. Suffit donc de se regarder soi même pour comprendre… qu’on ne comprendra rien.

CQFD

et puis ça serait trop simple sinon, et on s’emmerderait ! imaginez, une vie entière à savoir à l’avance tout de l’autre ? tout comprendre ? aucun mystère à élucider ? mais tirons nous tout de suite une balle !

(Hommes, je vous aime – quand même)

Rendez-vous sur Hellocoton !