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pas le temps

18 Apr

pas le temps

En ce moment, je cours. Métro boulot dodo soirées copains le Garçon boulot boulot boulot (et comme je blogue souvent à MonJob… ceci explique cela). N’empêche, ça m’embête de pas avoir le temps d’écrire.

Pourtant, il fait soleil sur Paris.

Le mardi soir, on mange des glaces Ben&Jerry’s avec sa stagiaire avant d’emporter par égarde le sac Mark by Mark Zuckenberg d’un Überparisian. Dans le taxi qui traverse Paris, on sourit à cette ville qui ne dort pas encore.

Mercredi, on teste (et approuve) la gym suédoise et on a des courbatures pendant trois jours après. Jeudi c’est le genre de soirée à base de vin, bières et discussions de cul et fous rires, le genre qui fait du bien, parce que malgré tout il y a des gens qu’on voit tous les jours et avec qui on ne discute jamais pour de bon.

Vendredi, après quelques bières d’after work, on s’endort devant Matrix dans les bras du Garçon. Tant pis pour Néo et Morpheus, take the blue pill, la suite sera pour une autre fois.

Samedi on met des talons pour aller au marché (et à la pharmacie, où on apporend à une stagiaire ce qu’est un inhalateur), et puis c’est bientôt l’été, alors on fait de la (presque) ratatouille et ça sent bon dans tout l’appartement. Gustavo Santaolalla en bande originale, bruschettas et vin rouge pour terminer la soirée à refaire le monde. Il est 2 heures du matin.

Dimanche, salade de riz maison et direction Versailles, les jardins. Sieste au soleil, petit vent frais d’Avril. Afida Turner est de sortie sur le Grand Canal et ne sait pas ramer. J’ai toujours les lèvres violettes du vin d’hier soir. Transilien, contrôleurs, nez et pommettes rougies par le soleil. On termine Matrix, qui n’a pas vieilli.

Lundi matin. Gustavo Santaolalla tourne toujours dans mes oreilles et je n’ai toujours pas le temps d’écrire.

Tant pis, ce sera pour une prochaine fois.

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qu’est ce que tu fais pour les vacances ?

11 Feb

qu’est ce que tu fais pour les vacances ?

(moi je n’ai pas changé d’adresse…)

Oui, je vis toujours à Paris. Et si le Soleil pointe un peu son nez derrière les nuages, je dois avouer que de derrière mon écran, on bronze mal.

Petit lecteur, petite lectrice et autres brebis égarées sur ce blog suite à mon post sur les bloggeurs pseudos influents, vous qui êtes revenus (merci déjà), je tenais à vous prévenir. Si ce blog est rose, je ne suis pas toujours d’une humeur à manier la caricature et l’ironie. Et puis de toutes façons, aujourd’hui, c’est la journée du premier degré (nan mais LAULE quoi, s’il fallait arrêter le second degré, je ferme directement mon blog) (mais jouons le jeu).

Ceci expliquant cela.

Donc non, en ce moment la vie n’est pas si rose. On arrive dans ces mois où l’hiver dure depuis trop longtemps, je me réveille chaque nuit à cause de… à cause de rien, et c’est ça le pire. MonJob demande beaucoup d’énergie, les week ends sont crevants, et j’en ai marre de me lever chaque matin et de voir le même ciel: gris (merci Paris) (et je te passe le métro, mais c’est la même toute l’année donc bon, ça compte pas trop dans le râling)

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frange

4 Feb

frange

OK ce titre ressemble tellement à celui qu’une bloggeuse mode pourrait mettre sur un tel post. Je suis désolée, je vais aller me faire lapider sept fois avec des bagues animaux H&M et réciter deux avé Lanvin pour la peine. Bon. Ca y est c’est fini on passe à autre chose ?

Parce qu’aujourd’hui on va parler de ma tête, donc, ou plutôt MES CHEVEUX.

(oui c’est un post égocentré, pardon) (et puis tu vas lire jusqu’au bout car il y a une surprise si t’es sage)

(bon)

Comment te dire de manière simple que je fais partie de ces filles qui ont une histoire capillaire… compliqué. Fille et petite fille de coiffeuse (oui les mêmes qui un petit côté maniaque de la propreté), il y a une certaine ascendance du cheveu qui pèse sur moi. Et donc pour simplifier les choses, disons que depuis mes 14 ans j’ai connu à peu près toutes les longueurs et toutes les couleurs de cheveux qu’on puisse imaginer sur une tête comme la mienne, avec plus ou moins de réussite.

A la base, je suis née blonde. Oué oué. J’ai eu les cheveux longs (très longs) pendant des années, jusqu’à ce printemps de collège où j’ai décidé de… tout couper. Court.

Bon, ont suivi de longues années d’adolescence où mes cheveux ont connu des colorations, du violine au blond méché rose, en passant par le roux/orange (coloration violine en cours de disparition), du long devant court dans la nuque, carré court, carré plongeant, franche asymétrique, pas frange, pour revenir (enfin) à mon blond originel accentué (je te passe les heures de balayage – merci maman), et une tête à peu près portable (la faute aux entretiens d’écoles de commerce).

ceci est un chien fou

Et puis un Noël sur un coup de tête (c’est le cas de le dire) je suis rentré chez mon coiffeur préféré et j’ai demandé à devenir brune, avec une frange.

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l’enfer de l’open space

20 Jan

l’enfer de l’open space

Il y a un an, si on m’avait demandé ce que je pensais des open space, je t’aurais dit que je trouvais ça fun. Ambiance décontractée, fous rires entre collègues et communication d’équipe. Au top.

Ca, c’était avant que MaBoite ne devienne une Grosse Boite (enfin grosse, je me comprends). La faute à la croissance du bizness, à l’augmentation des effectifs, à la réorganisation de la boite, on a fini par déménager. Alors c’est cool, de déménager, quand tu passes d’un bureau qui ressemble à une boutique où tout le monde entre en croyant que tu es un cyber café (nan nan, juste un start up. c’pour ça qu’on a des ordis) à des super locaux modernes, lumineux et colorés avec PS3 et BabyFoot, c’est une sacrée évolution. Surtout du côté des chiottes (si tu vois ce que je veux dire).

Mais voilà, après quelques semaines, la joie de parcourir des kilomètres pour aller se chercher un café ou fumer une clope et l’engouement pour FIFA 2011 retombe un peu. Tu réalises qu’en fait, un open space, plus c’est grand, moins c’est cool. Parce qu’avant, quand tu trouvais un site à la con avec des photos de bloggeuse mode moche, tu envoyais un petit mail à ta voisine de droite pour lui filer le lien, et vous rigoliez comme deux débiles en vous moquant allègrement. Avant, quand tu voulais pousser un peu le son sur “La Bamba Triste” en chantant, ça n’embêtait que quelques personnes, qui mettaient leur casque le temps de la chanson. Avant, quand tu allais aux toilettes, tu partageais cet évènement.

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je suis corpo, et alors ?

10 Jan

je suis corpo, et alors ?

Aller, hop hop hop, un post à polémique ! (ou pas)

Je vous parle rarement de MonJob sur ce blog. Il y a une raison à ça: je suis ici de façon ‘anonyme’ (même si je ne cache pas mon visage ou que je raconte ma “vraie” vie romancée), et surtout je ne tiens pas à tout mélanger. Comme je travaille d’autant plus dans le joli milieu des blogs et de la comm,  et si certains d’entre vous connaissent ma véritable identité professionnelle, je préfère que chaque chose reste à sa place. Ce blog est mon blog à moi, perso, et mes blablatages n’engagent donc que moi.

Pourtant aujourd’hui je voudrais vous parler de quelque chose qui concerne de très près MonJob. Car oui, ceux qui me connaissent un peu pourront le confirmer, je suis corporate. J’ai envie de dire “heureusement”, car vu que mon boulot et ma vie privée se télescopent souvent (j’ai des amis bloggeurs et je parle de blogs et de stratégies de comm’ en soirées), autant aimer ce que je fais !

Mais voilà, au delà de l’amour que je porte à MonJob (disons que j’aime le domaine dans lequel je bosse), j’ai une foi indéfectible en ce que je fais et dans les messages et valeurs de mon entreprise. Alors bien sûr je reste réaliste et consciente que tout n’est évidemment pas rose, et il y a (comme partout) des pros et cons au business model que nous proposons (qui est loin d’être universel), mais ce n’est pas pour autant que je vais cracher dans la soupe. Je le dis haut et fort: oui, je suis fière de faire partie de cette boite. Oui, ça me fait mal au coeur (et ça me touche “personnellement”) quand des gens critiquent (souvent de façon injustifiée) notre travail et façon de faire. Oui, je suis très attachée à ma boite et si je venais à la quitter pour une raison X ou Y, je crois que je garderai toujours une mentalité et une forme d’appartenance à “MonJob”, car c’est là que j’ai été formée et que j’ai découvert ma “vocation” pour ce job.

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