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voyage voyage…

27 Apr

voyage voyage…

Poua petit lecteur, c’est la loose. Figure toi que depuis quelques jours, l’inspiration a quitté mes doigts et mon clavier. Affreux, non ?

Pourtant il s’en passe des choses dont je pourrais te parler. Tiens, par exemple. Ce week end je suis rentrée dans mon Sud natal, et comme de par hasard, il faisait moche (et beau temps à Paris). Je pourrais faire un post sur les joies du TGV, te brosser un portrait du mec qui ronfle à côté de toi juste après avoir fait sa gym, et de la fille BCBG à mort avec ses quatre rangs de perles (toc) et son mec à polo Vicomte Arthur.

Je pourrais aussi te raconter que là je suis à Rome, pour MonJob, une histoire (vécue) à base de vigiles surexcités à l’aéroport (comme si on allait cacher des limes à ongles dans ses bottes…), d’hôtesses EasyJet imbuvables, et du vol ambiance religion. Avec Juif avec Tefiline, groupe de guides, et enfin, jeunes Versaillais en “pélerinage à Rome” (dixit l’imprimé A4), accompagné d’un jeune prêtre en soutane et pull à capuche brandé “Jesus, What else ?“.

(c’est dans ces moments là que je regrette de pas avoir d’Ifon, histoire de Twitter ce genre de trucs…)

Et puis Rome, sa verdure, la chauffeur de taxi qui fume sa clope à le fenêtre et lit son journal dans les bouchons. Les murs de brique rouge et les voies pavées.

Des choses comme ça…

Et puis non, à la place, je sais pas quoi raconter. Rome peut être un peu plus tard, un week end en chambre d’hôtes dans le Gers à venir, un thriller à critiquer. On verra.

En attendant, ce sera tout pour aujourd’hui. Je vous laisse avec ma bande son du moment…

fwouiwailledeuze

24 Mar

fwouiwailledeuze

Je vous ne l’ai jamais avoué, mais j’ai eu une vie avant. Avant quoi, pas la peine de poser la question, c’est fondamentalement évident. Avant de travailler à MonJob ? Avant d’être brune ? Avant d’être à Paris ?

Un peu de tout ça à la fois. En fait, je l’assumais quelque peu dans mon post d’avant mes vacances, quand je pars au ski, c’est pour me la péter fwouiwailleudeuze. Un peu, quoi. Genre ma veste c’est une membrane, ya un masque à poudre dedans. Et j’ai un sac Dakine parce que les fwouiwailldeurs transportent toujours un tas de trucs avec eux.

La réalité aujourd’hui c’est que le Garçon porte le sac de fwouiwailldeur et que  j’ai l’air d’une cruche débutante dès que trois plaques de verglas pointent leur nez sur la piste. Bon. Il faut l’assumer jusqu’au bout, j’ai beau avoir des skis twin tip (bi spatules) (qui se skient dans les deux sens), je suis infoutue de conduire/skier/autre à l’envers. C’est que de la tchatche, en gros.

Mais tout ça ne sort pas de nulle part,  à une époque lointaine, je partageais un appartement avec un snow (deux), des vélos, et des DVDs de ride. Des films avec des mecs qui sautent depuis des falaises de 20 mètres dans la poudreuse de l’Alaska nordique, et d’autres qui s’envoient en 1200 cork depuis des half pipe.

Voilà comment j’ai entendu parler des X Games. Un truc de sports extrêmes, une compétition qui regroupe tout un tas d’activités sportives très dangereuses (il parait), à tel point que la Fédé Olympique préfère les laisser loin de ses épreuves officielles

(bon ok ils ont intégré le pipe et le boarder/skier cross. mais bon)

Les X Games en hiver, ça ressemble donc un peu à ça (mais ça se passe à Tignes, pas à la Plagne):

big-air

Mais pas que. Car les fwouiwailldeurs, ou plutôt les fwouillstaïlleurs sont fêtards. C’est donc  pour ça qu’ SFR et Deezer se sont invités à Tignes cette année, avec la création d’un site/blog dédié : http://www.deezer.com/xgames/blog/. Pour finir, ils ont invité quatre bloggeurs pour couvrir l’évènement.

Mais oui, c’est fun la vie de bloggeur. Alors là je pourrais la jouer trop jmelapète, genre on m’a proposé d’y aller mais tu comprends c’était pas possible. Au final ce sont quatre mecs, et voilà le résultat :


X-Games Europe 2010

Ca vous donne pas envie d’être fwouistaïlleurs ?

(Note: ceci n’est pas un post sponso, desfois que !)

mon séjour au pays du fromage

22 Mar

mon séjour au pays du fromage

Je résume ?

Raclette

Tartiflette (ah non pas fait, trop d’oignons)

Reblochonnade

Fondue

Croûte au fromage (celle ci est pour ma coloc)

Croziflette

Beaufort

Reblochon

Tomme

Saucisson

Pommes de terre (quotidiennement)

Nutella

Beurre (1 plaquette, 250grammes)

Crêpes (au Nutella)

Et de la crème solaire (indice 40, je crame vite).

Hier soir, verdict :

j’ai perdu 1 kilo

Va comprendre…

(yen a un qui est jaloux)

je suis venue te dire que je m’en vais

12 Mar

je suis venue te dire que je m’en vais

Salut petit lecteur, salut petite lectrice, salut tomme de brebis et autres éléments minéraux. Ceci est un post pour t’annoncer que je m’en vais. Oué oué. Je m’en vais pour des contrées plus clémentes, des reliefs aux pentes enneigée, un lieu où on parle d’ubac et d’adret, et où les costumes locaux vous font ressembler à un yéti.

Oui, je pars au ski.

Voilà.

Et c’est bien mérité (me dis-je), car figure toi que ça fait deux longues années que je n’ai pas dévalé les pentes rouges et bleues (noires c’est trop bosselé) à toute berzingue, perchée sur mes supers skis que j’aime d’amour (et que j’ai refait farter/nettoyer/rapiécer, merci MonFrère et son chef) et engoncée dans ma super tenue Quechua qui déchire sa maman (même si tu es un fervent détracteur de Decathlon, toi, je j’aime quand même et ma veste elle a trop la classe).

Super skis Miss Demeanor que j’aime d’amour
von-zipper-quechua Là on dirait pas trop, mais j’ai la classe (en vrai)

Cachée derrière mon masque et mon bonnet, noyée dans un  mètre de pow pow, je vous laisse donc vaquer à vos occupations Marsiales, en souhaitant qu’aucune de mes jambes ne choisisse de se casser durant le séjour.

Rendez vous le 22 Mars !

le jour où je suis allée chez Mickey

10 Mar

le jour où je suis allée chez Mickey

Alors là, tu comprends rien au titre, et tu te dis “mais de WHAT elle parle ?” (parce que tu es soooo bilingual, isn’t it ?).

Et je te réponds, mais c’est pourtant simple, chez Mickey, c’est Disneyland Paris !!

(avant, ça s’appelait EuroDisney. peut être t’en souviens tu, petit lecteur, toi qui a rêvé d’aller voir la Grande Parade et vu les pubs pour Space Mountain à la télé. et puis ils ont changé. me demande pas pourquoi. peut être l’ambiance Pariissss so French, ou la similitude avec EuropaPark, un vrai parc d’attractions pour grown up avec des vrais manèges qui te secouent pour de bon et des fausses Bakerei françaises)

J’ai donc été chez Mickey. Un dimanche de Mars, par -3°C et grand soleil. J’installe le décor, tu vois, parce que ça justifie à lui seul la raison d’être de ce post. En résumé: c’était blindé. Minimum 30 minutes d’attente aux attractions les plus moisies (comprenez, celles où t’as pas envie d’aller), et jusqu’à 2 heures et quelques pour des trucs un peu plus funs.

Alors là il y a un truc qui me dépasse avec Disney. D’abord, pourquoi donc les gens décident de venir à Disney un jour où on se pèle le c*l ??? Genre c’est fun de faire la queue pendant 2 heures dans le vent glacial (non j’exagère pas) de Marne la Vallée.

Youhou.

Ok, nous aussi, on y était. Mais on avait pas le choix tu vois.

Autre truc, qui me dépasse encore plus. Pourquoi emmener ton gosse de trois ans et demi (et encore je suis gentille) voir Mickey ? C’est que Disney, c’est un truc pour âge tendre, ok, mais quand même. Entre 6 et 14 ans, ça passe encore (14 ans c’est pour atteindre les 1m32 minimum pour faire Space Mountain). Plus jeune, sérieusement, c’est pas gérable. Le gosse qui couine comme il peut parce qu’il fait froid, et qu’il a peur de Dingo, et que de toute façon il croit que dans Le Monde de Némo, le héros, c’est Doris (le poisson lune amnésique. si, souviens toi…). Résultat, au bout de la dixième minute d’attente pour Peter Pan, le minot engoncé dans sa poussette et sa couverture polaire “Baloo” (achetée à Disney parce que Papa Maman n’avaient pas prévu qu’il ferait -3°C), se met à chialer et à couler du nez.

Super, toi t’es à côté, tranquille, quand soudain un machin sous couverture se met à hurler à la mort. Bon. Zen.

Parmi les visiteurs qu’on peut croiser chez Mickey, en plus des familles avec plus ou moins d’enfants d’âges divers qui monopolisent les quelques tables disponibles des fast food, il y a les groupes d’ados. Enfin, ados, genre 14-15 ans. L’âge où tu commences à affirmer ta vraie personnalité, tu vois. L’âge où tu peux pas t’empêcher de glousser tant que tu peux si tu es une fille, et de crier le plus fort possible avec ta voix de semi bébé si tu es un garçon. C’est que faut montrer aux filles qu’on est des mecs, des vrais. Trois poil au cul et ça se sent plus pisser, comme disait une copine. Et alors eux, va les calmer quand ils te font du rentre-dedans parce que Space Mountain, quand même, ça fait peur, et qu’il faut en discuter tout du long (et sauter partout, mais ça j’ai pas encore compris l’utilité).

Enfin, à Disney, il n’y a pas que les visiteurs qui font de ta visite une aventure. C’est à dire que sur un plan marketing ils ont réussi, les mecs de Disney, à nous faire vivre un vrai truc expérientiel (décidasse à Marcel). Il y a un bouquin de marketeux qui disait qu’un truc qui génère de la conversation, c’est par exemple un restaurant à Montréal qui sert un plat typique de là bas, et pour lequel il y a toujours la queue. Le mec explique que ça fait partie de l’expérience, attendre sous la neige Montréalaise. Bon.

Pour le coup, Disney, c’est totalement de l’expérience. Ambiance tournez manège. Si vous y êtes déjà allé, vous savez, ces files d’attente à surprises, où tu penses être à 10 mètres de l’entrée mais en fait non, ya une feinte, ya encore trois serpentins de 50 mètres de long avant. Arrivé enfin à l’entrée du machin, super t’es content tu sauterais presque de joie (bon déjà tu vas plus te geler les mains, et ça c’est cool). Mais la déception est à la hauteur de ta joie furtive, car en fait, à l’intérieur, il y a encore un tas de sinuosités à traverser avant de toucher le Saint Graal…

Je ne sais pas QUI a inventé les files d’attente Disney, mais je lui tire mon chapeau. Comment réguler le flux des gens ? En faisant une queue interminable.

Disney, donc, c’est une aventure à part entière. Quand tu repars de là, des souvenirs plein la tête, tu te remémores avec émotions l’odeur des pop corns et des frites; les cris des enfants fatigués; l’image de ces looks bariolés, moustachus, chevelus, percés, issus de la France – et du Monde ! – entier. Sur toi, les traces de la lutte pour entrer en premier dans le wagon de Space Moutain. Dans ton ventre, la digestion difficile du hot dog du midi. Mais malgré tout ça, Disney, tu es content d’y être allé.

CQFD

PS: Merci aux Tortues pour cette journée toute de même très chouette ;)