Tag Archives: camping

Bretagne #4 – GR34 de Lannion à St Michel en Grève, Locquirec

16 Aug

Bretagne #4 – GR34 de Lannion à St Michel en Grève, Locquirec

Bretagne, premier jour. Après 4 heures et quelques de train et un changement à Guingamp, nous arrivons à Lannion, petite ville des Côtes d’Armor que nous avons désignée comme notre point de départ. Etonnament, c’est une jolie petite ville (on imaginait plutôt un bled pas terrible et sans charme… on se rendra compte qu’il n’en existe pas – ou presque – dans ce coin de Bretagne).

petites maisons à Lannion

Après un rapide (dé)tour dans le centre nous allons nous installer au camping municipal, pas loin du tout du centre. La soirée sera calme et pluvieuse, après un dîner dans le pub à côté de la gare (où nous découvrons que les prix sont quasiment les mêmes qu’à Paris), et la nuit un peu agitée car il pleut, et il y a du vent, et que dans une tente et bien… pas de double vitrage pour s’en protéger (merci les boules quiès !).

Le lendemain matin (lundi donc) nous nous levons plutôt tard. Le temps de prendre un petit déjeuner au camping et de tout ranger, et nous voilà partis (tard aussi). Les premiers kilomètres se font le long d’une petite route, sur les berges du Léguer (la rivière qui traverse Lannion). Il ne pleut plus, et le paysage devient plus sauvage. Nous ne tardons pas à emprunter un chemin sous les bois pour la suite du GR. A notre droite, la rivière qui s’élargit à mesure que nous approchons de la côte.

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bretagne #3: le retour

15 Aug

bretagne #3: le retour

Bon ben voilà, on est rentrés. Oui, deux jours avant la dead line, je sais. Et c’est pas de gaîté de coeur… mais il se trouve que la fille qui tient ce blog et qui est partie avec une surmotivation randonnesque, des Asolos aux pieds et 13 kilos sur le dos est une chose fragile. Enfin, son mollet droit plus précisément, qui a décidé, après 5 heures de marche sur des sentiers douaniers de tirer un peu. Et un peu plus. Jusqu’à me faire boiter le soir. Et ne plus pouvoir marcher “normalement” le lendemain.

Suite à cette “tendinite” foudroyante nous avons donc décidé de modifier un peu le programme des vacances, car il n’était évidemment pas question de continuer à marcher sac au dos 4 à 6 heures par jour (à un rythme défiant toute concurrence sur l’échelle des mémés en déambulateur, je précise). Nous avons donc loué une voiture pour les quelques jours restants, et raccourci notre séjour.

Voilà, cinq jours plus tard nous voilà de retour à Paris, avec le regret d’avoir du quitter ce coin magnifique en avance, mais de  super photos et un énorme bol d’air iodé…

Je pourrais vous dire que nous avons découvert une région magnifique, que j’ai passé une semaine à couiner de bonheur face à mes “fantasmes” bretons: les gros rochers granitiques et les petites (ou plus grandes) maisons en pierres, que nous avons visité des villages tous plus mignons les uns que les autres (oui, même les ports touristiques et les bleds à priori pas sexy), qu’on a extrêmement bien mangé et que les fraises de Plougastel c’est une tuerie, que dormir sous la tente pendant 6 jours c’est presque confortable, que la mer est belle, bleue et verte, que les marées sont impressionnantes pour qui n’a pas l’habitude (ie le Garçon qui n’avait jamais vu ça et la fille élevée en Méditerranée), que certains coins m’ont fait penser à la Corse, que la mer là bas n’est pas l’Atlantique mais la Manche, qu’il y a beaucoup d’anglais et que c’est pas si mal (ça change des hordes de hollandais/allemands/italiens/autres qu’on trouve sur certaines côtes en été), que l’été breton, même si on dépasse rarement les 25°C (merci le vent) est loin d’être pourri (2 jours de pluie/bruine seulement… avec des fins de journée très lumineuses…), que sur les plages à marée basse les algues vertes ça pue et qu’on ramasse des palourdes, et tellement d’autres choses encore.

J’y reviendrai, j’ai “seulement” 327 photos à trier et développer, et un tas de beaux coins/restos/campings à vous faire partager…

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bretagne #1 – préparatifs

7 Jul

bretagne #1 – préparatifs

Il était une fois une fille qui avait décidé d’aller en Bretagne pour les vacances d’été. Sur les conseils de ses (gentils) lecteurs et avec l’assentiment du Garçon, elle décida de faire une partie du GR34, le sentier de randonnée littoral qui fait le tour de la Bretagne, du Mont Saint Michel à Nantes.

Après mûre réflexion, nous avons donc choisi de faire une partie tout au bout du bout de la pointe Finistère (ou presque). Par envie de découvrir cette région, et de ne pas être noyés sous la masse de touristes qui fréquentent des coins comme le Morbihan, ou Saint Malo. L’idée est donc de suivre le GR34 (et ses variantes) sur 5/6 jours, puis de se trouver un petit nid douillet pour se reposer un peu. Pour le nid douillet, j’ai jeté mon dévolu sur Roscoff, qui m’a l’air d’être un joli petit port avec des choses à voir et à visiter.

Reste donc le bout du GR34…et là je vous avoue que je galère à trouver plus d’infos.  (more…)

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un week end au camping – la version off

10 Apr

un week end au camping – la version off

J’aurais pu appeler cet article “un week end avec un vieux couple“, mais le couple en question le prendrait très mal, et me dirait que je fais les mêmes vannes pourries qu’un certain G. Et puis, pour être sincère, le couple n’a rien de vieux, en fait. J’aurais aussi pu titrer “un week end de beaufs au camping“, mais comme je vous l’ai dit précédemment, et quoiqu’en croient les incrédules, ce camping n’avait (presque) rien de beauf. Nous n’avions ni tongues ni débardeurs ni PQ à la main. Enfin, voilà après la version officielle du week end à Ramatuelle, la version OFF, bien cachée derrière les tongues de campeurs et les oliviers.

Repartons donc de ce samedi matin, où Emilie et moi nous réveillâmes dans la douleur après une nuit quelque peu agitée. En effet, nous étions supposées aller à une soirée Disco-Motown le soir d’avant. Soirée dans laquelle nous ne sommes jamais rentrées, à cause des 2 heures de queue annoncées devant la Flèche d’Or, et du videur connard (dixit W. que j’ai bien fait chier au téléphone et qui a eu la gentillesse de me faire mon logo Cheap, mais j’y reviendrai plus tard). Faute de soirée Disco, donc, nous nous sommes promenés dans le 10e, pour terminer dans un bar je ne sais où. Il faut avouer que le début de soirée avait été quelque peu alcoolisé. De plus, vu le thème et dress code oblige, je portais une fabuleuse perruque que certains ont déjà pu apercevoir au Réveillon du  Nouvel An. Après quelques heures d’errances à travers la ville, nous sommes enfin rentrées nous coucher. Ouf ! Sauf qu’au réveil, la barre au front typique des lendemains de soirées était bel et bien là, malgré les litres d’eau incurgités. Soumises à une grande motivation, nous avons quand même pris le taxi qui nous attendait pour aller à Orly. Et j’ai bien pensé à enlever ma perruque, histoire d’avoir une tête presque normale en arrivant.

Une fois dans l’avion (je vous passe l’épisode où Emilie me dit “je me fais toujours fouiller” et je lui dis “mais naann“, et si en fait) on a soufflé un coup. Ouf, on est passées, avec nos mes 52 fioles de shampoing/gel douche/démaquillant/savon pour le visage/parfum (et même un briquet). A noter qu’avec tout ça, on aurait pu faire sauter l’avion, si on avait voulu. Ou le détourner. Mais non, on l’a pas fait. Trop crevées pour ça. Et puis les hôtesses et stewards d’Air France sont vraiment gentils. Ils sourient tout le temps. Disent “bonjour mesdemoiselles, oui mesdemoiselles, vous désirez boire quoi mesdemoiselles ?“. Et servent un café dégueulasse, mais c’est gratuit. Ca change de Ryanair. Et surtout on a commencé à flipper quand on a vu s’approcher l’aéroport de Toulon-Hyères. Ah… la piste d’atterrissage c’est ça ?? Mais euh… naaannn. Et en fait, si. Ca passe. Faut juste pas avoir trop peur quand l’avion freine.

Bon, jusque là nous étions vivantes. Malgré l’absence de sommeil. Et le ventre un peu en vrac, que le café soluble n’avait pas arrangé. C’était sans savoir que la route entre Hyères et St Tropez ressemble plus à une route de montagne (avec virages en épingle et “falaise” au bord – je cite Barbie). Et C. eu beau conduire tout doucement, on était bien contentes de descendre prendre un peu l’air une fois arrivées à St Tropez pour récupérer Barbie et Benj, qui, moins fous que nous, avaient pris un train de nuit pour descendre.

St Tropez. Disons le tout de suite: c’est moche. A part trois micro ruelles et un joli clocher (choses très communes en Provence), rien à voir. Des gros bateaux. La mer. Ah oui, le paysage, ok, vue sur la mer, la côté et au loin les Alpes. Mais en été avec pollution + chaleur + touristes – neige sur les montagnes = aucun intérêt. On est donc tous repartis jusqu’au fameux camping les Tournels.

L’après midi fût longue. Très longue. Surtout après avoir pris l’apéro, puis bu du rosé du Domaine des Tournels, puis tenté une sieste au soleil sur les transats.

(Là j’aurai une chouette photo d’Emilie mais elle me tuerait si je la mettais ici. Donc pas de photo. Vous n’avez qu’à imaginer une Emilie sur un transat bleu EDF)

Après ça je vais faire simple. Au sortir de ma (longue) (et douloureuse)  maladie, j’ai une énorme flemme pour détailler ici la suite des aventures. Donc:

- le jacuzzi, c’est cool. le hammam aussi.
- les Allemands chevelus/dreadeux, beurk
- sous le soleil du coucher du soleil, on est trop belles

- les tables de ping pong, le mini golf, la “scène” du camping des Tournels peuvent se prêter à bien d’autres activités
- je fais très bien la balle de ping pong (dixit Benj)
- il existe des frigos à consigne. Mais rien de vivant à l’intérieur
- nous avons appris à pisser debout. Sissi.

- Emilie, je ne dévoilerai pas ici notre intimité de mémés sous la couette. Mais je l’avoue tout haut et tout fort: I like sleeping with you
- le vin rosé du domaine des Tournels, c’est dégueulasse. Surtout à deux heures l’après midi.
- j’overkiffe les baskets de Benj. Et il faut ABSOLUMENT que je me rachète une paire de Nike wmns Blazer mid.

- les virages, ça fait peur.

Plus de photos à venir pour illustrer mes propos. Ou pas.

Je tiens aussi à rectifier une légende urbaine qui voudrait que j’aie choppé du campeur. Il n’en est rien. Ja, ich kann Deutsch. Aber… Malgré nos recherches actives et nos tentatives pour déjouer les signes cachés (se promener avec un rouleau de PQ à la main signifie-t-il qu’on est open ? je lance le débat parmi mes lecteurs campeurs ou ex-campeurs), et faute d’avoir pu organiser une soirée tongue (tongues rouges: open, tongues oranges: maqué démaquable, tongues roses: maqué c’est mort, tongues violettes: partouze) (idée de soirée à noter pour mes lecteurs organisateurs de soirées bloggeurs), je suis restée célibataire et désespérée. J’ai donc compensé le manque par le soleil, et j’ai attrapé ce fabuleux coup de soleil que vous pouvez voir en début d’article (en language campeur, rouge=open, n’oubliez pas).

Au retour, nous avons tout de même tenté de demander une coupe de champagne à l’hôtesse tout sourire. Mais bon, on a eu honte, et malgré le prix du billet, on a juste pris des bières (et traumatisé au passage la petite miss de 15 assise à côté de nous) (petite miss de 15 ans, si tu me lis, on s’excuse encore pour avoir parlé crash d’avion, cancer et alcoolisme à côté de tes oreilles encore innocentes et pures).

Teasing:

Bientôt, sur The Stage Door, comment j’ai eu le don d’ubiquité pour être dans mon lit et en même temps dans un event hype et VIP, ainsi qu’un article sur le syndrome de la Bling Bitch, par Mister LaClasse.

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we’re back…

5 Apr

we’re back…

De retour… et pas le temps de blogger tout ça, alors pour le moment, un petit avant goût de notre week end…

(merci Barbie pour la photo, et les pieds)

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