Tag Archives: cinéma

la vie, c’est pas comme au cinéma

16 Nov

la vie, c’est pas comme au cinéma

Je sais, je vous apprends un truc de ouf là. Une vérité vraie complètement novatrice, une révélation qui va révolutionner votre vie… Que j’explique: hier soir j’ai regardé ce film, “The Notebook, ou “N’oublie jamais“. Un truc romantico émotiono happy ending à base d’histoire d’amour qui dure toute la vie et qu’ils s’aimèrent très fort et vécurent longtemps et eurent beaucoup d’enfants (là je suis en train de me poser des questions d’accords grammaticaux temporels… on va dire que j’ai juste, hein). Et puis il y a quelques semaines j’ai regardé Blue Valentine, une autre histoire d’amour ou cette fois ils n’eurent qu’un enfant et s’aimèrent un peu moins longtemps. Bon, j’ai préféré largement Blue Valentine à The Notebook, mais là n’est pas le propos.

En regardant ces films plein d’amuuurr et de romantisme qui font qu’on aimerait bien être à la place de la fille le temps du film (ceci n’étant pas directement lié à la présence de Ryan, NDLA), je me suis dit qu’au fond c’est bien joli toutes ces histoires, mais que du coup notre histoire d’amour à nous (celle de la vraie vie) parait complètement fadasse et banale à côté. Outre les happy endings et situations rocambolesques (genre les histoires dans un cirque du 19e siècle ou les trucs de vampires qui peuvent pas se toucher*), si on prend des bases “classiques” de trucs réalistes, déjà, on est foutus.

LE lieu de rencontre hype

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le syndrome de bradley cooper

27 Oct

le syndrome de bradley cooper

Ce titre est une dédicace à une copine qui se reconnaitra. Parce que Bradley Cooper, quoi.

Et puis je précise au passage que toute ressemblance avec des personnes et des faits existants bla bla bla n’a rien à voir avec la réalité. Parce que c’est mon blog et que j’ai le droit d’y parler de couples et de bogoss sans pour autant que ce soit directement lié à ma vraie vie à moi. Je vous prie d’agréer votre compréhension et de vous marrer sans arrières pensées, toussa toussa.

Parfois, lors d’une soirée plus ou moins arrosée, au détour d’une conversation bénigne, j’oublie (un peu) que mon cher et tendre, l’amour de ma vie et futur père de mes enfants (quoi j’en fais un peu trop ?) est dans la pièce, et je lâche le genre de phrases qui ne devrait normalement être lâchée qu’en présence d’un auditoire 100% féminin (ou gay, aller):

ce mec ? mais il est TROP CANON !

you see what I mean
(en vrai je dis pas “CANON” ça c’est une expression du Garçon, même s’il ne l’utilise pas – ou pas en ma présence – pour parler d’une fille ou même d’un mec mais bref)

Oui, tu sais, ce genre de discussion où tu parles d’un tel ou d’une telle, de truc ou bidule, généralement des acteurs / chanteurs / mecs connus; et où tu commentes avec tes copines la douce courbe de leurs fesses ou la tendre suggestion de pectoraux sous une chemise entrouverte lors d’une scène d’action. Je veux dire, un moment naturel entre filles, un échange plutôt  habituel entre nous, où chacune se met à fantasmer sur tel ou telle célébrité, en finissant par la phrase type “je le mettrais bien dans mon lit / croquerais bien / j’en ferais bien mon petit déj / je lui ferais plein de bébés / graou / prends moi tout nu dans l’ascenseur” (rayez la mention inutile).

il faut dire que ce genre de scène n’aide pas non plus

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woody allen, le marc levy du cinéma ?

16 May

woody allen, le marc levy du cinéma ?

Ceci n’est pas vraiment une question rhétorique. Du moins, en sortant de Minuit à Paris, j’ai eu cet éclair d’inspiration: un Woody Allen, c’est un peu comme ces bouquins de pseudo littérature, une histoire très bien assaisonnée d’un soupçon de romantisme (non feint), un poil de philosophie (sur le sens de la vie et du monde), une pincée de surréalisme, et surtout, un happy ending.

Bon, ok, peut être que Woody Allen, c’est un peu comme Paulo Coehlo. Ou Guillaume Musso. Enfin, tu vois. Ce genre de bouquin que tu achètes en toute confiance, parce que tu sais ce que tu vas y retrouver. Un genre de bonbon suave, une douceur sans grande originalité, mais si bien marketée qu’en l’achetant tu auras l’impression de faire partie des gens intelligents. Qu’en le lisant tu penseras que ta vie a (un peu) changé, parce qu’il y aura eu quelques réflexions sur la vie. Mais pas trop, surtout, juste le temps de quelques phrases bien tournées, sur ton transat au soleil (en plus c’est pratique, il y en a un nouveau qui sort pour chaque été !).

vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu qui vous écrira des lettres anonymes

Je suis peut être un peu méchante avec ces écrivains. Paulo Coehlo a quand même eu quelques belles inspirations, si ce n’est qu’il les a un peu trop usées. Mais pour ce qui est de la comparaison entre cette cheap littérature (dans laquelle on prend, je l’avoue, parfois plaisir à se plonger) et les films de Woody Allen, je n’y reviendrais pas.

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le syndrome di caprio

11 May

le syndrome di caprio

Lundi soir, j’ai vécu une expérience légèrement traumatisante. Ca se passait dans un lieu relativement sombre, avec le son très fort, et pas mal de monde autour de moi. Lundi soir, j’ai vu un film avec Robert Edward Pattinson, et j’ai aimé.

Oué, ça en fout un coup. Il faut l’avouer.

Alors d’abord le commencement du début, c’est que non, carrément non, franchement non, Robert Pattison le bellâtre aux yeux niais et sans lumière, Robert Pattinson le vampire boutonneux qui fait mouiller leur premier string aux préadolescentes, ce n’est pas pour moi. Comme tous ces Justin Bieber et autres Matt Pokora, j’ai fait une aversionnite aïgue à Twilight, les histoires de vampires (et de Chaperon Rouge), Edward, et autres Remember Me (et oui bon je l’ai vu sans faire exprès dans Harry Potter, mais bon). J’ai donc fuis, la seule incartade d’émotion postpubère que je m’autorisais restant Chuck Bass. Point.

Et puis il y a eu De l’Eau pour les Eléphants. Une bande annonce qui présageait du bon. Christoph Waltz. Reese Witherspoon. De bonnes critiques. Et puis comme le dit si bien mon stagiaire, un film avec Christoph Waltz ne peut pas être foncièrement mauvais.

J’y suis donc allée. J’ai donc frémis, souris, pleuré, frissonné, eu peur, serré très fort mon accoudoir, je me suis laissée emporter, et j’y ai cru. Parce que ce Robert Pattinson, Christoph Waltz ou pas Christoph Waltz, il est pas si mauvais. Et il avait bizarrement l’air moins stupide sans son maquillage et ses dents.

par contre pour le maquillage blanc, ils ont rien pu faire

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toc toc néo

27 Apr

toc toc néo

En 1999, j’avais 13 ans.

C’était l’époque de l’affaire Lewinsky, et on venait de découvrir avec American Pie les premiers teens movies. Après l’époque Boys Bands, on écoutait Blink et Offsprings, et entre deux morceaux de rap sur Skyrock,  c’était Manau, Larusso, Eiffel 65 ou encore David Halliday. En 1999 sortait la première comédie musicale sauce française, la seule qui, 10 ans plus tard, reste à peu près digne de ce nom : Notre Dame de Paris. On est toutes tombées amoureuses de Garou (avouez le), avant de pleurer devant La Vie est Belle.

maintenant on comprend mieux la pochette…

En 1999, au ciné, c’était Coup de Foudre à Nothing Hill, Le Diner de Cons, Sixième Sens, American Beauty ou encore Blair Witch Project, qui marqueront le genre et leur génération.

En 1999 sortait Matrix.

La bombe.

Oui, Matrix a 12 ans.

(ça nous rajeunit pas tout ça)

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