le syndrome de la parisienne

Voilà déjà cinq mois que j’ai quitté Paris, pour Bordeaux d’abord, puis depuis un mois et demi pour retrouver mon Sud natal. Cinq mois, c’est long et c’est court à la fois, et j’ai depuis eu le temps de remonter trois fois dans la capitale pour voir les coupaings et prendre une bouffée d’air pollué, revoir les immeubles Haussmanniens et la Tour Eiffel, et me promener dans les couloirs qui puent du métro.
Le truc étrange, c’est que cinq mois après et malgré tout ce temps passé en Province, je ne me sens absolument pas dépaysée quand je remonte à Paris.(…)

ceux qui touchent

Hier, dans le métro. Ma ligne 13 quotidienne, pas si blindée pour une fois. Je suis debout, dans l’allée entre deux sièges. Miromesnil,ou peut être une station avant, il y a cette femme qui monte. Le métro repart, elle vacille et me marche à moitié sur le pied. « Pardon » elle me dit avec un sourire. J’aime les sourires dans le métro. J’aime les gens polis, c’est tellement rare. Deuxième secousse, elle manque de tomber et s’accroche à mon bras, « restez debout ! » je lui dis. Sourire.(…)

i love rien

(oui, c’est la semaine des titres en angliche) (c’est que je suis bilingue)
Vous le savez, je voyage beaucoup. Enfin, je vais et je viens entre tes reins entre le TGV et les aéroports, entre l’Est et l’Ouest, et parfois le Sud ou le Nord. De la France à l’étranger. De ci, de là, d’ailleurs. Toussa. Je parlais il y a peu des touristes (les autres) qui m’insupportent par leur comportement irrespectueux. Mais parlons un peu… de moi. Moi et le Garçon pensons être de ‘bons’ touristes.(…)

j’aime pas les touristes

J’aime pas les touristes.
Oui tu le vois venir le gros post de blasée frustrée parisienne, en mode « sont tous cons font du bruit et puis sont mal habillés et trop l’air débiles avec leurs appareils photos en bandouillère ahahah ». Oué, en vrai moi aussi je porte mon appareil autour du cou en vacances. Et des tongues Puget (même que j’ai la classe) (sisi).(…)

c’était mieux avant

En ce moment, j’ai une frénésie de relecture de mes bouquins d’adolescence.
Pour la petite introduction, au cas où tu ne le saurais pas (encore), je suis une grosse lectrice. Rat de bibliothèque dès l’âge de lire Oui Oui et la Bibliothèque rose, il y a une période où je vidais chaque semaine les rayons jeunesse de la bibliothèque municipale, ayant droit au double du quota réservé à chaque abonné, et connaissant chacune des bibliothécaires par leur prénom.
En grandissant, j’ai fait le tour des rayons adulte.(…)