chez nous

Dernier soir en France, dehors résonnent non pas les explosions d’un feu d’artifice mais la sono variée de mon voisin qui fête son anniversaire, je suis d’humeur un peu chafouine. Demain, je reprends l’avion, direction chez moi. Ou chez nous, comme on dit là bas. En dix jours ici, j’ai réalisé que ça y est, même si la France sera toujours mon pays, je pense désormais à Montréal comme mon chez moi.(…)

Paris.

L’avion a quitté Montréal jeudi, on a parcouru des kilomètres au dessus de nuages cotonneux. Si le vol s’est bien passé, je ne sais pas. Dès les premières minutes, enfermée dans mes bouchons d’oreille, coupée du monde, j’ai déconnecté. Le matin s’est étiré blanc et lourd sur la capitale. Roissy, ses couloirs interminables, l’attente au bout – des SMS lancés pour s’accrocher à ces retrouvailles, je t’attends, j’ai hâte, moi aussi.
Paris pour quelques jours. Paris sous la chaleur poisseuse d’un début de Juillet.(…)

le syndrome de la parisienne

Voilà déjà cinq mois que j’ai quitté Paris, pour Bordeaux d’abord, puis depuis un mois et demi pour retrouver mon Sud natal. Cinq mois, c’est long et c’est court à la fois, et j’ai depuis eu le temps de remonter trois fois dans la capitale pour voir les coupaings et prendre une bouffée d’air pollué, revoir les immeubles Haussmanniens et la Tour Eiffel, et me promener dans les couloirs qui puent du métro.
Le truc étrange, c’est que cinq mois après et malgré tout ce temps passé en Province, je ne me sens absolument pas dépaysée quand je remonte à Paris.(…)

#Paris

Paris n’a pas changé. Angus Stone dans les oreilles, je marche dans ses rues et c’est une tonne de souvenirs qui m’assaillent. Ceux des débuts, quand je venais d’arriver, jeune provinciale fascinée par cette ville sans cesse en mouvement. Ceux des moments ici, des après midi à se promener, des pauses shopping entre midi et deux, des détours par ci par là, des heures perdues dans les lumières des magasins. Ceux de la fin, les derniers jours de Juillet où il faisait si chaud.(…)

sans titre

post pas funny. mais j’ai fait des muffins à la banane, alors ça va un peu mieux…
Sans titre, parce que j’aurais aimé – vraiment – écrire quelque chose de gai, de léger, d’autre ce soir. Raconter une histoire qui fait sourire, un truc comme ce post de Blonde Paresseuse plein d’herbes folles, un truc pour sortir de mes histoires de départ et de déménagement.
Mais certains jours ne se passent pas comme on l’attend, certaines semaines mettent vos émotions à rude épreuve. Alors je savais, que ce serait dur.(…)